NOUVELLE AEC EN MATÉRIAUX COMPOSITES

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mat_compo-625x235LES MATÉRIAUX COMPOSITES : LES MATÉRIAUX DE DEMAIN!

­­­Composantes d’avion, pièces d’autobus, pales d’éoliennes, réservoirs, kayaks… tous des objets qui possèdent un point en commun : les matériaux composites!

De plus en plus utilisés dans un vaste secteur d’activités, les matériaux composites sont plus légers que l’aluminium et plus forts que l’acier. Constitués de fibres et de résines, leur mise en œuvre permet de donner des formes diverses à des produits dans des domaines tout aussi diversifiés que l’aérospatiale, l’énergie, les transports, le génie civil, le secteur récréatif et plusieurs autres. Sans le savoir, vous possédez et utilisez, dans votre quotidien, des objets constitués de matériaux composites.

Le secteur des matériaux composites est en croissance constante depuis 20 ans, non seulement au Québec, mais également en Amérique du Nord et à l’international. Plus près de nous, dans les Laurentides, ce secteur est en plein essor et notre région compte plusieurs entreprises qui œuvrent dans ce domaine. Afin de répondre aux besoins de ces industries et de former une main-d’œuvre qualifiée, la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) du Cégep de Saint-Jérôme offre aux adultes une Attestation d’études collégiales (AEC) en matériaux composites d’une durée de 14 mois, de jour et de soir.

Les types d’emplois reliés à cette formation sont :

  • Concepteur en CAO (conception assistée par ordinateur) de pièces en matériaux composites
  • Dessinateur en CAO de pièces en matériaux composites
  • Technicien aux méthodes de production de pièces en matériaux composites dans le secteur de l’aérospatiale
  • Technicien en contrôle de la qualité

Prochaine cohorte à temps plein
L’un de ces métiers vous interpelle? Une nouvelle cohorte du programme en matériaux composites débutera en septembre 2015. Des critères d’admissibilité particuliers sont exigés, car ce groupe est financé en totalité par Emploi-Québec. Nous vous invitons à consulter le site Web de la FCSEI pour obtenir plus d’information ainsi que votre agent d’emploi chez Emploi-Québec pour valider votre admissibilité.

Une séance d’information aura lieu le 8 juillet prochain, à 18 h au Cégep de Saint-Jérôme. Des personnes ressources seront sur place pour répondre à vos interrogations.

Prochaine formation à temps partiel
Vous aimeriez vous initier aux matériaux composites sans toutefois vous inscrire à un programme à temps plein? Un atelier jumelant la théorie à la pratique, d’une durée de 14 heures, sera offert en mars 2016. Seule condition d’admission : avoir 18 ans et plus. Suivez-ce lien pour plus d’information.


tournoi de golf : récolte record de 81 500 $ pour la Fondation du Cégep

tournoi-golf-fondationC’est sous un ciel clément que s’est déroulé la 21e édition du tournoi de golf de la Fondation du Cégep, au prestigieux club de golf le Blainvillier, le 9 juin dernier. Grâce à l’implication remarquable des coprésidents, MM. Martin et Frédéric Thibeault (marchés d’alimentation Métro), des membres du comité organisateur, de nos généreux partenaires ainsi que de la participation des joueurs, la récolte en argent s’est élevée à 81 500 $, le meilleur résultat depuis le lancement du tournoi en 1994!

Les membres du conseil d’administration ainsi que toute l’équipe de la Fondation tiennent à remercier chaleureusement les partenaires majeurs de cette réussite : la famille Thibeault (marchés d’alimentation Métro), le Centre de Sport Alary, la Banque Nationale, Marcil Centre de Rénovation, Saint-Jérôme Chevrolet, Plaisir Gastronomique, Chartwells, Réfrigération Locas, Comfort Inn et suites Saint-Jérôme, les Entreprises Godard et le club de golf le Blainvillier.

