Tournoi de ping-pong du SAC : Antoine Carrier couronné champion

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14801074_10154743805068028_1092424876_nAntoine Carrier a remporté les grands honneurs à l’occasion du deuxième tournoi de ping-pong du Service de l’animation culturelle (SAC), tenu à l’agora du CSTJ, le 19 octobre. Pour sa victoire, Antoine s’est mérité un logiciel Antidote offert par la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme. 

Au total, 22 joueurs ont pris part à cette compétition amicale à laquelle ont assisté une soixantaine de spectateurs. Laurie Dupuis et Alexandre Lacroix, stagiaires de deuxième année du programme de Techniques d’intervention en loisir au SAC, ont veillé au bon déroulement de l’événement.

Pour en savoir plus sur les activités du Service de l’animation culturelle, consultez régulièrement votre Crieur public et la page Facebook.


Planètoscope : un premier festival de films documentaires au CSTJ

cstj_affnumerique_planetoscopeDu 26 au 29 octobre 2016, le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) accueillera Planètoscope, son premier festival de films documentaires. Cet événement, dont le nom est une juxtaposition des mots « planète » et « microscope », se veut une invitation à poser un regard neuf sur le monde qui nous entoure. Pour ce faire, 11 œuvres percutantes seront présentées à sa communauté dans le but (avoué!) de susciter la discussion.

Le thème retenu cette année : l’environnement. Loin d’être unidimensionnel, cet enjeu d’actualité comporte de multiples facettes qui se répercutent dans toutes les sphères de la vie quotidienne (politique, économique, alimentaire, etc.). Le Planètoscope propose donc un tour d’horizon permettant de mieux saisir l’ampleur des impacts de nos choix de consommation et de nos habitudes de vie.

« Plus qu’un simple festival de documentaires à saveur environnementale, cet événement unique en son genre – nous sommes le seul cégep à proposer un tel rendez-vous – se veut une prise de conscience sur l’impact écologique de nos choix. Or, au CSTJ, nous avons choisi de faire du développement durable une de nos orientations stratégiques. Par cet événement, nous réaffirmons donc notre engagement à prendre le parti de la planète et à poser des gestes concrets pour réduire notre empreinte écologique », a fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, lors du lancement du Planètoscope.

Réflexion collective

Chaque projection sera suivie d’une causerie à laquelle prendront part des experts invités. Parmi ceux qui ont confirmé leur présence, mentionnons Éric Pineault (professeur au Département de sociologie à l’UQAM), Guillaume Cantin (chef au restaurant Les 400 coups), Patrick Bonin (Greenpeace), Olivier Asselin et Amy Miller (réalisateurs) ainsi que Paul François (agriculteur). 

Le grand public est d’ailleurs invité à se joindre au débat en prenant part aux activités d’ouverture et de clôture du festival, soit la projection de Pipelines, pouvoir et démocratie – le 26 octobre à l’auditorium du Collège, dès 11 h 40 – et celle du film Demain – le 29 octobre à l’auditorium du Collège, dès 15 h 30 – ainsi qu’aux discussions qui y font suite.

Un projet rassembleur

Initié par Édith Martel, enseignante de sociologie au Département de sciences sociales, ce festival a vite trouvé écho auprès des autres professeurs du cégep. Ils sont plus d’une trentaine à inclure une des 11 projections à leur plan de cours, permettant ainsi d’étudier la question sous différents angles, notamment ceux de la géographie, de la sociologie, des sciences politiques, de la psychologie, du journalisme, de la biologie, de la chimie et de gestion d’un établissement de restauration.

« Enseigner, c’est d’abord et avant tout donner les outils nécessaires aux étudiants pour qu’ils puissent analyser et poser un regard critique sur le monde qui les entoure. Par le biais de ce festival, on les amène à sortir de leur zone de confort et à remettre en question ce qu’ils connaissent. On les encourage à s’informer, à faire des liens et à tirer leurs propres conclusions. On forme ainsi des citoyens qui sont à même de mieux comprendre les enjeux qui touchent la société dans laquelle ils évoluent », a plaidé Patricia Tremblay, directrice des études au CSTJ.

