Planètoscope : un premier festival de films documentaires au CSTJ

Partager cette page à un(e) ami(e)

Votre courriel : * 
Courriel du destinataire : * 
Nom du destinataire : * 
Commentaire (facultatif)

cstj_affnumerique_planetoscopeDu 26 au 29 octobre 2016, le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) accueillera Planètoscope, son premier festival de films documentaires. Cet événement, dont le nom est une juxtaposition des mots « planète » et « microscope », se veut une invitation à poser un regard neuf sur le monde qui nous entoure. Pour ce faire, 11 œuvres percutantes seront présentées à sa communauté dans le but (avoué!) de susciter la discussion.

Le thème retenu cette année : l’environnement. Loin d’être unidimensionnel, cet enjeu d’actualité comporte de multiples facettes qui se répercutent dans toutes les sphères de la vie quotidienne (politique, économique, alimentaire, etc.). Le Planètoscope propose donc un tour d’horizon permettant de mieux saisir l’ampleur des impacts de nos choix de consommation et de nos habitudes de vie.

« Plus qu’un simple festival de documentaires à saveur environnementale, cet événement unique en son genre – nous sommes le seul cégep à proposer un tel rendez-vous – se veut une prise de conscience sur l’impact écologique de nos choix. Or, au CSTJ, nous avons choisi de faire du développement durable une de nos orientations stratégiques. Par cet événement, nous réaffirmons donc notre engagement à prendre le parti de la planète et à poser des gestes concrets pour réduire notre empreinte écologique », a fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, lors du lancement du Planètoscope.

Réflexion collective

Chaque projection sera suivie d’une causerie à laquelle prendront part des experts invités. Parmi ceux qui ont confirmé leur présence, mentionnons Éric Pineault (professeur au Département de sociologie à l’UQAM), Guillaume Cantin (chef au restaurant Les 400 coups), Patrick Bonin (Greenpeace), Olivier Asselin et Amy Miller (réalisateurs) ainsi que Paul François (agriculteur). 

Le grand public est d’ailleurs invité à se joindre au débat en prenant part aux activités d’ouverture et de clôture du festival, soit la projection de Pipelines, pouvoir et démocratie – le 26 octobre à l’auditorium du Collège, dès 11 h 40 – et celle du film Demain – le 29 octobre à l’auditorium du Collège, dès 15 h 30 – ainsi qu’aux discussions qui y font suite.

Un projet rassembleur

Initié par Édith Martel, enseignante de sociologie au Département de sciences sociales, ce festival a vite trouvé écho auprès des autres professeurs du cégep. Ils sont plus d’une trentaine à inclure une des 11 projections à leur plan de cours, permettant ainsi d’étudier la question sous différents angles, notamment ceux de la géographie, de la sociologie, des sciences politiques, de la psychologie, du journalisme, de la biologie, de la chimie et de gestion d’un établissement de restauration.

« Enseigner, c’est d’abord et avant tout donner les outils nécessaires aux étudiants pour qu’ils puissent analyser et poser un regard critique sur le monde qui les entoure. Par le biais de ce festival, on les amène à sortir de leur zone de confort et à remettre en question ce qu’ils connaissent. On les encourage à s’informer, à faire des liens et à tirer leurs propres conclusions. On forme ainsi des citoyens qui sont à même de mieux comprendre les enjeux qui touchent la société dans laquelle ils évoluent », a plaidé Patricia Tremblay, directrice des études au CSTJ.

C’est d’ailleurs là que réside la force du Planètoscope : chaque participant en arrive à une prise de conscience autonome, lui permettant de faire des choix éclairés en phase avec ses valeurs.

Mentionnons que le Planètoscope a été rendu possible grâce à l’appui financier de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme.

Pour en savoir plus et consulter la programmation complète: www.cstj.qc.ca/planetoscope/