Les bénéfices de la soirée serviront à offrir un soutien aux étudiants en difficultés financières, à acheter de l’équipement et à financer des projets pédagogiques.

Rappelons qu’au cours des 20 dernières années, la Fondation a remis plus de 3,2 millions de dollars à la communauté du Cégep de Saint-Jérôme.


l’IVI signe officiellement un Record Guinness

Plus grand défilé de voitures électriques au monde

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L’excitation était palpable sur le stationnement de l’île Sainte-Hélène, le 18 avril, au moment d’allumer les moteurs, dans le silence le plus complet….

C’est officiel, l’équipe de l’Institut du véhicule innovant (IVI), un centre collégial de transfert de technologie affilié au Collège, a réussi ce que personne n’avait accompli auparavant. En effet, les électromobilistes rassemblés le 18 avril dernier sont parvenus à établir un Record du monde Guinness avec 241 voitures 100% électriques dans la catégorie du «plus grand défilé de voitures électriques». L’avis officiel d’homologation Guinness a été reçu cette semaine après validation des données et preuves fournies par l’organisation de l’événement Branchez-Vous, une initiative de l’IVI. « Nous sommes très fiers de ce titre mondial qui démontre de façon tangible la popularité des véhicules électriques au Québec. Nous tenons à remercier toutes les personnes et organisations qui ont participé à la promotion et la réalisation de l’exploit » déclare Stéphane Pascalon, organisateur du rassemblement et coordonnateur de projets chez l’IVI. 

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Crédits photo @Journal de Montréal / Caroline Pailliez

En effet, en plus des personnes ayant participé au défilé avec leur véhicule électrique, cette réalisation est partagée avec de nombreux partenaires. L’organisation souligne les efforts particuliers de Nissan, Chevrolet, RoulezÉlectrique.com, le Club Tesla Québec, l’Association des véhicules électriques du Québec (AVÉQ), le Regroupement des amateurs de véhicules électriques (RAVÉ), Communauto et la Ville de Montréal qui ont contribué significativement à l’établissement de ce record. Des remerciements sont également adressés aux partenaires de Branchez-Vous pour leur implication dans l’événement et son rassemblement de véhicules électriques : le Circuit électrique, le Gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, les constructeurs automobile Nissan, Chevrolet et Ford (et leurs concessionnaires : Groupe Nissan Gabriel, H. Grégoire Nissan Chomedey, Métro Nissan, Nissan Spinelli Pointe-Claire, Park Avenue Nissan, Bourgeois Chevrolet, Gravel Décarie/Île-des-Sœurs, Brossard Mitsubishi et BMW Laval), le CAA-Québec, AddÉnergie, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Location de véhicules EEKO Logiques, RoulezÉlectrique.com, Intact Assurances, Schneider Électrique.

11407058_837507596334121_7547634096329790525_nAvec le maire de Montréal, Denis Coderre, en tête du défilé au volant d’une Nissan LEAF, le record a été établi avec 122 Nissan LEAF, 52 Tesla, 19 Smart, 16 Mitsubishi i-MiEV, 10 Chevrolet Spark EV, 8 Kia Soul EV, 8 Ford Focus EV et un de chacun des modèles suivants : BMW i3, Mercedes B200, Porsche, Honda Fit EV, Volkswagen e-Golf et Bolloré BlueCar. Le record précédent, établi en 2014 au Danemark, était de 160 voitures électriques. Le Record Guinness de Montréal compte donc 81 voitures de plus et place une nouvelle barre à 241. Rappelons qu’il y avait un total de 461 véhicules rechargeables au rassemblement Branchez-Vous 2015, comprenant des véhicules 100% électriques et des véhicules hybrides rechargeables.

