Sophie Castonguay : créatrice de l’année dans les Laurentides

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La lauréate du Prix du CALQ – Créatrice de l’année dans les Laurentides, Sophie Castonguay et Céline Lavallée, directrice du Soutien aux artistes, aux communautés et à l’action régionale au CALQ, lors de la 25e éditions des Grands Prix de la culture des Laurentides, le 6 novembre 2014. Photo: Conseil de la culture des Laurentides

En raflant le prix de la Créatrice de l’année lors de la 25e édition des Grands prix de la culture des Laurentides, Sophie Castonguay, enseignante en arts visuels au CSTJ, a vu son travail créatif acclamé. Ce prix, décerné par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), lui a été remis dans le cadre d’une cérémonie de reconnaissance tenue jeudi dernier, à Saint-Jérôme.

Assorti d’une bourse de 5 000 $, le titre honorifique de « créatrice de l’année » souligne le parcours prolifique et le talent immense de cette artiste en arts visuels. « Le parcours de Sophie Castonguay dénote un grand dynamisme, sa démarche est cohérente et empreinte d’une grande sensibilité. Avec ses performances participatives, elle suscite une réflexion forte sur notre perception de l’art et sur sa fonction dans notre société », mentionnait à son sujet Céline Lavallée, directrice du Soutien aux artistes, aux communautés et à l’action régionale au CALQ, au moment d’annoncer sa nomination.

Une artiste qui explore la relation entre une oeuvre et son public
Artiste en arts visuels, Sophie Castonguay étudie depuis quelques années les conditions de réception d’une oeuvre. Sa pratique se caractérise par l’élaboration de dispositifs performatifs dans lesquels elle met en scène la parole des spectateurs. Par l’usage de modalités narratives, elle tente de créer des interférences dans la réception de l’oeuvre et dans la perception du lieu. En intégrant le spectateur au coeur de l’oeuvre, elle l’incite à réfléchir sur le rôle qu’il joue comme spectateur-acteur.

On a pu voir son travail dans plusieurs centres d’expositions au Québec (Skol, SBC, Praxis, Dare-Dare, La Centrale), à Toronto (Fado) et en Europe (Projektraum M54 à Bâle, FIAC à Paris, Hangar à Barcelone).Tout récemment, elle a réalisé une performance participative sur la mémoire et l’avenir de l’ancienne synagogue qui a abrité pendant 14 ans le Théâtre du Marais à Val-Morin. Elle travaille présentement à la réalisation du projet Les voix de ma ville, une installation sonore qui sera intégrée pour une durée de dix ans au parc René Lévesque à Labelle. 

Cliquez ici pour visiter son site web.

Le Cégep de Saint-Jérôme est fier de compter cette artiste accomplie parmi son corps professoral. Véritable source d’inspiration, elle contribue à l’enrichissement de l’enseignement en arts visuels.

Félicitations!