Une troisième activité Mixologie d’affaires à Saint-Jérôme!

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Convaincu des retombées positives des éditions précédentes, et appuyé par de fidèles collaborateurs, le Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Nord a reconduit l’activité de réseautage «Mixologie d’affaires» qui s’est déroulée mardi le 27 septembre au restaurant pédagogique Neurones et Papilles du Cégep de Saint-Jérôme. Cette dernière était réalisée en étroite collaboration avec les clubs entrepreneuriaux étudiants jeTAD du Cégep de Saint-Jérôme et Club de FEU de l’UQO|Campus de Saint-Jérôme, le Service de Formation continue du Cégep de Saint-Jérôme ainsi que les cellules de mentorat de la Rivière-du-Nord, de Mirabel économique et de la SADC Laurentides.  

Privilégiant une formule «4 à 7» et une formule renouvelée, ce troisième rendez-vous visait à faire découvrir les services de mentorat et ses avantages à des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme et de l’UQO|Campus de Saint-Jérôme, en plus de poursuivre l’objectif de mettre en lumière les habiletés qui composent le savoir-être d’un gestionnaire. Qu’ils soient dans le monde des affaires depuis peu, ou depuis de nombreuses années, les onze entrepreneurs invités ont eu l’occasion de partager aux étudiants, l’espace de quelques heures, leur réalité et leur passion.  Les participants ont ainsi pu découvrir et se laisser inspirer par les cheminements variés pouvant mener à l’entrepreneuriat.

Nouveauté cette année, l’événement était agrémenté d’une dégustation de cocktails, créés par les étudiants de la technique de gestion d’un établissement de restauration du Cégep de Saint-Jérôme, dans le cadre de leur cours Arts de la table et mixologie.

Le déroulement

Voici l’horaire de l’événement :

* Accueil des participants, réseautage, cocktail de bienvenue;

* Mot d’ouverture, présentation des entrepreneurs et rappel du déroulement;

* Explication des nuances du rôle de mentor, de coach et de consultant;

* «Pitch de vente» des cinq dyades formées de onze entrepreneurs, soit 5 mentors et 6 mentorés, afin de présenter leur parcours entrepreneurial respectif aux participants;

* Trois sessions de «speed dating» avec les entrepreneurs, d’une durée de 20 minutes chacune. Les étudiants auront pu ainsi échanger avec trois des cinq dyades présentes.

* Remerciements et réseautage afin de poursuivre les discussions.

Un partenariat gagnant

L’activité «Mixologie d’affaires» est rendue possible grâce à des partenaires qui partagent le souhait de développer la flamme entrepreneuriale chez les jeunes de notre région, tels que le Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Nord, Mirabel économique, la Société d’aide au développement des collectivités des Laurentides, les clubs entrepreneuriaux étudiants jeTAD et Club de FEU, l’UQO|Campus de Saint-Jérôme, l’AGE-CEUL, la Fondation et le Service aux étudiants de l’UQO|Campus de Saint-Jérôme, le Cégep de Saint- Jérôme ainsi que son service de Formation continue, Services aux entreprises et International.


Cuisine patrimoniale québécoise :
12 000 ans d’histoire et de saveurs!

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Michel Lambert, historien, auteur, chef et ancien aubergiste, travaille depuis plus de 15 ans à faire découvrir la richesse de la bouffe d’ici.
(Crédit photo : CSTJ – Daphnée Tranchemontagne)

Michel Lambert visite les étudiants en TGER au CSTJ

Pour plusieurs, la cuisine patrimoniale québécoise se limite aux sempiternels ragoûts, tourtières et autres classiques de la cabane à sucre. Pourtant, rien ne saurait être plus faux! Parlez-en à Michel Lambert, historien et auteur, qui – depuis plus de 15 ans – travaille à faire découvrir la richesse de la bouffe d’ici. De passage au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) – seul établissement d’enseignement à proposer une initiation à la cuisine patrimoniale –, il a rencontré les étudiants en Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) pour les entretenir de notre héritage gastronomique, le 23 septembre dernier.