La confirmation du record Guinness tombe à point puisque de nombreux électromobilistes convergeront vers Drummondville la fin de semaine du 13 et 14 juin pour le RAVÉ 2015 qui comprend des essais de véhicules le samedi 13 juin. Les organisateurs de Branchez-Vous et du RAVÉ discutent d’ailleurs d’une collaboration pour leurs prochaines éditions en 2016. D’autres activités connexes sont également prévues à Drummondville pendant la fin de semaine : l’inauguration de Haltégo, le premier bâtiment de recharge de voiture électrique en Amérique du Nord et l’inauguration officielle du Supercharger Telsa par des hauts dirigeants de l’entreprise Californienne qui se déplacent depuis Palo Alto pour l’occasion.

Félicitations à toute l’équipe!

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UNE MENTION D’HONNEUR DE L’AQPC MET EN LUMIÈRE L’ENGAGEMENT PÉDAGOGIQUE DE JOHANNE DROUIN

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Au centre, la lauréate Johanne Drouin, du Cégep de Saint-Jérôme, reçoit sa Mention d’honneur des mains du président du conseil d’administration de l’Association québécoise de pédagogie collégiale (AQPC), Richard Moisan, et de Jean-Pierre Forgues, représentant le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Crédit photo : Carol Dufour

Le 4 juin dernier, l’Association québécoise de pédagogie collégiale (AQPC) décernait ses mentions d’honneur, dans le cadre de son 35e colloque annuel. Mme Johanne Drouin, enseignante au CSTJ dans le programme Techniques de travail social, faisait partie des fiers lauréats. Chaudement applaudie par le parterre composé de plus de 700 de ses pairs du réseau québécois, Mme Drouin a accepté son prix pendant qu’un texte lui rendant hommage était lu.

Cette distinction souligne son engagement pédagogique, la qualité de son travail de même que sa contribution à l’évolution de l’enseignement. À l’écoute et empathique, elle encourage les étudiants, se soucie de leur réussite et est disponible pour eux. Elle partage en classe son expertise et son expérience, ce que ses étudiants apprécient grandement. Sa maîtrise parfaite de tous les contenus, son dynamisme et la passion avec laquelle elle enseigne rendent ses cours enrichissants, disent les étudiants. Elle a aussi un don inné pour établir un climat propice aux échanges, à l’apprentissage et au travail, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des cours.

Toutes nos félicitations! 

 

 


MARIE-FRANCE LAURIN À LA BARRE DE L’ORGANISATION DU CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ DE PHILOSOPHIE DU QUÉBEC

photo 2Depuis maintenant deux ans, c’est une membre de la communauté collégiale du CSTJ qui mène l’organisation du plus gros congrès de l’Acfas, celui de la Société de philosophie du Québec (SPQ). S’étalant sur quatre jours, l’événement qui a mis en lumière 135 communications disciplinaires dans le cadre de 20 tables rondes est en effet le résultat du travail de Marie-France Laurin, enseignante au Département de philosophie du Collège. Sous le thème Expérience, expertise et expérimentation, le congrès annuel de la SPQ avait lieu à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), du 25 au 29 mai.

Celle qui siège sur le conseil d’administration de l’association depuis trois ans a accepté en 2013 le mandat d’organisation de cette activité majeure, avec l’idée de donner vie à un événement rassembleur et porteur de progrès. Aux côtés de son collègue Benoît Castelnérac (Université de Sherbrooke), cette dernière a donc tiré les ficelles de la logistique pour une deuxième année consécutive et mis en scène les présentations, en veillant à ce que tous les champs de la philosophie soient couverts. Le travail du duo a permis de réunir des acteurs de la philosophie appartenant à une dizaine d’institutions québécoises et de leur offrir un congrès propice à la réflexion et à des échanges approfondis.

Une journée complète était d’ailleurs consacrée à l’avenir de l’enseignement de la pensée critique au cégep. Quatre conférences plénières était également organisées, à raison de une par jour : en philosophie des sciences, en philosophie de l’art, en métaphysique et sur la place des femmes dans le domaine de la philosophie.

