Succès renouvelé pour le Planètoscope

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Lors de cette soirée, Élise Boucher-DeGonzague, accompagnée d’Annie Obomsawin, professeure de philosophie au CSTJ et membre de la communauté Odanak, ont interprété des chants traditionnels abénakis. (Photo : gracieuseté)

Après avoir abordé le thème du développement durable, c’est à celui de l’autochtonie que s’est attardé le Planètoscope, ce festival de films documentaires présenté du 24 au 27 octobre, au Cégep de Saint-Jérôme. Dans le cadre de cet événement, 11 longs métrages et 8 courts métrages traitant de la question autochtone ont été vus par plus de 925 étudiants.

Quand on demande à l’instigatrice du projet, Édith Martel, enseignante en sociologie au Département des sciences sociales au CSTJ, ce qui a justifié le choix de ce thème, elle nous réfère à cette assemblée générale des Nations Unies du 21 septembre dernier où le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a qualifié de « grande faillite » la manière dont le Canada a traité les peuples autochtones au fil de son histoire.

« L’heure semble venue de construire des ponts entre les cultures, de poser les bases d’une réconciliation entre les nations. Cette année, le festival de films Planètoscope propose justement une immersion au cœur des enjeux autochtones d’ici et d’ailleurs, puisque la réconciliation passe inévitablement par une compréhension juste et éclairée, à l’écart des préjugés et des clichés réducteurs », explique-t-elle.

Car si les films occupent une place importante dans la programmation du Planètoscope, ils constituent d’abord et avant tout un prétexte pour entamer une discussion de fond sur des questions complexes et parfois délicates qui touchent l’actualité.

En effet, chaque projection est suivie d’une causerie en compagnie d’artisans (réalisateurs, monteurs) qui ont collaboré aux différents films présentés, de chercheurs qui s’intéressent aux enjeux autochtones ou encore, de militants engagés dans le mouvement de défense des droits de ces peuples.

D’ailleurs, ces discussions ont suscité une prise de conscience chez plusieurs étudiants. Certains ont confié être surpris de découvrir les dispositions de la loi sur les Indiens, notamment, quant à l’existence des pensionnats. D’autres, pour leur part, ignoraient tout des différentes luttes menées par les peuples autochtones quant à la chasse aux phoques ou l’extraction de ressources naturelles, au Nord comme au Sud.

Un lancement festif

Le deuxième Planètoscope a été lancé, le 24 octobre, au restaurant pédagogique Neurones et papilles. Pour l’occasion, les étudiants en Gestion d’un établissement de restauration ont confectionné des cocktails thématiques s’inspirant de la roue de la médecine, un élément du folklore amérindien.

Lors de cette soirée, 6 courts métrages ont été présentés et Élise Boucher-DeGonzague, accompagnée d’Annie Obomsawin, professeure de philosophie CSTJ et membre de la communauté Odanak, ont interprété des chants traditionnels abénakis.

 Remerciements

Les organisateurs de l’événement tiennent à remercier la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme pour son appui financier qui a permis la tenue de cet événement, ainsi que la Coopsco qui a fait tirer des livres. 

 


Cendrine Browne offre une conférence aux étudiants-athlètes du CSTJ

C’est le 25 octobre dernier que la porte-parole du CSTJ et de ses deux centres, Cendrine Browne, a offert aux étudiants-athlètes des différentes équipes des Cheminots une conférence intitulée « Croire en ses rêves ».  Celle-ci a réussi à capter toute leur l’attention en leur parlant notamment, des différentes étapes de son parcours ainsi que des éléments essentiels à la réussite de son sport.

Les débuts dans son sport

Cendrine a commencé sa conférence en racontant ses débuts en ski de fond alors qu’elle pratiquait ce sport avec sa famille de façon récréative: « On allait dans la forêt avec un équipement moyen. Nous avions des skis de fond avec des bottes à 3 trous et des bâtons en bambou. C’était vraiment pour le plaisir! Nous partions la fin de semaine avec un sac à dos rempli de collations et on descendait les côtes à pleine allure, nous faisions ça pour nous amuser! » mentionne cette dernière. En 3e secondaire, un enseignant en éducation physique lui a suggéré de faire le camp de sélection pour les Jeux du Québec et c’est là que tout a commencé. Cendrine est arrivée au Jeux du Québec avec un équipement emprunté et c’est la veille que sa mère lui a montrée à faire du skate, une des techniques de ski de fond. Elle est donc partie de très loin et a réussi depuis ce temps, à gravir les nombreux échelons qui lui ont permis de se tailler une place sur l’équipe nationale sénior pour une 5e année consécutive.

