L’Étendard et le Trouble-tête lancent leur plus récent numéro

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L’équipe de rédaction, en compagnie des enseignants Alexis Vaillancourt-Chartrand, Nancy Roy, Guillaume Lalonde et Mariève Desjardins. (Photo : gracieuseté)

Le 7 décembre, une cinquantaine de personnes ont assisté au lancement des revues Étendard et Trouble-Tête au restaurant pédagogique, le Neurones et papilles. 

Ce nouvel opus se décline en deux volets : le premier, nommé Le Trouble-tête, contient des textes de nature journalistique tandis que le second, L’Étendard, regroupe des textes littéraires et des œuvres réalisées par des étudiants en Arts visuels. Cette session, un cahier spécial a été conçu par le comité de l’Étendard, afin de mettre en valeur trois textes s’étant particulièrement démarqués dans la cuvée hiver 2017 du cours de création littéraire donné par Élyse Dupras.

Pour commencer la soirée de façon ludique, les rédactrices en chef de l’Étendard Camélee Boisvert-Labelle et Maurane Arcand ont organisé un petit atelier de création littéraire de type « cadavre exquis ». Chaque participant devait écrire secrètement une courte phrase inspirée d’une œuvre de la revue, puis passer la feuille à son voisin de sorte à former un texte surréaliste. Cet atelier a permis de réchauffer l’atmosphère et de donner le ton pour le reste de la soirée durant laquelle les différents auteurs ont lu leur texte au public.

** Remerciements **

Les comités des deux revues ont remercié leurs nombreux collaborateurs, soit l’AGES, le Cégep de Saint-Jérôme, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, le Comité d’arts visuels et le Neurones et papilles.

L’équipe remercie également la graphiste Émélie Charrette-Paquette pour le design, de même que l’équipe de professeurs : Alexis Vaillancourt-Chartrand, Nancy Roy, Guillaume Lalonde et Mariève Desjardins pour leur mentorat ainsi que Guy Mercier et Sophie Castonguay pour les œuvres figurant dans la revue l’Étendard.

 


Les étudiants en TGER préparent un festin gastronomique pour les plus démunis

Vendredi 8 décembre, 11 h. Comme chaque semaine, des dizaines de personnes affluent dans la salle commune du sous-sol de l’église pour avoir accès au service de soupe populaire. Ce qu’elles ignorent, c’est qu’aujourd’hui, elles dégusteront un repas gastronomique 4 services concocté par les étudiants de Gestion d’un établissement de restauration du Cégep de Saint-Jérôme.

Cette surprise a été orchestrée par Guillaume Sparks-Beaulé, qui enseigne le cours Cuisine du monde, tendances et traditions au Cégep de Saint-Jérôme, en collaboration avec l’organisme La Soupe de la cathédrale qui dessert une clientèle démunie, itinérante ou aux prises avec des troubles de santé mentale.

Lors de cette activité – qui constitue l’évaluation finale des étudiants – les apprentis cuistots ont assuré la gestion et la préparation d’un festin pour 60 convives. Au menu : acras de morue et de maquereau, samoussas végétariens, crème de légumes, parmentier de Noël et gâteau opéra mangue-café.

« C’est une action locale qui vise autant la lutte à la pauvreté que l’éducation alimentaire », explique M. Sparks-Beaulé.

« On est vraiment dans une approche de récupération et de réutilisation. Ç’a été au cœur de nos enseignements tout au long de la session. On a eu la visite de conférenciers et on a regardé des documentaires en lien avec le sujet. On travaille aussi avec des [aliments] invendus ou des surplus de commandes, etc. », précise l’enseignant.

Par cette initiative, il souhaite non seulement éduquer les gens du grand public quant à l’ampleur du gaspillage alimentaire et aux moyens de le contrer, mais surtout sensibiliser les cuisiniers et gestionnaires du milieu de la restauration sur leur « pouvoir local ».

« Si on prend exemple sur le repas qu’on a servi aujourd’hui, le coût est à peu près nul. Il n’y a que la main-d’œuvre à payer. Les restaurateurs pourraient donc facilement décider de faire quelque chose avec leurs restes pour redonner à la communauté».

« Ce qu’on a fait aujourd’hui, c’est de « l’apprentissage par l’engagement ». On consolide les compétences par le biais d’une action sociale. Si on leur avait fait faire des boîtes à lunch, l’apprentissage se serait terminé là. Dans ce cas-ci, ils ont un contact humain avec les gens. Ça donne lieu à des échanges, ça va plus loin  », fait valoir M. Sparks-Beaulé.

