David Laferrière rencontre les étudiants en Arts, lettres et communication

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Comment construit-on une programmation artistique? Combien coûte la diffusion d’un spectacle? Diffuser un spectacle en région, est-ce différent que de le faire en centre urbain? Autant de questions auxquelles a répondu David Laferrière, directeur général et artistique du diffuseur En Scène ainsi que du théâtre Gilles-Vigneault, lors de son passage au Cégep de Saint-Jérôme, dans le cadre du cours Critique des arts vivants, le 20 février dernier.

 « Il y a trois ans, quand ce cours est né, j’ai fait des demandes à 18 institutions culturelles pour leur demander de nous donner des billets pour qu’on puisse assister à leurs spectacles. David Laferrière a été le premier à me répondre… et à accepter! Par la suite 16 autres établissements ont embarqué dans l’aventure. Cela permet à nos étudiants d’assister à 8 spectacles différents pour lesquels ils devront rédiger une critique.

« Dans le cas de David, il nous donne un accès privilégié à toute la programmation d’En Scène. Nos étudiants peuvent rencontrer les artistes et les organisateurs ainsi qu’assister aux préspectacles », explique Patrice Joly, enseignant en théâtre au CSTJ, quand on lui demande pourquoi ce conférencier a été choisi.

Lors de sa présentation, M. Laferrière a abordé différents thèmes : l’impact de la création d’un nouveau théâtre sur la vitalité des arts vivants dans les Laurentides, les défis rencontrés lors de la création d’une programmation ainsi que les projets innovants qui attendent les Laurentides.  

« David nous a présenté comment il élabore ça, une programmation : qui sont les artistes qu’il invite? Quelles sont ses priorités? Comment cela s’inscrit-il dans la nouvelle politique artistique qu’il veut proposer? Il a aussi répondu à des questions très concrètes qu’on se posait : combien ça coûte, faire venir un show? L’artiste, il reçoit quel montant de cette somme? C’est quoi la « machine » qui est derrière? Bref, ça permet de mieux comprendre comment fonctionne l’univers des arts vivants, tant à Montréal qu’en banlieue.

« Il a aussi abordé la dynamique causée par la construction d’une nouvelle salle à Saint-Jérôme. Au cours des dernières années, l’affluence était en baisse, malgré une augmentation démographique. Avec l’ouverture du théâtre Gilles-Vigneault, on voit apparaître de nouveaux publics et de nouvelles propositions artistiques », fait valoir M. Joly.

Les étudiants ont aussi pu sensibiliser le diffuseur à ce qu’ils font : de la critique artistique.

« Je voulais aussi qu’il nous entende. Qu’il soit conscient de ce qu’est la critique-nouvelle, qu’il sache sur quoi on met l’accent », conclut-il.

REMERCIEMENTS

M. Joly tient à remercier la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme pour son soutien financier qui a rendu possible la tenue de cette activité.

« Grâce à la Fondation, on peut faire venir des conférenciers au cégep, mais aussi, on peut organiser des sorties pour aller voir les artistes et autres intervenants chez eux! On visite les lieux, on assiste à un spectacle, on prend part à une discussion avec les artistes et les concepteurs. C’est une super opportunité qu’on nous offre! Merci », mentionne l’enseignant.


Projet DÉCLIC : le CSTJ exporte son expertise au Mali

Depuis 2010, le projet DÉCLIC – auquel collabore le Cégep de Saint-Jérôme – contribue à rendre disponibles, en qualité et en quantité, les ressources humaines de première ligne en santé au Mali en améliorant l’accès des futurs médecins et paramédicaux à une formation adaptée aux besoins des populations.

Découvrez comment cette initiative canadienne contribue à solidifier un maillon essentiel du système de santé, et à améliorer la santé des Maliens,  dans la première vidéo d’une série de quatre capsules.

Pour en savoir plus sur ce projet, visitez le site Internet de la Formation continue, Service aux entreprises et International.


Franc succès pour le premier Café des sciences!