C’est d’ailleurs là que réside la force du Planètoscope : chaque participant en arrive à une prise de conscience autonome, lui permettant de faire des choix éclairés en phase avec ses valeurs.

Mentionnons que le Planètoscope a été rendu possible grâce à l’appui financier de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme.

Pour en savoir plus et consulter la programmation complète: www.cstj.qc.ca/planetoscope/


Le goût du monde

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Philippe de Vienne chasse les épices aux quatre coins du monde, depuis maintenant plus de 30 ans.

Véritable Indiana Jones du garde-manger, le chef Philippe de Vienne chasse les épices aux quatre coins du monde, depuis maintenant plus de 30 ans. Si ses aventures lui ont fait découvrir des saveurs inédites, elles lui ont surtout permis de faire des rencontres fabuleuses. Celui que l’on surnomme « le Chasseur d’épices » a visité les étudiants en Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), le 7 octobre dernier, pour leur transmettre le « goût du monde » et les sensibiliser à l’importance des relations humaines en affaires.

« Quand j’étais jeune, je voulais découvrir toute la nourriture du monde et inventer plein de plats. Cependant, j’ai vite réalisé que c’était vraiment stupide de ne pas profiter de l’expérience ainsi que des connaissances des gens », fait valoir, d’entrée de jeu, M. de Vienne.

C’est cette curiosité pour le patrimoine culinaire d’ici et d’ailleurs qui l’a amené à parcourir le globe. Où qu’il soit – au Sri Lanka, en Éthiopie ou en Outaouais –, il n’hésite pas à casser la croûte avec des gens de la place. 

« La vraie façon de découvrir la cuisine d’un endroit, c’est en partageant un repas avec ses habitants. La communication, c’est la clé! », insiste M. de Vienne, invitant les étudiants en TGER à voyager (surtout à l’extérieur de l’Europe!) pour élargir leurs horizons culinaires.

Les rencontres, le sel de la vie! 

Partout où il va, le chef n’hésite pas à jaser avec les marchands, les agriculteurs ou encore les inconnus qu’il croise au marché ou dans un café : ce sont eux qui lui font découvrir la « vraie » bouffe locale et le mettent sur la piste des précieuses épices. Au fil de ses expéditions, il s’est ainsi développé un solide réseau de contacts : un must pour quiconque souhaite réussir dans le domaine de la restauration.

« C’est ça, le vrai métier : garder le contact avec les fournisseurs. [Au fil du temps], ces gens-là sont devenus nos amis et une confiance mutuelle s’est installée. Ça, c’est plus important que tout le reste. Pour moi, le commerce et l’économie, c’est un échange, une relation humaine. Ça n’a rien à voir avec de l’argent. L’amitié, c’est beaucoup plus solide que n’importe quel contrat! », fait valoir M. de Vienne.

Pour que ces relations soient fructueuses, il est important de garder l’esprit ouvert, de faire preuve d’écoute et être généreux.

« Ce n’est pas parce qu’ils ne s’habillent pas comme nous, ne vivent pas leur vie comme nous et ne célèbrent pas la mort comme nous qu’ils n’ont rien à nous apprendre. On serait bien fou de passer à côté de ça! Il faut donc écouter… et donner en retour. Ne pas hésiter à partager nos connaissances. Comme ça, c’est gagnant-gagnant pour tout le monde », résume-t-il.

La responsabilité sociale des restaurateurs

Celui que l’on surnomme « le Chasseur d’épices » a visité les étudiants en Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), le 7 octobre dernier.

Celui que l’on surnomme « le Chasseur d’épices » a visité les étudiants en Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), le 7 octobre dernier.