La clé du succès

Persévérance, endurance, technique et puissance sont selon la porte-parole, les éléments qui mènent au succès lorsque l’on pratique un sport de haut niveau. Que ce soit l’été sur des skis à roulettes et l’hiver sur ses skis de fond, tous les entraînements sont importants pour réussir à atteindre ses objectifs. La nutrition et le repos jouent également un grand rôle dans la performance: « Je dors environ 10 h par jour » , mentionne Cendrine.  En plus des périodes de repos, celle-ci indique l’importance des étirements et de la méditation dans sa routine. Bref, volonté et discipline font partie de son quotidien. 

Espoir olympique

L’hiver dernier marquait sa 2e saison en Coupe du monde avec les meilleurs de sa discipline. Celle-ci a indiqué que cela a été plutôt difficile, mais lui aura beaucoup appris et permis de s’améliorer de façon considérable passant, de la 60e place à la 26e, soit les meilleurs résultats de sa carrière. Elle est d’ailleurs passée à deux doigts d’être sélectionnée pour une participation aux prochains Jeux olympiques qui auront lieu cet hiver du 9 au 25 février à Pyeongchang en République de Corée. Malgré le fait qu’elle ne participera pas à l’événement, celle-ci demeure optimiste afin de se qualifier pour les prochains Jeux olympiques de Pékin en Chine à l’hiver 2022.

Étudier et visiter le monde

En plus de pratiquer le ski de fond en tant qu’athlète de haut niveau, Cendrine continue d’étudier à temps partiel. Elle suit actuellement 2 cours à distance en Intervention sportive  avec l’Université Laval. Pour elle, les études sont très importantes et lui permettront de travailler dans un domaine qui la passionne après sa carrière de fondeuse. D’ailleurs, quand elle part en compétitions dans différents pays du monde, Cendrine a toujours ses livres avec elle afin d’étudier quand le temps lui permet.

Le sport, l’école de la vie

Cendrine a terminé sa conférence en offrant un message positif aux étudiants: « Le sport amène des valeurs, ça permet de construire une bonne base pour la suite des choses… C’est l’école de la vie! Je vous raconte cela, ça semble tout beau, mais il y a aussi des moments plus difficiles où il faut se recentrer et penser au moment présent », explique celle-ci. Quand elle est stressée, Cendrine prend le temps de se rappeler pourquoi elle fait tout ça et les réponses l’aident à se détendre.

Par cette conférence cette dernière souhaitait inspirer les étudiants-athlètes et leur montrer qu’il est possible de réaliser ses rêves.

 


Virée entrepreneuriale à Shawinigan pour les étudiants en TAD

Les étudiants en TAD ont rencontré différents entrepreneurs en démarrage d’entreprises. (Photo : gracieuseté)

Le 12 octobre, fin d’avant-midi : des étudiants en Comptabilité et gestion au Cégep de Saint-Jérôme, accompagnés de deux enseignants, prennent la route de Shawinigan. Destination : le Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins, une coopérative qui aide ceux qui souhaitent se lancer en affaires. Incursion dans l’univers du démarrage d’entreprises.

Il est 13 h quand la délégation jérômienne arrive dans cette pépinière à idées. Sur place, François St-Martin, coordonnateur aux communications, les attend pour leur offrir une visite guidée des lieux. Tout au long du parcours, il leur présente les différentes facettes de cet écosystème unique et leur explique comment la Ville et des partenaires collaborent au démarrage et à la croissance des jeunes entreprises.

« Ce modèle permet deux choses : gagner du temps grâce à tous les services d’accompagnement offerts dans un même bâtiment et offrir un environnement de travail qui encourage la collaboration avec d’autres entreprises en démarrage », souligne-t-il.

