Une mention d’honneur pour le journal étudiant Le Trouble-tête

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trouble-tete-devoir-presse-etudianteLe 1er mai dernier, Le Trouble-tête, journal des étudiants en Journalisme et communications du Cégep de Saint-Jérôme, a mérité une mention d’honneur au Concours Le Devoir de la presse étudiante. Le concours, organisé par le quotidien Le Devoir, en était à sa troisième édition. Il récompense les journaux collégiaux et universitaires de la province qui se sont distingués dans la dernière année.

Le Trouble-tête s’est démarqué pour la grande qualité de ses textes et le caractère accrocheur de son approche magazine. Le jury a aussi souligné la facture visuelle impeccable de sa première édition papier, constituée des textes des finissants de l’an dernier.

« Nous étions bien contents d’être sur place pour recevoir ces honneurs inespérés, vu la petite quantité de contenu publié sur notre site. Cette cérémonie nous a permis de rencontrer les artisans d’autres journaux étudiants. Certains sont de véritables passionnés, qui passent des nuits blanches dans l’élaboration de leur publication », raconte Mariève Desjardins, professeure en Journalisme et communications, qui souhaite que cette récompense encourage les étudiants d’ici à s’impliquer encore davantage.

Pour une plus grande liberté de presse

Les organisateurs de la soirée ont choisi de faire coïncider la remise des prix avec la Journée mondiale de la liberté de presse, célébrée depuis 1993 pour insister sur l’importance de cet enjeu fondamental jamais complètement acquis dans le monde. «Les 16 journalistes tués et les 166 journalistes emprisonnés depuis le début de l’année 2014 sont un rappel que la plume est une arme létale dans certains pays du monde», a souligné Christian Rioux, correspondant du journal Le Devoir à Paris, qui a agrémenté la soirée d’une conférence.

Par ailleurs, Mariève Desjardins rappelle un autre enjeu de la liberté de presse: «Lorsqu’on exerce le métier de journaliste, il est rare qu’on puisse écrire tout ce qu’on veut, car on répond constamment aux demandes des médias, qui sont gérés comme des entreprises privées, même lorsqu’ils se disent au service de l’intérêt public. Faire du journalisme étudiant, c’est bénéficier d’une liberté qu’on n’a pas souvent dans le milieu professionnel», rappelle la professeure qui souhaite bientôt agrandir les rangs du Trouble-tête en accueillant les plumes d’étudiants de tous les programmes.

Félicitations à toute l’équipe du journal étudiant! 

Consultez le Trouble-tête à l’adresse suivante : www.letroubletete.com

lejournalétudiantTrouble-tête