Un lancement sous le signe de la nouveauté

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Plus d’une soixantaine de collaborateurs et de curieux ont assisté au lancement. (Crédit Club photo CSTJ)

Le 6 décembre dernier a eu lieu le lancement de la toute dernière cuvée de textes rédigés par les étudiants du Cégep de Saint-Jérôme. Plus d’une soixantaine de collaborateurs et de curieux se sont massés au resto Neurones et papilles pour déguster les cocktails brassés par les mixologues du programme en techniques de Gestion en établissement de restauration (TGER) et pour feuilleter le nouveau numéro de leur revue, qui réunit articles journalistiques, créations littéraires et artistiques.

Lors de ce 5 à 7, des textes ont été lus par les étudiants, dont un coup de gueule de Maude Bélair qui réitérait la nécessité de s’indigner devant les inégalités dont sont encore victimes les femmes, et un texte du très coloré Tristan Paquin qui dresse un portrait d’un certain Barnabé Baillargé, personnage détesté de tous.

Les concepteurs visuels du numéro ont aussi fait valoir leur travail. Émélie Charrette-Paquette, avec son œil vif et professionnel, a signé la nouvelle grille graphique du volet artistique et littéraire, tandis qu’Aurélie Galibois a réalisé l’œuvre en couverture. Les tableaux mis en valeur dans ce volet ont également été projetés sur grand écran tout au long de la soirée.

De Mots de tête à Étendard

logosL’évènement a aussi permis de souligner le début d’une nouvelle ère.  Après plus de 10 ans d’existence, Mots de tête, le volet artistique et littéraire de la revue, est devenu l’Étendard. Ce nouveau nom témoigne du désir de faire de la revue une enseigne sous laquelle se rallier pour expérimenter, découvrir, se rebeller.

Ainsi, dans Sous le regard des montagnes, Antoine Drouin explore les tourments de la psyché humaine en temps de guerre en les opposant à une nature impassible. Evelyne Marchand s’aventure également sur un terrain accidenté lorsqu’elle visite le chantier abandonné de la mémoire de son Grand-papa Félix, poème qui lui est dédié.   

De son côté, Le Trouble-tête propose à son habitude des articles journalistiques de qualité, dont une troublante chronique d’Emmanuelle Chartrand, Au-delà des étiquettes, qui dénonce les absurdités du système en lien avec la maladie mentale.

Un dossier sur l’environnement a aussi été créé en collaboration avec le récent festival de films documentaires Planètoscope. D’ailleurs, des articles ont été récompensés dans le cadre d’un concours issu du festival. Ariane St-Hilaire s’est mérité la première place avec une entrevue très bien documentée intitulée Les abeilles bientôt en grève. Millèna Bérubé-Comtois a livré une critique juste du film Demain, qui s’est vue attribuer la deuxième place.

Alexis Vaillancourt-Chartrand, prof de français et mentor de l’Étendard, a clos la soirée festive avec un conte délirant, une tradition des lancements.

Soulignons que le journal étudiant a récemment fait adopter une proposition en assemblée générale étudiante pour que le journal soit en partie financé par les cotisations étudiantes, ce qui assurera sa pérennité en plus d’apporter un souffle nouveau à la publication.

La revue sera disponible au cégep dans des présentoirs, et pour la première fois à l’extérieur des murs du collège, dans des endroits fréquentés par les étudiants, comme Le Dieu du Ciel ! et l’Uni-Café.