CRÉATION EN DIRECT : L’ARTISTE SOUFÏA BENSAÏD NOUS INVITE À PRENDRE LE RISQUE DE CRÉER SANS ATTENTE

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20160309_arts_oeuvreAgora_004Le Département d’Arts visuels en collaboration avec le Service à la vie étudiante recevait, au début mars, l’artiste Soufïa Bensaïd afin de sensibiliser la communauté à entrer en communication avec ce qui est là, ici et maintenant, sans attendre de résultats.

Lors de son passage, toute la collectivité était donc invitée à contribuer à une œuvre participative en direct à l’agora en partageant leur vision de la vie. Dans cette activité de création axée sur le processus, elle a encouragé les participants à pratiquer le « je-ne-sais-pas »

Arrivée au Canada en 2000, l’artiste Soufïa Bensaïd se démarque par son cheminement de vie qui l’a mené à se questionner sur les décalages de perception et les fondements identitaires de l’individu. Influencée par sa formation scientifique, elle s’inspire du moment présent et souhaite créer un espace de rencontre, offrir une expérience artistique et susciter une interrogation quant à la subjectivité du regard de chacun sur la réalité.

Si vous n’avez pu vous joindre à ce travail de création, sachez qu’elle reviendra le 14 avril prochain, à l’agora, pour une deuxième création interactive. Vous êtes invités à contribuer à la continuité de ce projet en processus.

Visitez son site Web : www.soufiabensaid.com
Partagez votre vision de la vie sur la page Facebook : Réclamez votre vision de vie

Démarche artistique

_DSC0426Ma pratique artistique est interdisciplinaire. Elle utilise ce qui s’impose à elle pour assouvir une recherche, faire face à une question, rencontrer ce qui est, recevoir ce qui est présent. La catégoriser m’est difficile tellement sa manifestation emprunte à des disciplines différentes. Elle est à l’intersection de la performance, de l’action, de l’écriture, du dessin, du mouvement, des pratiques relationnelles, des manœuvres, de l’installation, de l’occupation sonore de l’espace. Influencée par ses expériences de scientifique, elle scrute des liens entre l’art, la philosophie et la science et s’interroge sur la relativité des systèmes de référence. Elle est ancrée dans la profondeur du présent, la mouvance de l’instant. En ça on peut la caractériser de performative. À travers l’expérimentation de mes œuvres, j’ouvre des espaces de rencontre, de partage, et offre des expériences qui interrogent la subjectivité du regard de chacun sur une réalité.

Que ce soit par l’art relationnel (Danse à deux, Le mur des bonnes nouvelles), la pratique infiltrante (Gr”attitude” du jour, J’aime… et vous?), l’installation (Projets Links, Le plus intime est naturel, C’est quoi le fond de la question?), l’art action (Traverser, Une chaise de compagnie), le dessin (Beaucoup se donne à entendre, dessins continuum), la performance (Aïchek, Projet Links, Black Box série, Pulse), la poésie (De l’intérieur tout se voit, dessins parlés) ou les listes (Ce que j’ai aimé avant 40 ans, Autobiographie de l’existence), ce qui importe en premier ce sont les relations. La relation de soi à l’espace, à l’autre ouvre un champ de présence facilitateur de transmission


Les Cheminots décrochent trois titres majeurs!

2016-03-22_VBM2Les Cheminots décrochent trois titres majeurs!

Ils accèdent ainsi au Championnat provincial

L’équipe de volleyball masculin de deuxième division du Cégep de Saint-Jérôme a décroché trois bannières, soit celles de champions de la saison régulière, de champions de conférence ainsi que la bannière d’éthique sportive.

Cliquez ici pour lire l’article complet.


League of Legends : Une compétition en réseau au CSTJ

20160316_informatique_lanParty_002Connectés durant quelque 8 heures, le 14 mars dernier, une trentaine d’étudiants – dont une fille – se sont livrés à une bataille virtuelle, dans le cadre d’un « LAN » de League of Legends. Réunis dans des laboratoires informatiques de l’aile D, ceux-ci ont joué en réseau à l’un des jeux vidéo les plus populaires au monde, connu sous l’acronyme LoL. Une compétition immersive, faisant appel à l’adresse des participants!