Un panel de scientifiques est venu s’entretenir des changements climatiques, le 9 février. (Photo : Paul Liboiron)

Est-ce que mère Nature est virée « crackpot »? Posée de cette façon, la question peut avoir l’air simpliste. Pourtant, elle réfère à un enjeu complexe : celui des changements climatiques. Pour faire la lumière sur cette problématique ô combien actuelle (pensez aux épisodes de tempête et de redoux des dernières semaines!), le Cégep de Saint-Jérôme a fait appel à un panel d’experts, dans le cadre de son premier Café des sciences, tenu le 9 février dernier.

À quelques heures du début du week-end, l’agora était pleine à craquer! Quelque 150 étudiants s’y sont entassés pour entendre ce qu’avaient à dire les scientifiques Alexandre Parent (Environnement Canada), Dominique Paquin (Ouranos), Mélanie Beaudoin (Institut national de santé publique du Québec) et Normand Mousseau (Université de Montréal). 

Avant de se lancer dans le vif du sujet, M. Parent a expliqué la différence entre les concepts de « météo » et de « climat », afin que tous partent avec des bases communes. Puis, il a illustré les effets des changements climatiques à l’aide d’exemples météorologiques récents. Il a aussi démystifié ce qu’étaient les catastrophes naturelles attribuables aux changements climatiques et celles qui ne le sont pas!

Par la suite, Mme Paquin a présenté les travaux d’Ouranos, le groupe de chercheurs auquel elle collabore, dont la mission consiste à aider la société à faire face aux effets des changements climatiques qui s’amplifient.

L’activité s’est terminée par une période de questions, animée par Patrick Bonin de Greenpeace. (Photo : Paul Liboiron)

Pour sa part, Mme Beaudoin, a entretenu la foule des effets des changements climatiques sur la santé.

Finalement, M. Mousseau, professeur de physique, chercheur et un des initiateurs du collectif « Le climat, l’État et nous » a plaidé en faveur d’un engagement politique et d’une gouvernance cohérente pour lutter contre les changements climatiques. 

L’activité s’est terminée par une période de questions, animée par Patrick Bonin de Greenpeace. Celle-ci a d’ailleurs donné lieu à de riches échanges. 

Mentionnons que les participants à cet événement ont pu déguster des bouchées servies par les étudiants en Gestion d’un établissement de restauration au CSTJ!

 

*** Remerciements ***

(Photo : Paul Liboiron)

Les organisateurs du Café des sciences souhaitent remercier la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme pour son soutien financier qui a rendu possible la tenue de cette activité.


La rue Al Mutanabbi commence ici : quand la littérature rime avec solidarité

(Crédit : Grendl Lofkvist and Dave Stevens)

Le 5 mars 2007, un attentat sanglant a détruit la rue Al Mutanabbi, connue comme étant « la rue des libraires et des poètes », à Bagdad. En réponse à ce tragique événement, le projet artistique d’envergure internationale Al Mutanabbi street starts here/La rue Al Mutanabbi commence ici – auquel prendront part les étudiants du cours de Création littéraire du Cégep de Saint-Jérôme – a vu le jour.

L’initiative est simple : témoigner, par le biais de lectures et de témoignages, de notre solidarité envers les intellectuels menacés ou malmenés partout dans le monde et prendre conscience de l’importance de la pensée et de la littérature dans la survie d’une civilisation et d’un peuple.

Pour ce faire, des lectures de poèmes sont organisées un peu partout dans le monde. Juste cette année, de tels événements sont prévus dans au moins 25 villes occidentales et Saint-Jérôme est l’une d’entre elles!

Le 21 mars, le professeur de politique et conférencier Hadi Qaderi nous fera découvrir la place occupée par la poésie dans les cultures arabes et persanes du Moyen-Orient. Cette présentation sera suivie d’une lecture de poèmes issus de la tradition littéraire et de textes en faveur de la paix rédigés par les étudiants du cours Création littéraire, de Julien Orselli. L’événement est ouvert à tous.