D’ailleurs, cette notion de « faire des affaires » en s’assurant que tout le monde y trouve son compte est très importante pour M. de Vienne. Il est convaincu que l’industrie de la restauration, de par son poids économique, peut contribuer à faire bouger les choses.

« En tant que cuisiniers et restaurateurs, on a une influence qui va au-delà de celle de la moyenne des individus. On décide quelle nourriture on achète, quel plat on prépare et comment on l’apprête : on a un pouvoir économique énorme sur les distributeurs. [C’est d’autant plus vrai] si, collectivement, on se conscientise sur ce qu’on désire en termes de nourriture. On ne veut pas d’aliments dont la production exploite des fermiers, où il y a des morts. Pourtant, c’est ça la réalité des épices, des aliments et des plats toujours moins chers.  En tant que restaurateurs, on a le pouvoir de conscientiser et de changer les habitudes alimentaires de milliers de personnes. Nos gestes sont politiques : ils sont importants pour l’environnement, notre économie, notre famille, nos amis, notre pays », plaide M. de Vienne.

Une vision qui s’arrime parfaitement avec les orientations du programme TGER, qui vise une pratique éthique et durable de la cuisine et de la gestion d’établissements de restauration.

À propos de TGER

Le programme Techniques en gestion d’un établissement en restauration (TGER) du Cégep de Saint-Jérôme offre une formation axée sur le développement des compétences nécessaires à la gestion et au succès d’entreprises de services alimentaires. Son approche met de l’avant la pratique d’une cuisine du marché où produits locaux et patrimoine québécois sont à l’honneur. Son restaurant pédagogique Neurones et papilles est le seul établissement du genre à proposer des plats certifiés patrimoniaux.  

Pour en savoir plus : https://www.cstj.qc.ca/TGER


LAN de League of Legends
Les Dreaded Tacos victorieux!

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Le 13 octobre, 55 gamers ont pris part au LAN (Local area network) de League of Legends organisé par le Département d’informatique du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ).

Lors de la semaine de relâche, 55 gamers ont pris part au LAN (Local area network) de League of Legends organisé par le Département d’informatique du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ).

Au terme de la compétition opposant 11 équipes, celle des Dreaded Tacos – composée de François Maisonneuve, David Rivest, Justin Maitland, Guillaume Marinier-Piché et Théophile Sepho – a remporté les grands honneurs.

Les Dreaded Tacos ont commencé la journée du mauvais pied en perdant leur première partie, avant d’effectuer un retour en force. En effet, après cette défaite, la formation n’a plus perdu une seule partie.

D’ailleurs, lors de la finale, les Dreaded Tacos ont pu avoir leur revanche, car ils ont affronté la seule équipe à avoir triomphé d’eux.

Fier du succès remporté par cet événement, le Département d’informatique du CSTJ souhaite faire de son LAN un rendez-vous incontournable de la semaine de relâche pour tous les amateurs de jeux vidéo.


ISABELLE BRABANT PARTICIPE À UNE MISSION DU PROJET DÉCLIC ORGANISÉE PAR LE CSTJ AU BÉNIN

Oumou Konaré, Anne Gagnon, Tiguida Sissoko et Isabelle Brabant

Oumou Konaré, Anne Gagnon, Tiguida Sissoko et Isabelle Brabant

Dans la poursuite du projet de coopération internationale DÉCLIC,  Anne Gagnon, chargée de projet de la FCSEI* du Cégep de Saint-Jérôme, Isabelle Brabant, consultante sage-femme, et l’équipe malienne de soins obstétricaux de l’INFSS* se sont rendus au Bénin, en Afrique de l’Ouest, en septembre dernier. L’objectif de cette mission : accompagner l’équipe pédagogique de soins obstétricaux de l’INFSS pour l’implantation de la 2e année du programme de formation.

Isabelle Brabant, sage-femme d’expérience

Pionnière de l’accouchement naturel au Québec, Mme Brabant possède plus de 30 ans d’expérience en tant que sage-femme.  Elle donne de nombreux ateliers et conférences au Québec, en France et ailleurs dans le monde. Auteure du livre Une naissance heureuse, elle possède une grande expertise de formatrice et conférencière dans le domaine des soins obstétricaux et particulièrement en périnatalité.

