Une étude de KPMG-SECOR fait la lumière sur les retombées que génère le Collège

Partager cette page à un(e) ami(e)

Votre courriel : * 
Courriel du destinataire : * 
Nom du destinataire : * 
Commentaire (facultatif)

LE CÉGEP DE SAINT-JÉRÔME : UNE RICHESSE POUR LA RÉGION

Étude-kpmg-contribution-économiqueDe par leur mission d’enseignement et les services qu’ils offrent aux organismes et aux entreprises, le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) et ses campus de Mont-Tremblant et de Mont-Laurier constituent des acteurs clés du développement économique et social de la région. C’est en effet ce que révèle l’étude « La contribution économique des cégeps et des centres collégiaux de transfert de technologie », publiée en novembre par KPMG-SECOR. Selon les chiffres de 2012-2013, cette étude rapporte que le Collège génère des retombées économiques de plus de 50 millions de dollars pour la société québécoise, en plus de procurer 694 emplois.

C’est donc dire que les bénéfices économiques découlant des activités du CSTJ dépassent largement le champ des seuls diplômés. En effet, les entreprises, les contribuables et la société dans son ensemble en retirent également des gains majeurs.

« Tout compte fait, cette étude nous permet de réaffirmer, chiffres et données à l’appui, que le Cégep de Saint-Jérôme et ses campus enrichissent la qualité de vie des citoyens des Laurentides. Et c’est en mettant en œuvre notre mission éducative avec vigueur et fierté que nous avons fait notre marque à titre de partenaire respecté et incontournable pour la prospérité des Laurentides. », d’ajouter Mme Francine Paquette.


 

Les bénéfices pour les diplômés
Bien sûr, les jeunes diplômés sont les premiers bénéficiaires de la formation qui est dispensée au Cégep de Saint-Jérôme, puisque la diplomation collégiale permet d’accroître l’employabilité et les revenus. Assurément, ces derniers peuvent s’attendre à des perspectives d’emplois nettement plus intéressantes que ceux n’ayant pas poursuivi des études supérieures. Pour preuve, au Québec, le taux de chômage des détenteurs d’un diplôme d’études secondaires est de 33 % plus élevé que celui des diplômés du cégep. D’ailleurs, toutes spécialisations confondues, le DEC technique est le diplôme ayant le meilleur taux de placement en emploi, atteignant en 2011 un sommet de 94,3 % au niveau du réseau, et de 97,8 % pour le CSTJ.

En plus de mieux s’intégrer au marché du travail, les titulaires d’un DEC jouissent d’un niveau de revenu plus élevé. Ces derniers se féliciteront toute leur vie d’avoir fait le choix d’acquérir un DEC puisque l’étude de KPMG-SECOR démontre qu’ils disposeront d’un revenu de 32 % plus élevé que celui d’un diplômé du secondaire, ce qui représentera en moyenne 560 000 $ supplémentaires au cours d’une vie.

Haut


 

Les bénéfices pour les employeurs
Pour les employeurs de la région, l’apport du CSTJ se manifeste à travers le bassin de candidats qualifiés qu’il rend disponible annuellement. Il faut dire que le Cégep de Saint-Jérôme sanctionne les compétences d’environ 920 étudiants chaque année. Sur ce nombre, ce sont bon an mal an 450 diplômés techniques – issus des campus de Saint-Jérôme, Mont-Tremblant et Mont-Laurier – qui sont appelés à dynamiser le marché de l’emploi régional grâce à leur formation spécialisée.

Dans une économie où la concurrence est vive, une main-d’œuvre qualifiée est un gage de compétitivité. Pas surprenant donc que les plus récentes perspectives d’Emploi-Québec indiquent qu’à l’échelle provinciale « plus de 85 % de la croissance prévue de l’emploi de niveau technique (d’ici 2021) devrait toucher les métiers demandant une formation collégiale, ce qui équivaut à 88 000 nouveaux emplois. »

Des efforts continus d’arrimage entre les programmes offerts et la réalité du marché du travail sont déployés, grâce à une approche collaborative entre le Cégep et les employeurs. « Avec la mission d’éducation dont a hérité le CSTJ viennent aussi la responsabilité et le privilège de tisser des liens avec la collectivité. À cet égard, notre maison d’enseignement supérieur fait preuve d’une grande écoute afin de répondre aux besoins du milieu, en développant et en adaptant nos programmes d’études en étroite collaboration avec les employeurs. » soulignait la directrice générale du Cégep, Mme Francine Paquette. Ainsi, au-delà des programmes techniques réguliers, le CSTJ offre également des AEC et des programmes de formation en entreprise, via la Formation continue, pour répondre à des besoins plus spécifiques.

Haut


 

Les bénéfices pour la région des Laurentides
Au chapitre des retombées positives sur la région, le calcul de l’impact des dépenses du Collège révèle que la contribution économique des trois campus se chiffre à 48,5 millions de dollars annuellement. Une valeur ajoutée qui a une incidence significative sur le développement et la croissance des Laurentides.

De surcroît, grâce à un modèle construit sur mesure pour les besoins régionaux, le Cégep de Saint-Jérôme est une force vive du milieu. À cet effet, la présence de ses trois campus sur le territoire constitue un facteur important dans la décision de poursuivre des études collégiales, puisque les étudiants ont la chance de compléter leur formation en restant connectés à leur cellule familiale et, par conséquent, en assumant des coûts plus modestes pour leurs études. Véritable incitatif à la persévérance scolaire, cette proximité contribue également à la rétention des jeunes dans leur coin de pays, qui s’y enracinent et peuvent choisir d’y demeurer à plus long terme.

En outre, bien implantés dans leur milieu, les cégeps participent à l’organisation d’une foule d’activités et d’événements qui animent la vie sociale. Cette vitalité communautaire est bénéfique pour la qualité de vie des régions et par le fait même à leur capacité à attirer et garder des individus. Et parce que vitalité communautaire et développement économique sont intimement liés, l’effervescence qui entoure un cégep contribue à assurer une base d’employés et de consommateurs pour les entreprises régionales.

Haut


 

Les bénéfices pour les contribuables
En s’acquittant de leur mission d’éducation, les cégeps permettent à la société de retirer de nombreux bénéfices. D’une part, il ne fait aucun doute que la scolarisation permet d’éviter un certain nombre de coûts sociaux, à moyen et long termes. Malgré qu’il soit difficile d’identifier et de quantifier l’ensemble des coûts évités, plusieurs études démontrent qu’il existe une relation inverse entre le niveau de scolarité atteint et le recours aux programmes sociaux, dont les programmes d’aide sociale et d’assurance-emploi. De même, les diplômés de la formation collégiale sont plus enclins à adopter des comportements sains, contribuant ainsi à réduire la prévalence de certaines maladies et des coûts qui en découlent pour un système de santé.

Par ailleurs, toujours selon l’étude de KPMG-SECOR, le détenteur d’un DEC paiera en moyenne 200 000 $ de plus en taxes et impôts qu’un détenteur d’un DES pendant sa vie active, alors qu’il en coûte environ 47 000 $ au gouvernement pour former cette personne.

« Tout compte fait, cette étude nous permet de réaffirmer, chiffres et données à l’appui, que le Cégep de Saint-Jérôme et ses campus enrichissent la qualité de vie des citoyens des Laurentides. Et c’est en mettant en œuvre notre mission éducative avec vigueur et fierté que nous avons fait notre marque à titre de partenaire respecté et incontournable pour la prospérité des Laurentides. », d’ajouter Mme Francine Paquette.

Haut