TGER : ce qu’en pensent les employeurs

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Karine Brodeur est conseillère en ressources humaines à l’Estérel Resort, où travaille Sara Durand (sur la photo), diplômée en TGER. (Photo : Service des communications – CSTJ)

Karine Brodeur est conseillère en ressources humaines à l’hôtel l’Estérel Resort. Des curriculum vitae, elle en voit passer des dizaines chaque jour. Or, quand l’un d’entre eux affiche la mention « Techniques de gestion d’un établissement de restauration (TGER) du Cégep de Saint-Jérôme », il retient son attention.

« Un postulant qui détient une formation dans le domaine [de la restauration ou de l’hôtellerie], c’est sûr que c’est un atout. Dans le cas de TGER, c’est d’autant plus intéressant parce qu’il s’agit d’un programme collégial, comprenant un volet en gestion.

« Les finissants en TGER ont vraiment une vision globale des choses et on sent qu’ils ont un réel intérêt pour notre industrie. On sait qu’en les intégrant à notre équipe, on va pouvoir les faire évoluer au sein de notre entreprise et ça, c’est hyper intéressant pour nous », fait-elle valoir.

Selon Mme Brodeur, l’impact de la formation en TGER se fait surtout ressentir dans l’attitude des jeunes recrues.

 « Ces gens-là sont professionnels et surtout, ils sont passionnés! On le voit : ils veulent toujours en savoir plus et posent des questions!  Ils ont de bonnes idées et n’hésitent pas à les partager. Ils contribuent au changement de l’industrie et ont un potentiel énorme! », mentionne-t-elle.

D’ailleurs, de par leur formation en gestion, les finissants en TGER sont reconnus pour leur esprit critique et leur haut degré de performance.

« Ce sont des gens qui vont en prendre plus sur leurs épaules, qui vont vous challenger et remettre en question vos façons de faire.

« Parce qu’ils ont touché à tout durant leur formation, ils ont une vision d’ensemble. Ils comprennent la réalité de leurs collègues, qu’ils soient en cuisine ou à la comptabilité. Ça facilite la communication et le travail d’équipe, en plus d’augmenter la productivité », de dire Mme Brodeur.

Bref, la conseillère en ressources humaines estime que le programme TGER du CSTJ est une « formation vraiment complète ».

« Pour un employeur, avoir quelqu’un qui détient cette formation au sein de son organisation, c’est véritablement un atout. »

Pour en savoir plus sur le programme TGER, visite le cstj.qc.ca/tger

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TGER, ce n’est pas juste de la cuisine!

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Sara Durand est coordonnatrice junior aux ventes, au prestigieux hôtel L’Estérel Resort. Elle s’occupe notamment de l’organisation des mariages. (Photo : Service des communications CSTJ)

 

Le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) offre 22 programmes techniques et préuniversitaires. Si certains d’entre eux ne nécessitent plus de présentation, d’autres gagnent à être connus. C’est notamment le cas du programme Techniques de gestion d’un établissement de restauration (TGER). Contrairement à la croyance populaire, celui-ci ne se limite pas à un simple cours de cuisine, mais offre plutôt une solide formation en gestion. Parlez-en à Sara Maisonneuve et Sara Durand, deux diplômées en TGER.

À peine sorties du cégep, les deux jeunes femmes ont rapidement su se tailler une place de choix dans les milieux de la restauration et de l’hôtellerie, en accédant à des postes de gestion. La première travaille à la Maison Courtemanche, où elle cumule les responsabilités, tandis que la deuxième est coordonnatrice junior aux ventes au prestigieux hôtel l’Estérel Resort.

 « Je fais du service traiteur lors d’événements. Sinon, je suis dans les cuisines ou je m’occupe du service à la clientèle en boutique. J’effectue aussi un peu de travail de bureau : je touche à la comptabilité, à la facturation et je gère la page Web ainsi que les réseaux sociaux de l’entreprise », énumère Sara Maisonneuve, qui a gradué en 2015.

 « [Pour ma part,] je suis responsable de l’organisation des événements de groupe (colloques, congrès, etc.), des réceptions et des mariages. Je rencontre les clients, je leur fais visiter les lieux et je leur présente nos services ainsi que nos tarifs. Quand le contrat est signé, je coordonne le tout : je construis un agenda selon leurs demandes et je suis en constante communication avec eux », indique Sara Durand, qui a terminé sa formation en 2016.