Dans le cadre du projet DÉCLIC, elle a agi à titre d’experte sage-femme pour appuyer l’équipe des sages-femmes maliennes dans l’implantation d’un programme de formation d’une durée de 3 ans. Celui-ci consiste en de  l’accompagnement pour le développement des plans de cours, des fiches techniques de soins obstétricaux ainsi que de la planification et du développement de stages pour les étudiantes.

Sa présence a été fort appréciée par le docteur Youssouf Traoré, gynécologue-obstétricien enseignant, les sages-femmes enseignantes et les responsables de supervision des stages. Tous ces experts en soins obstétricaux, réunis durant deux semaines, ont eu des discussions stimulantes et animées sur les meilleures pratiques à adopter dans leur spécialité.

Changement de plan

Cette mission aurait dû avoir lieu dans la capitale malienne, Bamako, où est basée l’INFSS. L’équipe a toutefois dû trouver une alternative, étant donné l’insécurité causée par l’instabilité politique qui perdure au Mali. Les rencontres ont donc eu lieu à l’Institut national médico-sanitaire (INMES) de l’Université d’Abomey dans la ville de Cotonou, au Bénin.

La prochaine étape de ce projet devrait avoir lieu au début du mois de janvier. Une mission pédagogique d’appui à l’implantation du programme en soins obstétricaux aura pour objectif de faire la formation des superviseurs de stage.

À propos

Connu sous l’appellation DÉCLIC, le Projet d’appui à la Formation des professionnels de la santé au Mali est le fruit d’un partenariat entre le Cégep de Saint-Jérôme, le Centre de coopération internationale en santé et développement (CCISD) et l’Université de Sherbrooke. Mis en œuvre depuis juin 2010, ce projet a pour objectif de contribuer à rendre disponibles – en quantité et en qualité – les ressources humaines de première ligne en santé au Mali. Le projet DÉCLIC est réalisé grâce à l’appui financier du gouvernement du Canada, accordé par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC). 

Pour en savoir plus sur le projet DÉCLIC, communiquez avec Anne Gagnon, chargée de projet à l’international au 450 436-1531, poste 3020 ou par courriel : agagnon@cstj.qc.ca.


La 6e Course des Vikings remporte un vif succès

dsc_0447Quelque 375 coureurs ont chaussé leurs espadrilles pour prendre part à la 6e Course des Vikings du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), le 5 octobre dernier.

Année après année, l’engouement pour cette compétition sportive amicale ne se dément pas, comme en témoigne le taux de participation. En effet, l’événement a réuni des jeunes de 8 écoles de la région – de niveaux secondaires à universitaires –, ainsi qu’un nombre record de membres du personnel du CSTJ. Selon Olivier Morin, professeur d’éducation physique qui organise la course avec Christophe Allen, cette situation s’explique par divers facteurs.

« C’est sûr que la belle température nous a aidés. Il y a aussi le fait que c’était la première fois qu’on proposait une formule « en équipe ». Les profs ont embarqué, car ça crée une compétition entre les départements, tout en favorisant l’esprit d’appartenance. Au total, on a eu une vingtaine d’équipes », fait valoir M. Morin.

Cette approche a d’ailleurs donné lieu à de beaux moments de camaraderie, estime l’enseignant, puisqu’il permet de réduire l’importance accordée au « temps personnel ».

« L’objectif de la course, c’est de faire bouger tout le monde. Il s’agit d’un parcours de 3,5 km où l’on retrouve une douzaine d’épreuves qui sont accessibles à tous : que tu sois en top forme, moyennement en forme ou pas en forme du tout!