 

 

 

20160316_informatique_lanParty_001Au total, six équipes de cinq à six membres s’affrontaient dans l’espoir de détruire la base ennemie et ainsi mériter la victoire. Grâce à leurs stratégies de défense et d’attaque, c’est finalement l’équipe constituée de Charles Chevrier, Alexandre Marinier, Milan Milanovic, Guillaume Marinier-Picher et Jérémie Trudel, sous le pseudonyme Don’t ban Urgot, qui a remporté le défi.

Pour sa 2e édition, l’activité a bénéficié de l’aide de trois étudiants en Techniques informatique, Jeffrey Dussault, Tristan Savaria et Maxime Roy, pour l’installation, le support et l’organisation du tournoi.

League of Legends : le jeu le plus joué au monde
Véritable phénomène, le jeu League of Legends est le plus joué à l’échelle de la planète en nombre d’heures. Il s’agit également du jeu le plus regardé par des spectateurs qui suivent des performances de joueurs professionnels en direct. En 2014, il devient même le « sport électronique » le plus suivi de l’histoire, en attirant plus de 32 millions d’observateurs en ligne et plus de 11,5 millions de vues simultanées lors de la finale de la saison 4.

L’équipe gagnante

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Le CSTJ se joint à l’événement international « La rue Al Mutanabbi commence ici »

rueAlMutanabbi-0372Les étudiants du cours de Création littéraire, leur enseignante et leurs invités se sont joints cette semaine à l’événement international La rue Al Mutanabbi commence ici. Au cours de cet événement, tenu dans 22 villes en Occident durant le mois de mars, des poèmes en français, en arabe et en anglais ont été lus devant public, afin de commémorer l’attentat sanglant du 5 mars 2007 qui a détruit la rue Al Mutanabbi de Badgad en Irak, rue des libraires et des poètes.

 

rueAlMutanabbi-0385Ainsi, le 8 mars, les étudiants de la classe d’Élyse Dupras ont uni leur voix au mouvement, en procédant à leur tour à la lecture de poèmes rédigés par les auteurs Dima Hila, Eileen Callahan, Richard Harrison, Julie Bruck (prix du gouverneur général 2012), Meena Alexander, Persis Karim et Suzy Malcom, en souvenir de la tragédie. En prenant part à cette activité en faveur de la paix et de la littérature, le groupe a pu exprimer sa solidarité à l’égard des poètes, des écrivains, des libraires et des intellectuels menacés ou malmenés partout dans le monde.

rueAlMutanabbi-0354Élyse Dupras, l’initiatrice de cette lecture publique au Collège, tient à remercier toutes les personnes qui ont récité des poèmes, en particulier Adberrahim Azaouzi, Sandra Beaudry, Mederick Belisle, Janie Benoit, Kevin Blackburn, Tommy Corbeil, Fanny Demers, Émilie Desbiens-Buri, Élisa Desgroseillers, Annabelle Fortin, Alexandra Gagnon, Jennifer Guérin, Nicolas Labonté, William Lavallée, Évelyne Marchand, Amélie Perrier-Dansereau, Félix-Antoine Savard, Tania Turcotte, et Jameson Worth.

 

Lieux où des lectures ont été organisées en 2016 :
Washington D.C., 5 mars
Portland, Oregon, 5 mars
Boise, Idaho
Bristol, U.K. 5 mars
London, UK. 5 mars
San Francisco, 6 mars
Le Caire, Egypte
Venise, Italie, 6 mars
Berkeley, Californie, 6 mars
Newcastle, UK. 12 mars
Paris, France, 5 mars
Exeter, UK. 4 mars
New Haven CT. 5 mars
Calgary, Canada, 7 mars
Vancouver, Canada, 5 mars
Palo Alto, California, 4 mars
Gloustershire, UK. 5 mars
Rome, Italie, 5 mars
Galicie, Espagne, 5 mars
Saint-Jérôme, Canada, 5 mars
Montreal, Canada, 12 mars

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’événement La rue Al Mutanabbi commence ici.