Quand on leur demande à quoi elles attribuent leur ascension fulgurante dans leur milieu de travail respectif, les deux principales intéressées sont unanimes : TGER!

«  Sans cette formation, je ne serais pas rendue où je suis aujourd’hui. J’aurais pu y arriver, mais ça m’aurait pris des années », fait valoir celle qui œuvre à la Maison Courtemanche.

« Il y a tellement de choses que j’ai apprises durant ma technique que j’applique au quotidien!  C’est sûr que sans ces notions, je n’aurais pas pu décrocher un poste comme ça », renchérit Sara Durand.

Une vue d’ensemble pour mieux comprendre

Sara Maisonneuve travaille désormais à la Maison Courtemanche, où elle cumule les fonctions  derrière le comptoir, en cuisine et dans les bureaux. (Photo : Services des communications CSTJ)

Sara Maisonneuve travaille désormais à la Maison Courtemanche, où elle cumule les fonctions derrière le comptoir, en cuisine et dans les bureaux. (Photo : Services des communications CSTJ)

Parlons-en, des notions! Le programme TGER offre un éventail de cours permettant de survoler les différents aspects du métier.  

« Contrairement aux autres formations en restauration où tu te spécialises uniquement dans une discipline (pâtisserie, boulangerie, etc.), TGER te permet de toucher à  tout. Environ 50 % des cours sont en lien avec la gestion (ressources humaines, ressources matérielles, opérations, comptabilité, etc.) tandis que le reste, ce sont des cours de cuisine et de service (sommellerie, mixologie, etc.). C’est d’ailleurs cette diversité qui m’a attirée », soutient Sara Maisonneuve.

Cette approche « touche-à-tout » fait en sorte que les finissants en TGER possèdent une compréhension globale de ce qui se passe dans un restaurant, un hôtel, une auberge, un bar ou encore, un café. Cette capacité à avoir une « vue d’ensemble » est essentielle pour prendre des décisions éclairées.

« Ç’a vraiment ouvert mes horizons. La technique en TGER m’a permis de voir plein de notions très spécifiques, de les travailler, de les étudier… Même les choses que j’aime moins – comme la comptabilité! –, je suis capable de les comprendre et de savoir ce que ça implique », plaide Sara Durand.

Une gestion à l’échelle humaine!

Tous les employeurs vous le diront : si le savoir-faire est important, le savoir-être l’est davantage! S’il faut avoir de l’assurance et du bagout, il faut aussi veiller à ne pas écraser l’autre! Bref, tout est une question d’équilibre… et de communication!

« Pour certains, être un leader, c’est de donner des ordres. Or, ce n’est pas la place que tu occupes dans la hiérarchie qui va faire en sorte que les gens vont t’écouter, mais plutôt la façon dont tu dis les choses. On a beaucoup, beaucoup, beaucoup travaillé la communication et les relations humaines. Avant, j’étais plus du type solitaire. Maintenant, je fais plus confiance, je délègue… Grâce à TGER, je fonctionne aussi bien de manière autonome qu’en équipe! », témoigne Sara Maisonneuve.

 «  Ce programme-là m’a aussi appris le sens de l’organisation et la patience! Ça m’a aidée à développer ma confiance en moi, mon esprit d’initiative et mon raisonnement logique. Au début, je n’étais pas trop sûre lorsque venait le temps de prendre des décisions. Maintenant, je sais que je dois me faire confiance et foncer », ajoute-t-elle.

Son ancienne collègue de classe abonde dans le même sens.

« Avant d’étudier en TGER, je n’étais pas forcément très patiente… […]Aussi, j’ai appris à être plus structurée, même si – à la base – je l’étais déjà. Finalement, j’ai découvert que j’étais une bonne leader. Je ne me serais jamais doutée que j’étais capable de rassembler les gens ainsi », confie la jeune coordonnatrice de l’Estérel Resort.