« On mise vraiment sur la notion de plaisir. La course est chronométrée pour ceux qui sont plus compétitifs, mais ce n’est pas là-dessus qu’on met l’accent. D’ailleurs, on le mentionne tout le temps : c’est une activité qui s’adresse à tout le monde. Ce n’est pas grave si tu ne peux pas courir 3,5 km. L’important, c’est que tu repousses tes propres limites », insiste-t-il.

Un projet porté par la communauté

La Course des Vikings est un événement rassembleur au sein de la communauté. Commerces et organismes locaux n’ont pas hésité à venir prêter main-forte – en concoctant des épreuves, en fournissant des bénévoles ou encore, en offrant des commandites – pour que cet événement remporte un vif succès. À ce chapitre, le comité organisateur de l’événement tient à souligner l’appui financier de la Fondation du CSTJ.

 « C’est super important pour nous d’être ainsi connecté à la communauté. Le rôle du Collège, c’est de faire un pont entre celle-ci et les étudiants », mentionne M. Morin.

La 6e Course des Vikings à peine terminée, le comité organisateur songe déjà à la prochaine mouture de l’événement. D’ailleurs, d’autres écoles ont déjà annoncé qu’elles souhaitent participer à la prochaine mouture de ce défi sportif.

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Les gagnants en bref :

Catégorie équipes:

1. Les infatigables 1:04:23
Lauran Ayotte
Guillaume Simard
Maria Chelkowska

2. Les retardataires 1:09:57
François Guénette
Alexis Vaillancourt
Mariève Desjardins

3. Les chameaux fluffys 1:12:22
Simon Landry
Pascal Laliberté
Laurance Gonthier

Catégorie employées (femmes)

18:05 Véronique Labonté (A-N Morin) 
19:44 Sandra Naranjo (BIO-CSTJ)
21:20 Mélissa Derôme (TES-CSTJ)

Catégorie employés (hommes)

17:40 Steve Audet (SAC-CSTJ)
17:47 Joey Leckman (Éducation physique-CSTJ)
18:55 Lauran Ayotte (Philo-CSTJ)

Catégorie étudiantes (femmes)

19:00 Virginie Pellerin
20:47 Catherine Vermette
21:28 Vivianne Courte-Rathwell

Catégorie étudiants (hommes)

15:31 Gabriel Sarrazin
16:23 Vincent Boucher
16:53 Éliot Forget Lapierre


FOOTBALL – LES FINISSANTS DIPLÔMÉS SONT HONORÉS

L’organisation des Cheminots souhaitait souligner au dernier match à domicile en saison régulière, l’implication des finissants diplômés de l’équipe de football.

Richard Campeau, coordonnateur des activités sportives et communautaire, et Jean Gardy François, entraîneur-chef des Cheminots, ont remis à chacun de ces finissants, une photo souvenir de leur prouesse en action. Cette année, treize finissants diplômés ayant évolué d’une à quatre saisons avec l’équipe nous quittent, avec le devoir accompli et de merveilleux souvenirs.

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Rangée du haut : Richard Campeau, Jérémie Pitre, Samuel Lachance, Alexandre Dumas, Francis Brissette, Jean-Sébastien Wolfe, Charles-William Ravenelle-Howard, Gabriel Clapin, Jolyn Patenaude, Louve Meston Moussenguet, Jérémy Bergeron et Jean-Gardy François.

Rangée du bas : Jonathan Pitre, Francis Bissonnette et Gabriel Juteau.


Les étudiants en soins infirmiers nous parlent de santé

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Les étudiants en Soins infirmiers du CSTJ investiront l’agora, le jeudi 6 octobre, de 12 h à 14 h 30, pour discuter de divers sujets relatifs à la santé.

Voici l’horaire de la journée:

12 h : TDA avec impulsivité et/ou hyperactivité
12 h 30 : Santé mentale et toxicomanie chez les jeunes
13 h : Santé mentale et traumatisme sexuel
13 h 30 : Santé mentale et homosexualité
14 h : Santé mentale et violence conjugale

N’hésitez pas à aller les encourager!