Vous pouvez également visiter la page Facebook officielle de l’événement.


Quand la poésie vit

Critique du spectacle Poètes…Vos chansonniers
Par : Camille Gascon, étudiante (cours Critiques des arts vivants)

160224_theatre_poetesChansonniers_002Errant dans les corridors du Collège, une musique de cabaret burlesque parvient à vos oreilles. Elle émane du C-218, un local surtout utilisé pour le Département de théâtre. La curiosité vous prend et vous entrez. Brusquement, vous êtes projeté au milieu du XIXe siècle, dans un sous-sol festif, où se trouve un cabaret-théâtre. Une cinquantaine de personnes prennent place. Des tables sont disposées devant une scène à même le plancher. Une enseigne avec l’inscription « Poètes » clignote. Une lumière rougeâtre, provenant des chandelles et du plafond, vous enveloppe. Vous vous assoyez et vous observez impatiemment les guitares disposées devant la salle. Quelles notes auront la chance d’être jouées? Un homme à l’allure vagabonde, un dandy défraichi, est étendu sur un piano de bois. D’une main, il joue quelques notes distraitement. De l’autre main, il tient un livre et il se met à réciter un poème [1]. Ce dernier élabore que la poésie n’est pas écrite pour être lue en silence, c’est plutôt lorsqu’on la clame haut et fort qu’elle prend son aisance. Un autre homme arrive. Il est le deuxième vagabond, le second clochard céleste, qui vous emmènera ailleurs avec des mots et des chansons.

Le spectacle auquel vous assistez se nomme Poètes…Vos chansonniers. Il a pour mandat d’ouvrir l’esprit à la poésie d’un auditoire formé majoritairement de collégiens. Il met en scène deux artistes, deux hommes, qui amalgameront leurs passions de la poésie et de la musique. Ils évolueront avec humour. La participation du public est requise : on lui distribue des objets, on l’invite à prendre un « shooter » ou on l’incite à crier des mots dans le cadre d’une chanson. C’est un mélange entre le théâtre et la performance musicale avec une touche comique.

160224_theatre_poetesChansonniers_012Tout au long de la prestation, l’atmosphère du cabaret intime demeure. À certains moments, les deux artistes semblent s’isoler dans leur univers et d’autres fois, ils sont là avec les gens dans la salle. Le spectacle est construit selon une alternance entre chansons et dialogues. La fin d’une conversation mène à une chanson et la fin d’une mélodie débute une discussion. Les deux amis vont raconter leurs états d’âme en ralliant toujours une pièce musicale à leur propos. Néanmoins, ce ne sont pas des compositions vocales banales, ce sont des poèmes qui ont été adaptés avec une mélodie pour former une chanson. Les deux hommes chantent parfois séparément, parfois ensemble. L’un d’eux joue de la guitare, tandis que l’autre joue du piano et de l’harmonica. Plusieurs objets insolites seront utilisés pour dynamiser le déroulement. Alcool, céleri et poulet seront présents.

160224_theatre_poetesChansonniers_004Les deux artistes traitent de trois grands thèmes : le travail, la mort et l’amour. Au début, ils s’exaspèrent du travail et de l’acharnement qu’il entraîne. Ensuite, ils abordent la mort que personne ne peut éviter. Finalement, il parle du bel amour, celui qu’on apprécie et que l’on convoite. Ils se penchent donc sur des sujets auxquels chacun et chacune peuvent se rattacher. Les trois thèmes sont explorés avec la poésie chantée. Par exemple, le travail sera illustré par le poème Vendredir de Michel Garneau (2002), la mort par le texte Je voudrais pas crever de Boris Vian (1952) et l’amour par l’écrit Au long de tes hanches de Gaston Miron (1965). Au total, on retrouve douze chansons provenant d’époques et de nationalités différentes. C’est donc une représentation qui fait voyager en temps et en lieux. Les spectateurs ont l’impression d’assister à une rencontre fortuite dans l’existence de deux amis marginaux dans un espace intemporel. Le but de présenter cette rencontre à un public est de rendre la poésie vivante à l’aide de la musique.