TGER, c’est plus que de la cuisine, c’est une formation complète et surtout… humaine! Pour en savoir plus, visite le cstj.qc.ca/tger

Que pensent les employeurs de la formation TGER ? Découvre-le en lisant notre entrevue avec Karine Brodeur, conseillère en ressources humaines à l’hôtel l’Estérel Resort.

TGER, un programme pour toi!

Tu devrais envisager des études en TGER au CSTJ si :

  • Tu es passionné
  • Tu es curieux
  • Tu es créatif
  • Tu es aventureux
  • Tu es du type « touche-à-tout »
  • Tu aimes l’action
  • Tu aimes relever des défis

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La Fondation contribue à la réussite de 1500 étudiants!

Fondation_Carrousel_01Contribuer à la réussite de près de 1500 étudiants : c’est ce qu’a fait la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, en appuyant 18 projets de soutien à la réussite.

Au total, ce sont 41 600 $ qui ont été investis par la Fondation pour soutenir différentes activités pédagogiques des départements et services du Collège, ainsi que pour procéder à l’acquisition et à la modernisation d’équipements qui enrichiront la formation des jeunes.

Mentionnons que les initiatives retenues auront des retombées positives sur la réussite de la communauté estudiantine, tant au Cégep de Saint-Jérôme qu’au Centre collégial de Mont-Tremblant.

Voici la liste des projets ayant bénéficié de l’appui de la Fondation : 

 

Cégep de Saint-Jérôme
Montant  Projet  Département, programme ou service visé
10 000 $ Réaménagement de la matériathèque Éducation à l’enfance
3500 $ Achat d’une unité de captation visuelle et sonore  Cinéma et Français
2000 $  Achat de matériel pour le cours de plongée sous-marine   Éducation physique
 2000 $  Revue Trouble-tête   Français
 2000 $ Projet éducateur à l’œuvre 10e anniversaire   Éducation spécialisée
 2000 $  Matériel pour les cours de plein air   Éducation physique
 2000 $  Aménagement de postes informatiques pour des mesures d’aide aux étudiants   FCSEI
 2000 $  Achat d’une caméra vidéo avec trépied  Gestion établissement de restauration
 1000 $  Autobus pour spectacle à Montréal   Arts lettres et communication
 1000 $ Achat de matériel Course des Vikings Éducation physique
 1000 $

Paiement de conférenciers

Cinéma et Théâtre
 1000 $ Achat d’une caméra T5i Intégration en multimédia
 1000 $ Atelier de philosophie pour enfant Éducation à l’enfance
 1000 $ Paiement de conférenciers Gestion établissement de restauration
 1000 $ Paiement de conférenciers Travail social

 

Centre collégial de Mont-Tremblant
Montant Projet
10 000 $ Achat de 10 stéréos-microscopes pour les cours de chimie, physique et biologie
1000 $ Colloque multidisciplinaire du centre collégial
100 $ Achat de matériel sensoriel pour des étudiants avec des besoins particuliers

Catherine Lapierre à l’émission Marina Orsini!

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Le Club action santé du Cégep de Saint-Jérôme a lancé un premier livre de recettes, à l’automne dernier. (Crédit : Club photo du CSTJ)

Au cours des prochains jours, Catherine Lapierre, étudiante au CSTJ, sera de passage à l’émission Marina Orsini, diffusée sur les ondes d’ICI Radio-Canada, pour discuter de son projet de livre de recettes. 

Rappelons qu’à l’automne, la jeune femme a lancé – en collaboration avec Amélie Tremblay, Ariane Gariépy et Cassandra Villeneuve du Club action santé du Cégep de Saint-Jérôme – deux ouvrages proposant des recettes simples à la portée des talents culinaires et des moyens financiers des étudiants!

 

marinaorsiniLors du tournage de l’émission, qui se tiendra le 30 janvier, Catherine aura l’occasion de rencontrer Jérôme Ferrer, chef de renom et propriétaire du restaurant Europea. Qui sait, peut-être lui donnera-t-il quelques conseils pour la parution du prochain numéro de l’Action santé!

Suivez-nous sur Facebook pour connaître la date de diffusion de l’émission!


Une session qui débute en lion!

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Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, a accueilli les employés, lors de l’Audito-journal. (Photo : Service des communication – CSTJ)

La session d’hiver 2017 du CSTJ a débuté en lion ! Accueil du personnel, gala de reconnaissance des années de service, exercice de confinement barricadé : une journée bien remplie attendait les employés du CSTJ,  la veille de la rentrée (19 janvier).