Redonner à la communauté

En effet, tous les plats ont été préparés selon les principes d’antigastillage alimentaire, dans une perspective de développement durable. À titre d’exemple, la soupe a été faite à partir de pelures et reste d’aliments récupérés, de sorte que rien ne soit perdu.  

D’ailleurs, cette approche « donnez au suivant » s’inscrit parfaitement avec la mission éducative du Collège.

« Le Cégep est un acteur régional qui doit contribuer au développement et au rayonnement de son milieu.

« Quand je suis allé à la Soupe de la cathédrale pour la première fois, j’ai constaté l’état de la situation. Je ne savais pas trop quoi faire avec ça, mais je voulais m’engager. [Quand j’ai proposé l’idée], certains étudiants étaient réticents face à ce projet, mais ils ont embarqué. Au final, les bénéficiaires sont tellement reconnaissants. Ils ont l’impression qu’on s’occupe d’eux [et non qu’on leur fait la charité] », mentionne l’organisateur de l’événement.

Si on se fie au nombre de remerciements que les usagers ont offerts aux jeunes étudiants, on peut dire mission accomplie!

 

Ce qu’ils en ont dit …

« J’ai vraiment apprécié mon expérience. En restauration, on sert parfois des clients fortunés et on n’a pas de merci. Aujourd’hui, toute la reconnaissance que nous avons eue: Wow! C’est super! »

– Laurie Pilon, étudiante 

« C’est vraiment gratifiant! On voit qu’ils ont apprécié. »

– Emmanuelle Fernandez, étudiante 


Bilan de l’année 2016-2017 : La Fondation du Cégep connait sa meilleure année !

Sur la photo, les membres du conseil d’administration de la Fondation. 
1ère rangée de gauche à droite: Me Jean-François Piché, Carole Marchand, présidente, Me François Parizeau, Richard Campeau, Guylaine Gagner et Marie-Pierre Guindon. 2e rangée de gauche à droite: Laurent Besner, Me Alexandre Lebeau, Alain Aubuchon, Audrey Paquette, vice-présidente et Luc Marcoux. Absents sur la photo: Stéphane Charette, trésorier, Nadine Le Gal, Jacques Gariépy et Gilles Matte

La Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a tenu son assemblée générale annuelle le 23 novembre dernier. La présidente du conseil d’administration, Carole Marchand et le directeur de la Fondation, Joël Bouchard, ont présenté les résultats ainsi que le bilan des activités de la dernière année.

« Nous sommes particulièrement fiers des résultats obtenus cette année. Grâce au travail exceptionnel d’une équipe dévouée et engagée, la Fondation été en mesure de connaître ses meilleurs résultats depuis ses débuts en 1994 avec des revenus totalisant 667 630 $. Je profite de l’occasion pour remercier chaleureusement chacun de nos donateurs, nos partenaires ainsi que les membres de la communauté du Cégep pour votre appui, votre soutien et votre confiance » a mentionné Mme Marchand.

Retombée des dons
Les résultats de l’année 2016-2017 ont permis à la Fondation d’attribuer 172 419$ à Saint-Jérôme et au Centre collégial de Mont-Tremblant pour soutenir la réussite scolaire, nos équipes sportives, les stages internationaux, les projets étudiants et notre programme de bourses. Ce sont près de 2 000 étudiants qui ont bénéficié des retombées des dons provenant de la communauté.

La dernière année a permis, entre autres, à la Fondation de signer une entente avec belairdirect et les Soeurs de Sainte-Anne, de solliciter la communauté du collège pour soutenir nos étudiants en difficultés financières avec la campagne « un petit deux juste pour nos étudiants » et de travailler sur la campagne majeure « Voir grand pour soigner ». Le coût du projet est de 1,6 million de dollars et consiste à doter le Cégep de Saint-Jérôme et le Centre collégial de Mont-Laurier d’un centre de simulation haute fidélité en soins infirmiers. Le lancement officiel de la campagne a eu lieu le 7 novembre dernier.

À propos de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme
La Fondation a remis plus de 3,85 millions de dollars à la communauté du collège depuis 1994. Notre mission est de favoriser et d’encourager la réussite scolaire de l’ensemble des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme et du centre collégial de Mont-Tremblant par l’octroi de différentes bourses ainsi que de soutenir des projets spéciaux afin que les étudiants acquièrent des connaissances et des compétences répondant aux exigences du marché du travail et/ou des différents programmes universitaires.


Migration Outlook – Étudiants

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