D’ailleurs, la singularité du spectacle provient de son objectif : présenter une poésie musicale accessible et animée. C’est en utilisant plusieurs disciplines, comme le théâtre, la musique et l’humour, que ces clochards attachants rendent la poésie invitante. Les voix des deux hommes sont harmonieuses et elles vous projettent dans un autre univers. Souvent, le rire se propage dans la salle, mais il arrive aussi qu’une belle émotivité se répande. Les instruments de musique sont habilement maniés. Les chansons sont originales et différentes de ce que l’on entend dans la vie de tous les jours. L’excentricité du numéro, exécuté sans prétention, le rend efficace.

Il est facile de juger hâtivement une petite salle perdue d’un cégep, décorée avec les moyens du bord, ou encore de négliger le talent de deux artistes méconnus. C’est en éliminant toute idée préconçue et en accueillant la beauté de ce qui vous est présenté pour ce qu’elle est, que vous réussirez à réellement apprécier. Les mélodies et les mots qui vous sont offerts dans Poètes…Vos chansonniers sont une richesse pour votre âme et votre esprit. Alors, vous qui n’êtes pas friand de poésie, vous qui n’écoutez que de la musique populaire à longueur de journée et vous qui n’avez jamais fait de voyage dans le passé, vous avez tout à gagner en voyant ce spectacle, Poètes…Vos chansonniers.

[1] Poète…vos papiers! De Léo Ferré, 1956.

Artistes : Vincent Julien (chant, guitares, accessoires), Alexis Vaillancourt-Chartrand (chant, piano, harmonica, accessoires)
Mise en scène : Patrice Joly (facilitateur, conception de l’espace et direction technique)
Production : Service de l’animation culturelle, sous la direction de Gilles Vaillancourt

Pour connaître les dates des représentations, cliquez sur le lien suivant cstj.qc.ca/poetes-vos-chansonniers.

Pour voir des photos du spectacle, visitez la page Facebook du Club photo du SAC.


L’auteure Sophie Bienvenu à la rencontre des étudiants du CSTJ

Sophie Bienvenu

@Gabriel Lavergne – Club photo

Le 23 février dernier, à l’occasion de la Semaine du français, les étudiants du Collège ont reçu la visite de Sophie Bienvenu, une jeune écrivaine franco-québécoise, dont le dernier roman, Chercher Sam, a été bien accueilli par la critique.

Cette dernière a parlé aux étudiants de sa démarche d’écriture, de son intérêt pour les personnages marginaux de même que de sa vision du monde.

En plus d’avoir adoré le franc-parler de l’auteure, le groupe a trouvé cette rencontre très inspirante!

 

 

 

 

Résumé du livre Chercher Sam, paru en 2015
chercher-sam

Mathieu vit dans la rue. Il l’a choisi. Ce n’est pas un aventurier, et ça n’a rien à voir avec la liberté. Est-ce qu’il s’autodétruit? Est-ce ainsi qu’il se préserve? Peu importe. Sa chienne Sam est là, qui l’aide à continuer. Mais quand elle disparaît, Mathieu doit mettre fin à son errance. Pour la retrouver, il entreprend un voyage dont les bifurcations le ramènent au secret de son passé.

Chercher Sam s’intéresse aux survivants. Dans une langue cassée et tendre, Bienvenu déboîte puis remonte le délicat assemblage de poupées gigognes qui constituent la mémoire humaine, jusqu’au coeur, et jusqu’à la plus petite raison d’espérer.