L’Audito-journal, une véritable tradition

Plus qu’une simple activité d’accueil, l’Audito-journal est un véritable incontournable de la rentrée. Cette cérémonie, qui marque le début de la nouvelle session, se veut une occasion de souhaiter la bienvenue aux anciens employés et aux « p’tits nouveaux », en plus d’annoncer les projets à venir au CSTJ. Année après année, le succès de cette activité ne se dément pas. Pour preuve, plus de 300 membres du personnel se sont entassés dans un auditorium plein à craquer pour assister à cet événement haut en couleur.

Le coup d’envoi a été donné par l’équipe de direction qui – appuyée par le Service des communications – a concocté un sketch humoristique présentant les principales réalisations et orientations du Collège.

Au cours d’une saynète aux allures de Bye bye, la directrice générale du CSTJ, Nadine Le Gal, a donné la réplique à un Donald Trump plus grand que nature, personnifié par le directeur de la Formation continue, Services aux entreprises et International, Patrick Verstraelen. Les deux leaders ont fait valoir leur position respective sur différents sujets d’actualité, tels que l’internationalisme, l’environnement, l’économie et les modes de gouvernance.

Par la suite, l’Audito-journal a offert un survol des dossiers qui retiendront l’attention en 2017 :

  • Le pavillon K, plus concret que jamais!

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Les travaux au pavillon K se termineront en février 2017. (Photo : Service des communications – CSTJ)

Après des mois de chantier, le projet d’agrandissement du CSTJ est plus concret que jamais. La nouvelle structure est érigée, le parement extérieur est installé et les ouvriers s’affairent à finaliser les travaux intérieurs et l’aménagement extérieur. La fin des travaux est d’ailleurs prévue pour février 2017.

Les prochaines semaines seront dédiées à la planification des acquisitions, à la mise en service et au déménagement, pour que tout soit fin prêt pour l’inauguration prévue à l’automne 2017.

Ultimement, ce projet se traduira par l’ajout de 4 500 m2, répartis sur quatre niveaux, ainsi que par un réaménagement majeur des locaux dans les ailes existantes.

Suivez l’évolution du chantier et apprenez-en plus sur le futur pavillon K en visitant la page Info agrandissement.

  • Le développement durable, une priorité au CSTJ

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Des stations d’eau filtrée ont été installées dans le cégep. (Photo : Service des communications – CSTJ)

À l’automne, le CSTJ a adopté sa Politique en développement durable dans le but de réduire l’empreinte écologique du Collège, mais aussi de sensibiliser les membres de sa communauté aux enjeux environnementaux, afin qu’ils fassent des choix plus responsables.

Depuis, le CSTJ a déployé de nombreuses initiatives vertes. Vente de bouteilles réutilisables, installation de stations d’eau filtrée, réduction de sa production de déchets et de sa consommation d’énergie ne sont que quelques exemples de ce qui a été réalisé au cours des derniers mois. Pour en savoir plus, visitez la section Développement durable de notre site!

Dans la même lignée, le CSTJ accueillera le 6e Forum régional Planet’ÈRE, intitulé L’électrification des transports : La voie du présent, de l’avenir et du savoir… Une thématique taillée sur mesure pour le CSTJ qui, grâce à son étroite collaboration avec l’Institut du véhicule innovant et l’industrie du véhicule électrique, s’impose comme un acteur incontournable dans ce domaine.

  • Le Québec et le CSTJ accueillent les premiers diplômés de l’AEC en Technologie des véhicules électriques

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La première cohorte de finissants à l’AEC en Technologie des véhicules électriques. (Photo : Service des communications – CSTJ)

Le 14 novembre, le secteur de la Formation continue, Services aux entreprises et International (FCSEI) a diplômé les finissants de son programme d’Attestation d’études collégiales (AEC) en Technologie des véhicules électriques. Une première au CSTJ et… au Québec!

Grâce à cette formation unique, offerte exclusivement au CSTJ et développée en collaboration avec l’Institut du véhicule innovant, la société québécoise peut désormais compter sur le savoir-faire et l’expertise d’une main-d’œuvre spécialisée dans l’entretien des véhicules électriques, qui sont de plus en plus présents sur nos routes!