Qu’est-ce qui fait l’identité d’une cuisine? Existe-t-il une cuisine typiquement québécoise? Si oui, est-elle ancienne ou récente? Comment se fait-il qu’on en sache si peu sur ce pan de notre histoire? Autant de questions ont guidé les recherches de M. Lambert, qui est parti à la découverte des origines de notre alimentation. Son constat? Notre gastronomie est tout sauf plate : elle est riche, métissée et surprenante! Pas étonnant, si on considère que ça fait plus de 12 000 ans qu’on cuisine au Québec.

« Toutes les cuisines du monde résultent de la rencontre entre la nature et la culture. C’est ce qui crée une identité », résume M. Lambert, qui a lancé avec le chef Guillaume Cantin la certification « Cuisine patrimoniale du Québec ».

La nôtre est un amalgame d’influences autochtones, françaises et anglaises (et de celle de leurs ancêtres!). Si les Amérindiens nous ont légué le goût du poisson, du gibier, du maïs, des courges et des légumineuses, les Français, eux, nous ont transmis leur amour des épices (et plus particulièrement du sel!), des produits laitiers et de la verdure. Notre dent sucrée, quant à elle, on la doit aux Britanniques, reconnus pour leurs desserts!

La cuisine, le reflet d’une culture

Plus qu’une simple anecdote, ce voyage historique dans le garde-manger québécois nous permet de mieux comprendre nos comportements alimentaires.

« L’histoire de la cuisine nous amène à réfléchir sur ce qu’on est, sur ce qu’on veut et sur vers quoi on s’en va. Mes recherches sont en fait une réflexion sur nos choix de vie. Aujourd’hui, on se laisse envahir par les influences des quatre coins du monde, mais on a tendance à oublier qui nous sommes, d’où nous venons et ce qui nous entoure », plaide M. Lambert, citant au passage l’exemple des Amérindiens qui consomment de la viande et du poisson crus depuis l’an 800, soit bien avant que les sushis et le tartare ne soient à la mode.

D’ailleurs, il estime que les restaurateurs sont investis d’un devoir de mémoire : leur mission est de transmettre notre patrimoine culinaire, afin que celui-ci ne sombre pas dans l’oubli.  

« [Quand on est dans la restauration, il est primordial d’avoir une] connaissance de son milieu et de sa clientèle pour réussir. On ne peut pas se contenter d’offrir quelque chose sur lequel on tripe. Il faut être en relation avec des personnes : tenir compte de qui elles sont, d’où elles viennent et de leurs préférences. D’où l’importance de connaître notre histoire et nos origines!

« Comme n’importe quel entrepreneur, on a un rôle d’éducateur. Notre job est d’amener les gens quelque part. Tu veux leur faire goûter de la bouffe pour leur faire découvrir quelque chose, ne serait-ce que leur propre culture! On fait plein d’affaires qui viennent d’ailleurs, mais notre cuisine, on ne la connaît plus », déplore l’ancien aubergiste.

L’histoire au service du succès

Cette responsabilité de perpétuer notre histoire, loin d’être une contrainte, constitue un moyen efficace de se démarquer dans une industrie, où la compétition est féroce. Il cite d’ailleurs en exemple sa propre expérience.

« Moi, j’ai décidé que les gens viendraient chez nous [NDLR : à son auberge], justement parce que mon établissement était loin et petit! J’ai compris que j’irais les chercher en leur offrant quelque chose d’unique. Comme personne ne faisait de la cuisine environnementale – c’est-à-dire inspirée par la région, les plantes sauvages et l’héritage amérindien – je me suis démarqué. J’ai transformé mes défauts en qualité », illustre M. Lambert, ancien propriétaire de La Maison de la rivière.

C’est d’ailleurs cette approche respectueuse de notre patrimoine culinaire qui est mise de l’avant dans le cadre du programme TGER du CSTJ.

À propos de TGER

Le programme Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) du Cégep de Saint-Jérôme offre une formation axée sur le développement des compétences nécessaires à la gestion et au succès d’entreprises de services alimentaires. Son approche met de l’avant la pratique d’une cuisine du marché où produits locaux et patrimoine québécois sont à l’honneur. Son restaurant pédagogique Neurones et papilles – où œuvre le chef Jean-Régis Graziano, détenteur de la certification « Cuisine patrimoniale du Québec » –, est le seul établissement du genre à proposer des plats certifiés patrimoniaux.  