 En bref :

Quoi : Al Mutanabbi street starts here/La rue Al Mutanabbi commence ici
Quand : 21 mars, de 12 h à 14 h
Où : Salle Antony-Lessard (101, Place du Curé-Labelle, Saint-Jérôme, QC J7Z 1X6)

Pour en savoir plus sur le projet artistique Al Mutanabbi street starts here/La rue Al Mutanabbi commence ici :
Au marché aux livres de Bagdad, le «rêve» d’un Irak non violent
Al Mutanabbi Street Starts Here, the Video! (en anglais)
Page Facebook du projet (en anglais)    

 


Portes ouvertes : quelque 400 curieux bravent la neige

Quelque 400 parents et futurs étudiants ont bravé la neige, le 7 février, pour prendre part à la soirée portes ouvertes du CSTJ.  Afin de permettre aux indécis de confirmer leur choix de programme d’études et d’établissement d’enseignement, les exposants se sont donné pour mission de répondre à leurs questions, de les rassurer et de faire la démonstration que le CSTJ est un milieu invitant où tous peuvent s’accomplir pleinement!

Ayant endossé le rôle d’ambassadeurs du Collège, les représentants des programmes et des services ont accueilli chaleureusement les visiteurs à leurs stands dispersés à la cafétéria et à l’agora. Des étudiants-guides, quant à eux, offraient des visites guidées personnalisées aux invités, qui étaient ravis de découvrir les installations du Collège. Par leur dynamisme et leur enthousiasme, nos représentants ont su transmettre leur passion aux jeunes en réflexion et les inspirer. Nul doute que nous recroiserons quelques visages, lors de la prochaine rentrée en août!


JeTAD : à la découverte des « startups » françaises

Les étudiants du club JeTAD lors de leur départ à l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau, en compagnie de l’enseignant Pierre Savard (au centre), organisateur de l’activité, et de l’accompagnateur Jean-Philippe L’Écuyer (à droite). (Photo :gracieuseté)

Les étudiants en Comptabilité et gestion, membres du club JeTAD, ont écourté leurs vacances d’hiver pour prendre part à une mission entrepreneuriale en France. Le but de ce périple : découvrir ce qui fait le succès des startups françaises afin de s’en inspirer pour favoriser le démarrage d’entreprises au Québec.

Durant 10 jours, la délégation du CSTJ a sillonné le nord de l’Hexagone, s’arrêtant à Paris, Nantes et Lille pour rencontrer des entrepreneurs audacieux ainsi que pour visiter de véritables incubateurs d’idées comme BeleevStation F, EuraTechnologies, et Le Village by CA. Lors de ces incursions, les étudiants ont été à même de constater l’effervescence qui y règne. 

« L’une des forces de l’écosystème entrepreneurial français, c’est sa capacité de maillage entre les grandes entreprises et les jeunes pousses entrepreneuriales. […] Cette proximité est rendue possible grâce aux organismes facilitateurs, bien entendu, mais également, grâce à une forte sensibilité à l’innovation ouverte de la part des grandes entreprises. Il semble que cette notion soit davantage acquise chez les grandes sociétés françaises, qui se tournent tout naturellement vers les entrepreneurs pour innover », témoigne Jean-Philippe L’Écuyer, qui accompagnait le groupe à titre d’expert en entrepreneuriat.

Les jeunes voyageurs ont aussi pu constater l’ampleur des mesures mises en place pour soutenir les entrepreneurs en démarrage d’entreprise. En effet, les Français qui souhaitent se lancer en affaires ont accès au chômage, ce qui leur assure jusqu’à deux ans de salaire durant des démarches. Pour ce qui est des entrepreneurs qui sont toujours sur les bancs d’école, ils bénéficient d’un programme national d’accompagnement adapté à la réalité des étudiants intitulé Pépite France.

Finalement, entre deux visites d’entreprises, les étudiants du CSTJ ont profité de leur présence en France pour faire un peu de tourisme. Ils ont fait un détour par le Musée du Louvre, la tour Eiffel, le château de Versailles, la cathédrale Notre-Dame-de-Paris et quelques petits restos bien sympathiques!

De retour de cette mission entrepreneuriale inspirante, nul doute que nos jeunes ont la tête remplie d’idées pour dynamiser le milieu des affaires québécois!

Pour en savoir plus sur la mission entrepreneuriale du club JeTAD, visite sa page Facebook et lis le compte-rendu de Jean-Philippe L’Écuyer!

*** Remerciements ***

Les organisateurs tiennent à remercier leurs principaux commanditaires, soit Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), l’Association générale des étudiantes et des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme (AGES)  et la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, sans qui ce projet n’aurait pas pu être possible.


