Les centres collégiaux de transfert de technologie du CSTJ, une force vive pour l’économie des Laurentides et du Québec

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ITAQ et CDCQC’est bien connu, le tissu industriel de la grande région des Laurentides est riche et porteur d’avenir. Derrière bon nombre d’entreprises s’activant à développer des solutions innovantes pour leur industrie se trouvent des partenaires essentiels à leur développement et à leurs avancées : les centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT).

L’institut de transport avancé du Québec (ITAQ) et le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ) sont de véritables catalyseurs technologiques. Constitués d’experts, ces deux CCTT affiliés au Cégep de Saint-Jérôme insufflent un vent nouveau aux projets de leurs clients en proposant des solutions novatrices, lesquelles bonifient leur savoir-faire et leur compétitivité.

En novembre dernier, une étude réalisée par KPMG-Sécor, dévoilait non seulement l’importance de la contribution économique des CCTT dans leur milieu, mais aussi leur rôle si essentiel au développement des entreprises, permettant ainsi au Québec de se positionner parmi les grands sur l’échiquier mondial.    

Grâce aux répercussions de leurs dépenses d’exploitation et d’investissement ainsi que, plus globalement, à leur contribution au développement économique de la région, les impacts quantifiables de l’ITAQ et du CDCQ sont majeurs.

Concrètement, en 2012-2013, les retombées économiques de chacun des centres sur la région et le Québec étaient les suivants :

  Centre de développement des composites du Québec (CDCQ)
   Retombées économiques sur la région Retombées économiques sur le Québec
 Emplois  15  16
 Valeur ajoutée  989 755 $  1 063 507 $

 

   Institut du transport avancé du Québec (ITAQ)
   Retombées économiques sur la région Retombées économiques sur le Québec
 Emplois  8  9
 Valeur ajoutée  607 798 $  652 944 $

 

Au-delà de ces retombées, les impacts positifs sur la capacité d’innovation de la clientèle des CCTT sont importants. En s’associant à l’ITAQ ou au CDCQ, les entreprises, en particulier les PME dont le manque de ressources internes constitueraient un frein à leur croissance, ont accès à une expertise technique et scientifique solide, un parc d’équipements et d’infrastructures à la fine pointe de la technologie ainsi qu’à des ressources de nature plus immatérielle, telles que des activités de veille stratégique ou un réseau de partenaires étendu.

En 2012-2013, 63 organismes (PME, grandes entreprises, secteur public et parapublic) ont fait appel aux services de l’ITAQ et du CDCQ afin de rehausser leurs capacités par le biais de mandats de recherche appliquée, de support technique et de formation spécialisée.

Des bénéfices pour les entreprises et organismes
À l’échelle du Québec, la même étude révèle qu’en 2012-2013, près de 4 000 entreprises et organismes ont pu bénéficier du soutien des CCTT dans leurs projets de recherche et d’innovation.

De même, l’impact des CCTT se fait sentir sur la profitabilité des entreprises. Ainsi en 2012-2013, il est estimé à 210 M $. Ultimement, les entreprises qui innovent sont celles qui demeurent compétitives et qui sont créatrices d’emploi et de richesse pour l’économie du Québec.

Des bénéfices pour la société québécoise
Les CCTT génèrent aussi un effet de levier important pour les investissements publics. En 2012-2013, l’effet de levier moyen du financement public de fonctionnement se chiffrait à 4,3 ; ce qui signifie que chaque dollar investi dans le fonctionnement des CCTT par le gouvernement du Québec contribuait à soutenir 4,30 $ de projets.

En 2012-2013, l’investissement du gouvernement du Québec dans les 46 CCTT a représenté une somme de 19,8 M $ Pour la même année, les dépenses de CCTT ont permis de générer des entrées fiscales et parafiscales de 18 M $ pour le gouvernement du Québec et de 7 M $ pour le gouvernement fédéral. Un investissement payant.

Le génie au service de l’innovation
Que ce soit via des projets de recherche sur les éoliennes, la fabrication de matériaux composites plus légers, l’aéronautique, l’électrification des transports ou la microélectronique, le travail des équipes du CDCQ, de l’ITAQ et du CIMEQ contribuent non seulement à l’enrichissement de l’enseignement, mais ont également un impact concret sur le regard que pose le Québec sur ses pratiques en matière d’innovation.

Véritables vecteurs économiques, grâce aux nombreux partenariats établis avec des entreprises de la région et de partout au Québec, les trois CCTT propulsent l’industrie du transport durable, des matériaux composites et de la microélectronique vers de nouveaux sommets.

Les différentes équipes poursuivent sans relâche le développement de ces trois créneaux permettant ainsi aux Laurentides de se positionner comme pôle d’excellence et d’assurer un rayonnement qui dépasse largement les frontières du Québec.

 

Le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ)
Le Centre de développement des composites du Québec offre des services de consultation et de transfert de technologie de même que des projets de développement technologique et d’amélioration des processus de fabrication de façon à répondre aux besoins de l’industrie. Les activités de recherche et de développement et de transfert de technologie destinées aux entreprises du secteur des composites au Québec s’inscrivent dans la longue tradition du Cégep de Saint-Jérôme dans le secteur de la formation en matériaux composites.

L’Institut du transport avancé du Québec (ITAQ)
L’ITAQ est un centre collégial de transfert de technologie (CCTT) en transport avancé affilié au Cégep de Saint-Jérôme. Son mandat est d’exercer des activités de recherche appliquée, d’aide technique et d’information afin de contribuer à l’élaboration et à la réalisation de projets d’innovation technologique. L’ITAQ dispose d’un laboratoire en propulsion avancée, unique au Canada.