Une seconde cohorte – financée par Emploi-Québec – sera lancée au printemps 2017. Pour en savoir plus, on visite le site Internet de la FCSEI

  • Le CDCQ obtient une importante subvention

Le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ), affilié au CSTJ, est unique au Canada. Grâce à ses innovations, il rayonne sur les scènes nationale et internationale, en plus de contribuer à faire avancer l’industrie des matériaux composites!

C’est d’ailleurs pourquoi il a obtenu l’octroi d’une subvention non remboursable de 1 631 000 $ pour l’acquisition d’équipements de pointe. Le CDCQ pourra ainsi améliorer ses capacités d’innovation et maintenir son statut de chef de file.

  • Le CSTJ se joint aux campagnes « Sans oui, c’est non! » et « Ni viande ni objet »

160314_0o5yl_sans-oui-non-agressions_sn635Au cours des derniers mois, plusieurs cas de violence à caractère sexuel ont retenu l’attention des médias. Souhaitant offrir un milieu de vie sécuritaire à sa communauté, le CSTJ a donc décidé de se joindre aux campagnes « Sans oui, c’est non »  et « Ni viande ni objet » qui visent à sensibiliser la communauté et à prévenir ce type de violence.

14292418_561140200735822_1444919967263234809_nLa première aide à mieux comprendre ce qu’est le consentement, le harcèlement sexuel et l’agression sexuelle, en plus d’offrir différentes ressources d’aide, tandis que la deuxième porte principalement sur les comportements (respect, consentement, égalité, soutien, ouverture) à adopter dans les relations personnelles.

Ne soyez donc pas surpris si vous voyez des affiches apparaître un peu partout dans le collège au cours des prochaines semaines.

Gala de reconnaissance des années de services

L’Audito-journal a été suivi du gala de reconnaissance des années de services. Lors de cette cérémonie, le professionnalisme et le dévouement de 54 employés du CSTJ – cumulant 10, 20, 25, 30 et plus de 31 ans de service – ont été soulignés.

Pour l’occasion, Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, et Chantal Henri, directrice des Ressources humaines, nous ont fait voyager dans le temps, en nous présentant un survol des événements marquants des trois dernières décennies. 

Le confinement barricadé pour être prêt à toute éventualité!

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Les quelques 600 employés du CSTJ ont pris part à l’exercice de confinement barricadé. (Photo : Service des communications – CSTJ)

Lors d’une situation d’urgence, chaque minute compte : il est donc primordial que chacun sache quoi faire pour assurer sa sécurité, mais aussi pour faciliter et accélérer le travail des forces de l’ordre. C’est pour cette raison que le CSTJ a convoqué tous ses employés à un exercice de confinement barricadé.

En seulement quelques minutes, les 600 employés du CSTJ ont réussi à se confiner de manière sécuritaire dans le Collège. Un résultat impressionnant – surtout pour une première tentative – qui témoigne du sérieux accordé à l’exercice par les employés.

D’ailleurs, quand il est question de prévention, l’exercice de confinement barricadé est un incontournable, au même titre que celui d’évacuation en cas d’incendie. Ces mesures font partie des différentes initiatives de prévention mises de l’avant par le Collège pour offrir un environnement sécuritaire à sa communauté.

Bref, la journée du 19 janvier a été bien chargée. Avec ces nouveaux projets, le Cégep de Saint-Jérôme continue de se développer et de grandir au sein de sa communauté. Bonne rentrée à tous!

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La population étudiante toujours au rendez-vous!

Le 20 janvier, 4922 étudiants sont attendus pour la session d’hiver dans tous les campus du Cégep de Saint-Jérôme. C’est donc dire que le CSTJ maintient son taux d’attraction, puisque, à pareille date en 2016, le Collège comptait 5 024 inscrits.

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Isabelle Garreau, à la défense des droits humains

Isabelle GarreauIsabelle Garreau est une étudiante engagée qui milite pour la liberté et les droits de l’homme. Elle a d’ailleurs été choisie pour représenter le CSTJ, lors de l’événement Les Héritières du suffrage, qui se tiendra sur la Colline parlementaire (Ottawa), au 6 au 10 mars.