La Société de philosophie du Québec regroupe des personnes et des institutions qui, au Québec et ailleurs, s’intéressant au développement de la formation et des recherches philosophiques ainsi qu’au rayonnement social et culturel de la philosophie.


ANNIE O’BOMSAWIN-BÉGIN PRÉSENTE SA RECHERCHE SUR LE peuple autochtone AU CONGRÈS DE L’ACFAS

Annie SPQ-ACFAS-2015 copieAnnie O’Bomsawin-Bégin, enseignante au Département de philosophie du Cégep de Saint-Jérôme, faisait partie d’un panel de spécialistes invités au Congrès annuel de la Société de philosophie du Québec (SPQ), tenu du 25 au 29 mai, entre les murs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Lors d’une table ronde, cette dernière a présenté aux congressistes les fruits de sa recherche de maîtrise : Identité, traditions et questions de genre : le cas des peuples autochtones au Canada.

L’événement s’inscrivait au coeur de la programmation du 83e Congrès de l’Association francophone pour le savoir – l’Acfas, la plus importante rencontre scientifique multidisciplinaire de toute la Francophonie.

L’enseignante du CSTJ s’est prévalue de la tribune qui lui était offerte à cette occasion pour braquer les projecteurs et ainsi contribuer à l’éducation populaire sur le sujet chaud des enjeux philosophiques qui touchent les populations autochtones du Canada. Un sujet d’ailleurs devenu brûlant une semaine plus tard, lorsque la Commission de vérité et réconciliation du Canada – qui s’est intéressée aux pensionnats autochtones – a rendu son rapport public.

En offrant un aperçu de la réalité et des conditions de vie de ce peuple, l’intervention de Mme O’Bomsawin-Bégin lors de journée d’ouverture (25 mai) aura certainement enrichi les connaissances des participants et affiné leur regard critique en la matière. Celle-ci a d’ailleurs donné le coup d’envoi aux échanges de la table ronde en entonnant un chant de bienvenue en Abénaki, rythmé au son de son tambour traditionnel. Un clin d’oeil à la culture riche et vivante de la communauté amérindienne dont elle est membre.

cstj_nouvelle_congresACFASSi vous souhaitez vous aussi l’entendre sur le sujet, il est possible d’écouter l’entrevue qu’elle a accordée à l’émission Simplement humain, sur les ondes radiophoniques de CIBL. Disponible en baladodiffusion, l’entrevue s’ouvre à la 9e minute avec une prestation de son chant de bienvenue

Enfin, à lire dans les pages de la dernière édition de la revue « Liberté » (Numéro 308, été 2015), un article signé par sa directrice de mémoire, Mme Ryoa Chung, auquel elle a contribué.

Le Cégep de Saint-Jérôme est fier de l’implication de son corps professoral dans l’accroissement du savoir et l’avancement de la science dans une multitude de disciplines!

 

RÉSUMÉ DU PROPOS

Identité, traditions et questions de genre : le cas des peuples autochtones au Canada

Après quelques siècles de colonisation où les peuples autochtones du Canada ont été dépossédés de leurs terres, de leurs traditions, marginalisés et assimilés, c’est au début des années ’70 que le mouvement de contestation autochtone pancanadien prend forme et exerce une pression suffisante sur les autorités pour que l’on puisse dire qu’une transformation réelle dans les relations entre les peuples autochtones et le peuple canadien soit en marche. Les leaders autochtones, qu’ils soient politiciens, militants ou intellectuels cherchent alors à développer des projets qui visent la décolonisation et qui revalorisent les cultures traditionnelles.

