Le programme d’Arts, lettres et communications, option Littérature et publications a eu la chance de s’immerger dans cet univers grâce à deux ateliers-conférences très engageants. Ces ateliers, tenus dernièrement, ont été rendus possible grâce au soutien de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme.
Le plaisir du zine
La cohorte de première année a pu vivre un moment en classe où ont cohabité rires et inspiration. La classe a reçu la visite de Sara Hébert, une autrice, collagiste et zinester bien connue dans le milieu. D’ailleurs, elle a raconté son parcours, de ses premières publications faites main, les zines, à l’édition de plusieurs œuvres. Citons Roche papier Citalopram et Bijou de banlieue, publiés dans des maisons reconnues.
L’autrice a initié les personnes étudiantes au zine, qui a particulièrement la cote en ce moment dans le milieu littéraire. Elle leur a offert en même temps un atelier pratique afin qu’ils puissent réaliser leur premier zine. Un moment qui a permis de laisser libre cours à la fibre créatrice de chacune des personnes participantes. En résumé, cet atelier a été un véritable coup de cœur.
L’introspection à l’honneur
Une autre conférencière fort appréciée, cette fois de la cohorte de deuxième année, est Pénélope Jolicoeur. Elle a touché à tout ce qui concerne le monde du livre : elle dirige la maison d’édition Hurlantes éditrices, produit des spectacles littéraires, œuvre comme relationniste de presse dans le secteur du livre, écrit de la littérature pour la jeunesse et pour le grand public et performe sur scène. Les étudiantes et étudiants l’avaient justement déjà vue sur scène lors du récital de poésie « Fake Foraine ». Ce dernier a été présenté lors de la dernière édition du Festival international de la littérature (FIL).
Son atelier-conférence sur le thème de la mystification des apparences a permis de mieux comprendre ce qu’est une ligne éditoriale.
C’était très intéressant de soumettre nos textes au point de vue d’une professionnelle, qui avait en tête sa propre ligne éditoriale.
Annabelle Brunet.
Clara Hébert, pour sa part, était reconnaissante de vivre « une première expérience d’édition .»
L’avant-midi d’écriture et d’édition s’est conclu par un partage émouvant de textes entre les membres étudiants présents. Anna Marcoux a fort apprécié ce moment :
Lire nos textes à haute voix devant toute une classe, c’est une chance incroyable d’en apprendre sur nous et sur les autres.
Ces liens créés avec le milieu enrichissent la formation en la rendant plus vivante. Ils permettent également un cheminement mieux ancré dans les professions ouvertes dans le foisonnant milieu culturel.