À l’occasion de ce forum national qui regroupe plus de 300 participantes, elle aura l’occasion de s’entretenir du « leadership au féminin » avec des politiciennes et des parlementaires.

Isabelle se rendra ensuite à New York, pour participer à une simulation de l’Organisation des Nations Unies.

Un engagement qui ne se dément pas

Prix Engagement militantDepuis son entrée au CSTJ, en août 2015, Isabelle Garreau s’engage activement au sein du Service d’animation culturelle du CSTJ. Membre du club Amnistie internationale, elle collabore à l’organisation des campagnes promotionnelles de celui-ci et participe aux différents congrès.

Mentionnons que le club Amnistie internationale a remporté le prix de l’Engagement militant – niveau collégial, lors du dernier Congrès des jeunes. Cette distinction souligne l’engagement et le travail des militants pour la défense et l’avancement des droits de l’homme.

 
 

La formation générale, qu’ossa donne?

books-927394_1920La formation générale : pour certains, il s’agit d’une perte de temps. Pour d’autres, c’est le pilier de l’enseignement collégial. Devant un tel clivage d’opinions, une question s’impose : la formation générale au cégep, qu’ossa donne*? François Doyon, enseignant de philosophie au Cégep de Saint-Jérôme, a tenté d’y répondre.

Invité à se prononcer sur ce sujet dans le cadre de l’émission radiophonique Désautels le dimanche, M. Doyon a livré un plaidoyer en faveur d’une formation générale de qualité, dont le but est de permettre le développement d’un esprit critique aiguisé chez les jeunes adultes.

« Ça veut dire d’être capable d’argumenter rationnellement, d’être en mesure de juger de la validité d’un argument. C’est aussi avoir les compétences nécessaires pour bien comprendre les enjeux contemporains », a-t-il fait valoir sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première

Selon lui, il est essentiel d’avoir tous les outils nécessaires pour décortiquer et analyser les faits, afin de ne pas laisser les émotions et les valeurs brouiller son jugement. On évite ainsi de potentielles dérives, estime-t-il. 

Pour en savoir plus, lisez le reportage intégral sur le site de Radio-Canada.

 

* Référence au monologue « Les unions, qu’ossa donne? » (1968), d’Yvon Deschamps.

 

 

 


Guignolée des Cheminots : plus de 3500 $ remis à la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme

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Au total, 3 533 $ ont été récoltés à l’occasion de la guignolée « Juste pour nos étudiants ».  On voit ici Laurence April-Horth, Anne Lalonde et Lorie-Anne Ouellet de l’équipe de natation des Cheminots. (Photo : Service d’animation culturelle)

Les efforts déployés par les étudiants-athlètes membres des équipes sportives des Cheminots et de la communauté du Cégep de Saint-Jérôme ont permis d’amasser la somme de 3 533 $ à l’occasion de la guignolée « Juste pour nos étudiants » qui s’est déroulée,  tout au long du mois de décembre. Grâce à cette somme, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a pu aider une trentaine d’étudiants dans le besoin.

Engagement exceptionnel des porte-couleurs des Cheminots

L’événement a été parrainé pour une cinquième année consécutive par les Cheminots. Dès 7 h 15, ce sont plus de 25 étudiants-athlètes arborant fièrement leurs couleurs qui attendaient l’arrivée des étudiants et des membres du personnel aux portes du collège pour récolter leurs dons. À l’heure du dîner, 25 autres jeunes ont pris le relais.

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Les Cheminots ont contribué à la hauteur de 385 $ à la guignolée, en plus de récolter les dons de la communauté. (Photo : Service d’animation culturelle)

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Pour souligner leur engagement, les étudiants-athlètes se sont réunis pour le souper. lors de cette soirée, les Cheminots ont offert une contribution de 385 $ à la guignolée.

La Fondation joint sa voix au comité organisateur et à l’équipe du Service d’animation sportive pour remercier sincèrement les donateurs qui ont fait preuve d’une grande générosité, encore une fois cette année. Un merci tout spécial est adressé à la famille des Cheminots pour leur engagement. Grâce à eux, la guignolée «Juste pour nos étudiants» 2016 a été couronnée de succès.