Des restaurateurs des Laurentides partagent la clé de leur succès

160301_tger_5a7_reussirRestauration_015Afin de promouvoir le métier auxquels ils aspirent, les finissants du programme Gestion d’un établissement de restauration ont initié le tout premier 5 à 7  réussir en restauration, lequel réunissait une belle brochette d’entrepreneurs, chez Neurones et papilles, mardi dernier.

L’événement a en effet mis en lumière des gestionnaires audacieux, qui tiennent les rênes de quatre entreprises de services alimentaires à succès, au cœur des Laurentides : Sébastien Houle de sEb L’artisan culinaire, Yves Benny de Benny&Co., Kim Gilbert de Maison Courtemanche de même que Véronica Zuniga et Suzanne Boutet du Café O’Marguerites – coopérative de solidarité.

160301_tger_5a7_reussirRestauration_019Devant la trentaine de convives présents et sous la forme d’un panel, ces derniers ont répondu aux questions du duo d’animatrices et livré un discours inspirant, teinté de leur expérience personnelle et d’anecdotes. Tous en sont sortis avec de meilleures notions entrepreneuriales, assorties d’une motivation renouvelée.

Qui plus est, grâce aux commanditaires de la soirée, des plateaux de grignotines – incluant fromages locaux, saucissons, bruschettas et bouchées sucrées – ont fait le régal de tous ceux qui assistaient à l’événement. De délicieux cocktails, créés et préparés par les étudiants de deuxième année du programme, étaient également disponibles au bar.

160301_tger_5a7_reussirRestauration_021Le comité organisateur tient à remercier tous les panélistes et les commanditaires. Plus précisément : la chocolaterie 41 saveurs, l’AGES, Neurones et papilles, Fromagerie du marché, Monsieur Basilic, Marché Bonichoix de St-Calixte, la boulangerie Les deux gars dans l’pétrin et le Carrefour jeunesse-emploi de la Rivière-du-Nord.

Cliquez ici pour voir toutes les photos de la galerie Flickr.

 


Le Cégep de Saint-Jérôme poursuit sa mission en Afrique

afrique fcsei 2Dans le cadre du projet d’Appui à la formation des professionnels de la santé au Mali (projet DÉCLIC), une délégation du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) s’est rendue au Sénégal en janvier dernier afin de poursuivre la mission pédagogique en partenariat avec l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) du Mali.

L’objectif de la 10e mission de ce projet était d’accompagner les enseignants, les conseillers pédagogiques et la direction de l’INFSS à implanter le programme de biologie médicale à Bamako au Mali. Leur programme étant similaire à un programme offert par le CSTJ, la délégation constituée d’Émilie Riopel et Sylvain Marchand, enseignants au département de Techniques d’analyses biomédicales et d’Anne Gagnon, chargée de projet à la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) a pu porter main forte à l’équipe de l’INFSS afin de développer les compétences de ce programme. Cette mission a permis de compléter la mise en œuvre des trois années du programme afin que celui-ci puisse débuter à la prochaine rentrée scolaire en 2016.

afrique fcseiLa rencontre entre les deux partenaires devait initialement avoir lieu à Bamako au Mali. Cependant, suite à l’attentat survenu dans la capitale malienne le 20 novembre,  l’état d’urgence a été décrété et la mission pédagogique déplacée à Dakar au Sénégal. Ce changement impromptu a permis aux représentants du CSTJ et de l’INFSS de visiter l’École Nationale de Développement Sanitaire et Social (ENDSS) à Dakar. Ils ont pu constater la diversité et la qualité des services ainsi que les programmes d’études offerts par cette école. Cette visite a également permis aux deux institutions d’enseignement africaines (INFSS et ENDSS) de partager leurs expériences communes dans le domaine de la santé.

Malgré les imbroglios politiques, les partenaires outre atlantiques, ont su s’adapter et trouver des solutions qui se sont conclues par de belles découvertes et d’échanges fructueux. La remarquable motivation et l’enthousiasme de tous les participants ont permis d’atteindre les résultats escomptés. Mission accomplie!