Prévention du suicide : parler sauve des vies

Étudiants et membres du personnel ont démontré leur engagement envers la prévention du suicide, tout en immortalisant leur plus beau sourire dans le « photobooth ». (Photo : gracieuseté)

Suicide. C’est un mot lourd de sens qui parfois fait peur. Trop souvent, on évite de le prononcer par crainte de ce qui pourrait arriver. Pourtant, il faut en parler, car comme le souligne si bien la plus récente campagne de sensibilisation de  l’Association québécoise de la prévention du suicide, cela permet de sauver des vies. C’est pourquoi le Carrefour d’aide aux étudiants (CAE) du CSTJ a mis en place diverses initiatives visant à ouvrir le dialogue sur ce sujet délicat, dans le cadre de la Semaine de la prévention du suicide.

Le 6 février, les intervenants du CAE ont investi l’agora. Au programme : discussions permettant de déboulonner les mythes entourant le suicide, photobooth présentant des pistes d’intervention pour aider un proche dans le besoin et signature d’une déclaration statuant que le suicide n’est pas une option.  En participant à l’une ou l’autre de ces activités, les étudiants devenaient éligibles au tirage d’une paire de billets pour un spectacle d’humour qui sera présenté au Collège.

Mentionnons que la Semaine de la prévention du suicide a aussi été soulignée sur les réseaux sociaux par la diffusion de capsules de prévention sur les  pages Facebook du CSTJ et du Service de l’animation socioculturelle du Collège.

*** N’HÉSITE PAS À ALLER CHERCHER DE L’AIDE ***

Les intervenants du CAE remercient tous ceux qui ont pris part aux activités de sensibilisation et rappellent qu’il existe différentes ressources d’aide pour accompagner les personnes vivant des difficultés, ainsi que leurs proches :

 

 

 


Séance de clavardage en direct : une première couronnée de succès!

30 janvier 2018, 18 h 45. Alors que le Collège est pratiquement désert, le local A-126 a des allures de quartier général : des postes informatiques de fortune ainsi que des piles de prospectus et autres documents de référence ornent la table de réunion, tandis que des employés s’affairent telles de petites abeilles. À travers ce branle-bas, la fébrilité est palpable, alors que le Cégep de Saint-Jérôme s’apprête à tenir sa première séance de clavardage en direct pour répondre aux questions des futurs étudiants et de leurs parents, à l’approche du 1er mars (date limite pour soumettre une demande d’admission).

Il s’agit non seulement d’une première pour le Collège, mais aussi pour le réseau des cégeps! Le projet est audacieux : répondre en temps réel aux interrogations des indécis, par voie électronique, tout en adoptant une approche humaine et chaleureuse.

Une partie de l’équipe mobilisée pour répondre aux questions des futurs étudiants. (Source : Facebook)

Personne ne sait à quoi s’attendre : combien de questions seront soumises? Quelle en sera la nature? Et que faire si, au contraire, personne ne se manifeste? Autant de questions qui sont alors, sans réponse !

Avant même le début de l’activité, le son de la messagerie Facebook se fait entendre : il s’agit de la première question tant attendue (et redoutée!). Le scénario catastrophe où personne n’interagit est maintenant écarté; l’équipe peut enfin respirer.

En l’espace de quelques minutes à peine, les demandes se multiplient. Chacune d’entre elles est répondue en temps réel par les spécialistes issus des différents services du Collège, mobilisés pour l’occasion. Malgré la frénésie, l’ambiance est festive.

L’activité aura finalement donné lieu à de nombreux échanges, tant sur le mur public de la page Facebook du CSTJ qu’en messagerie privée. D’ailleurs, cette formule – plus accessible – a semblé plaire aux futurs étudiants et à leurs parents. Qui sait, une nouvelle tradition est peut-être née?

Remerciements

Le Service des communications et du recrutement, organisateur de l’événement, remercie tous ceux qui ont participé de près ou de loin au succès de cette soirée de clavardage. Il salue plus particulièrement la contribution du Carrefour d’aide aux étudiants, du Service de l’animation socioculturelle, du Service de l’animation sportive, du Service du cheminement et de l’orientation scolaire ainsi que du Service des ressources des technologies de l’information.