1er pôle national d’expertise en formation sur les technologies des véhicules électriques

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Dans l’ordre habituel : Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme, Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Danielle Leblanc, directrice du Centre de formation du transport routier de Saint-Jérôme, Jean-Pierre Joubert, président des commissaires Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, Benoît Morin, vice-président de La compagnie électrique Lion, Guylaine Desroches, directrice générale CS Rivière-du-Nord et Jean Bouchard, maire de Mirabel. (Photo : Gracieuseté)

Le Centre de formation du transport routier de Saint-Jérôme (CFTR) de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN) offrira un nouveau volet au programme Mécanique de véhicules lourds routiers portant sur la Mécanique d’autobus et de véhicules électriques (VÉ) et a convenu d’une entente de partenariat avec le Cégep de Saint-Jérôme, qui permettra aux étudiants de l’Attestation d’études collégiales (AEC) en Technologies des véhicules électriques (VÉ) de suivre leur formation au CFTR.

Ces deux annonces, qui consolident le 1er pôle national d’expertise en formation sur les technologies des VÉ, ont été faites en présence du président de la CSRDN, Jean-Pierre Joubert;  de la directrice générale du Cégep, Nadine Le Gal; du maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher; du maire de Mirabel, Jean Bouchard et du président de La Compagnie électrique Lion, Marc Bédard.

« Le CFTR offrira  dès l’hiver 2018  le volet Mécanique d’autobus et de véhicules électriques dans de nouvelles installations à Mirabel, a annoncé Danielle Leblanc, directrice du CFTR. Avec l’arrivée de ce programme, le CFTR propose dorénavant à l’industrie du transport de personnes et de marchandises des diplômés pouvant œuvrer tant au niveau de la conduite que de la mécanique. La mécanique du VÉ, a précisé Danielle Leblanc, préparera  la main-d’œuvre à faire face à la nouvelle réalité économique du Québec associée à l’électrification des transports. À cette offre de service globale unique au Québec s’ajoute l’entente avec le Cégep de Saint-Jérôme,  qui positionne notre pôle de formation sur la scène provinciale.»

« Nous sommes fiers de contribuer à la formation de main-d’œuvre qualifiée et recherchée dans l’industrie nationale du transport routier, du transport de personnes et de la mécanique, a souligné Jean-Pierre Joubert. Je tiens à remercier celles et ceux qui se sont mobilisés et qui ont participé à l’actualisation de ces projets, entre autres, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et  nos précieux partenaires dont le cégep. »

« Unique en Amérique du Nord, l’AEC en Technologies des véhicules électriques constitue l’une des premières initiatives en formation technique, dans le cadre du Plan d’action gouvernemental en électrification des transports, a affirmé Nadine Le Gal. Cette formation permet aux adultes issus des domaines de l’électrotechnique et de la fabrication mécanique de développer de nouvelles compétences en VÉ. L’entente avec le CFTR permettra d’offrir aux étudiants des ateliers à la fine pointe de la technologie et consolide la position privilégiée de nos institutions dans le secteur des VÉ.  Je suis très fière de cette collaboration inter ordres qui permettra de mettre en place une synergie gagnante entre nos maisons d’enseignement. »

« Saint-Jérôme salue les récents développements au CFTR et l’entente avec le cégep. Reconnue comme ville pionnière et pilote du VÉ au Canada, Saint-Jérôme entend continuer à promouvoir l’électrification des transports et l’attractivité des entreprises de la filière Laurentides, dont la Compagnie électrique Lion Inc. et  l’Institut du véhicule innovant (IVI),  au sein de la nouvelle grappe industrielle VÉ du Québec », a signalé Stéphane Maher.

« Le Centre de formation du transport routier compte parmi les institutions qui ont choisi Mirabel pour s’y développer et y relever de nouveaux défis et l’annonce d’aujourd’hui en est la preuve, a déclaré Jean Bouchard. Il ajoute que la notoriété de cette institution contribue au rayonnement de Mirabel et que les activités qui s’y déroulent constituent un apport incontestable à l’économie locale et à celle des Basses-Laurentides. »