Pour en savoir plus : https://www.cstj.qc.ca/TGER

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La saison du ping-pong est lancée!

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Jérémie Bergeron a remporté les grands honneurs à l’occasion du premier tournoi de ping-pong, tenu le 21 septembre.

Jérémie Bergeron a remporté les grands honneurs à l’occasion du premier tournoi de ping-pong du Service de l’animation culturelle (SAC), tenu à l’agora du CSTJ, le 21 septembre dernier.

Au total, une quinzaine de joueurs ont pris part à cette compétition amicale à laquelle ont assisté une soixantaine de spectateurs. Laurie Dupuis et Alexandre Lacroix, stagiaires de deuxième année du programme de Techniques d’intervention en loisir au SAC, ont veillé au bon déroulement de l’événement.

Rappelons que le SAC a pour mission de bonifier le parcours collégial des étudiants en leur proposant diverses activités culturelles. Ce tournoi a été possible grâce au soutien de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme qui a fait l’acquisition d’une nouvelle table de ping-pong.

Pour en savoir plus sur les activités du SAC, consultez régulièrement votre Crieur public. Mentionnons que le prochain tournoi de ping-pong se tiendra le 19 octobre, à l’agora.

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Une quinzaine de joueurs ont pris part à cette compétition amicale.

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Une soixantaine de spectateurs sont venus voir les athlètes à l’oeuvre.

  


Hockey-luge : Vanessa Racine se mesurera aux meilleures en Norvège

VanessaRacineL’automne s’annonce occupé pour Vanessa Racine, étudiante en Techniques d’éducation spécialisée et membre de l’Alliance Sport-Études au Cégep de Saint-Jérôme. Le 18 octobre, la jeune femme s’envolera pour la Norvège, où elle se mesurera aux meilleures athlètes d’Amérique du Nord et d’Europe, à l’occasion du Festival international de hockey-luge féminin.

Mentionnons que Vanessa n’en est pas à ses premières armes dans cette discipline sportive. En effet, c’est la sixième fois que l’étudiante du CSTJ est sélectionnée pour faire partie de l’équipe nationale féminine de hockey-luge. Elle a d’ailleurs participé au premier camp d’entraînement de la formation qui se déroulait du 2 au 4 septembre, à Boucherville, et prendra part au second, qui se tiendra en Ontario, le 15 octobre.


Patricia Tremblay est nommée directrice des études

patricia_tremblaySuivant la recommandation du comité de sélection, le conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme a procédé à la nomination de Mme Patricia Tremblay à titre de directrice des études.Diplômée du Cégep de Saint-Jérôme (sciences humaines avec mathématiques), Madame Tremblay est titulaire d’une maîtrise ès science économique de l’Université du Québec à Montréal.  Elle cumule plus de 15 ans d’expérience au sein du réseau collégial.

Au Cégep régional de Lanaudière, elle a occupé tour à tour les fonctions d’enseignante en économie, de coordonnatrice-chercheure au Centre d’expertise et d’accompagnement en innovation sociale (CERESO), de coordonnatrice par intérim au Département de sciences humaines puis de directrice adjointe aux études au sein des services suivants : Service de l’organisation scolaire et gestion des ressources, Service de l’organisation, du cheminement et de la réussite scolaire, Service des programmes et du développement pédagogique ainsi qu’au Service des programmes préuniversitaires, de l’organisation et du cheminement scolaires.

Reconnue pour son implication professionnelle et sociale, Madame Tremblay s’est démarquée par ses capacités de gestion, son esprit de collaboration, sa vision pédagogique, sa pensée stratégique, ses capacités décisionnelles et sa puissance d’analyse. De plus, sa vaste connaissance de l’organisation pédagogique et administrative d’un cégep ainsi que du réseau collégial et de ses enjeux est un atout considérable qui lui permettra de s’acquitter avec brio de ses nouvelles fonctions. Son entrée en fonction est prévue pour le 3 octobre.

Félicitations et bienvenue au Cégep de Saint-Jérôme !