C’est dans la même période historique que le mouvement orchestré par et pour les femmes autochtones prend de l’ampleur. Un des enjeux les plus criants à ce moment était le fait que par la Loi sur les Indiens, plusieurs femmes avaient perdu leur statut parce qu’elles s’étaient mariées avec des allochtones (personnes d’origine étrangère). Elles et leur famille perdaient alors le droit de vivre en communauté et n’étaient plus identifiées comme autochtones. Notamment en raison de cet aspect de la Loi, les femmes autochtones en ont dénoncé le caractère patriarcal et après plusieurs batailles juridiques, le Canada a amendé la Loi sur les Indiens en 1985. Or, l’association autochtone la plus importante au Canada à cette époque, the National Indian Brotherhood s’y est opposée arguant que la valeur de l’égalité n’était pas une valeur traditionnelle autochtone. De surcroit, on a accusé ces militantes d’être féministes et donc de participer à la culture coloniale. 

Cette opposition entre, d’une part, préserver les cultures traditionnelles dans un contexte de colonisation et d’injustices historiques et d’autre part, questionner les rapports de genre pour améliorer les conditions de vie des femmes autochtones est donc au cœur des discussions soulevées par les intellectuelles et féministes autochtones. 

Mme O’Bomsawin-Bégin explique d’où vient cette opposition, qui n’est peut-être pas si insurmontable et pourquoi, comme le défendent notamment les intellectuelles Joyce Green, Emma Larocque et Fay Blaney, un féminisme autochtone est pertinent et même nécessaire pour l’avenir des nations autochtones du Canada.

 

 


Début des travaux d’agrandissement

IMG_0104Le Cégep de Saint-Jérôme s’apprête à donner le coup d’envoi de ses travaux d’agrandissement, en vue d’ériger un tout nouveau pavillon d’études sur son terrain. Alors que la phase d’excavation sera lancée début juin et que la construction débutera à la fin de l’été, l’édification finale du nouveau bâtiment est prévue pour l’automne 2016.

« Depuis plus d’un an, nous travaillons à l’élaboration du programme, du concept ainsi que des plans et devis. La saison estivale étant maintenant à nos portes, nous profiterons de cette période d’accalmie pour démarrer le chantier. » de dire Stéphane Marcoux, directeur des ressources matérielles et chef d’orchestre de ce projet majeur.

C’est donc aussitôt que la fin des classes aura sonné que les travaux visant à matérialiser l’investissement de 15,3 M$ – octroyé par le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – seront enclenchés. Cette vaste opération permettra au Collège de se doter de 4 100 m2 supplémentaires et de réaménager ses locaux.

De nouveaux espaces forts attendus, puisque les installations actuelles avaient été pensées et bâties pour accueillir 3 300 étudiants, un cap largement dépassé dans les dernières années. Il faut dire que le Cégep a connu une augmentation de plus de 30 % de sa clientèle depuis cinq ans. Lors de la plus récente session automnale, ce sont plus de 4 600 étudiants qui fréquentaient le campus.

« Nos efforts pour répondre à notre croissance prennent forme et, bientôt, nous accueillerons notre population étudiante au sein d’un environnement physique à notre mesure. La communauté collégiale ne sera plus à l’étroit dans son milieu d’études! » a ajouté Mme Francine Paquette, directrice générale, à l’aube du début des travaux qui confèreront un nouveau lustre à l’établissement jérômien.

Le Cégep de Saint-Jérôme grandit et fait grandir : un nouveau pavillon à dimension humaine
Au cours de 2014, l’élaboration du plan directeur visait à déterminer ce qui devait être ajouté ou agrandi. L’analyse des besoins en infrastructures avait alors permis de conclure que la future annexe serait dédiée aux départements dits humains, c’est-à-dire orientés vers le bien-être du corps et de l’esprit des individus.

Le nouveau pavillon d’études sera ainsi l’hôte des classes et des laboratoires de quatre programmes techniques : Intervention en loisir, Éducation spécialisée, Travail social et Analyses biomédicales. Il s’agira ni plus ni moins que du quartier général de la formation humaine du Cégep de Saint-Jérôme. 

Notons que le nouveau bâtiment sera érigé parallèlement à la rue du Palais, en prolongement de l’édifice principal. Le concept architectural sera dévoilé au public en août prochain.