Une activité appréciée

Cette virée entrepreneuriale a été très appréciée des étudiants qui ont pu voir en action les concepts et notions abordées en classe.

« J’ai été agréablement surpris par le principe d’entraide (écosystème) et l’énergie des entrepreneurs qui débordent de créativité. Ça donne le goût de se partir en affaires . J’ai réalisé que les possibilités sont très nombreuses dans le domaine de l’entrepreneuriat. Bref, la route en valait la peine », témoigne Samuel Lafleur, un étudiant.

« J’ai apprécié la simplicité, l’accessibilité et l’ouverture réconfortante qui règne au sein du centre entrepreneurial. Tout ce dont un entrepreneur a besoin est disponible. De plus, la division entre les entreprises de technologie et celles de produits/services est intéressante, car elle favorise la coopération et l’entraide, ce qui peut mener à des partenariats », a, pour sa part, fait valoir Ricardo Di Oliva Bedros.

« Je pense qu’il devrait y avoir un centre comme celui-là dans chaque ville pour encourager la relève entrepreneuriale », a renchéri Marie-Ève Cloutier.

Pour en savoir plus sur le programme Comptabilité et gestion au Cégep de Saint-Jérôme, on visite le site Internet du cégep ou on consulte sa page Facebook.


2e apéro JeTAD
Des « anciens » viennent partager le secret de leur succès

Les membres du club JeTAD, en compagnie de Kariane Paradis et Philippe Robillard. (Photo gracieuseté)

À l’occasion du 2e apéro JeTAD, les étudiants membres du club du même nom ont reçu la visite d’invités bien spéciaux : deux anciens étudiants du programme Comptabilité et gestion au Cégep de Saint-Jérôme.

Kariane Paradis et Philippe Robillard sont un couple dans leur vie personnelle et en affaires. Ensemble, ils ont démarré leur première entreprise – Vitre 360 –, il y a 3 ans. Forts de l’expérience sur le terrain de Philippe et des connaissances en comptabilité de Kariane, ils se sont rapidement taillé une place sur l’échiquier entrepreneurial des Laurentides, et ce, même si la jeune femme était toujours aux études (elle effectuait un baccalauréat en ressources humaines)!

Au printemps dernier, plutôt que de s’asseoir sur leur succès, les deux jeunes entrepreneurs ont décidé de se lancer dans une nouvelle aventure en faisant l’acquisition d’une crèmerie. Il s’agit du même endroit où Kariane a décroché son premier emploi étudiant, il y a quelques années. Désireux d’avoir un commerce à son image, le jeune couple a complètement rénové l’endroit, juste à temps pour la saison estivale… qui a été faste!

Habitués de jongler avec 1001 projets, ces entrepreneurs ont, au cours des derniers mois, non seulement acquis et rénové une nouvelle entreprise, ils ont continué d’assurer la croissance de leur « premier bébé » (Vitre 360) et se sont lancés dans l’immobilier!

Quand on leur demande ce qui les motive en affaires, leur réponse est simple : « on ne veut pas un château à Fontainebleau ou un hélicoptère dans notre cour, on veut juste être libre, faire ce qu’on veut, quand on veut ».

À propos des apéros JeTAD

Chaque année, le club JeTAD – chapeauté par l’enseignant Pierre Savard – organise une série de conférences abordant différents thèmes portant sur l’entrepreneuriat. Des personnalités d’affaires au parcours unique sont invitées pour témoigner de leur expérience, dans le but d’éveiller et de stimuler la fibre entrepreneuriale des étudiants du CSTJ, mais aussi de la communauté des Laurentides.

Pour en savoir plus, on visite la page Facebook du club JeTAD.

 À mettre à l’agenda :

Mardi 21 novembre : Démystifions le repreneuriat, par Nathalie Desjardins du Centre de transfert d’entreprise du Québec 


Une bourse pour Valérie Gilbert

Valérie Gilbert (Photo : gracieuseté)

Valérie Gilbert, étudiante en Sciences de la nature au Cégep de Saint-Jérôme, a décroché une bourse de Soutien à la réussite académique et sportive d’une valeur de 4000 $ dans le cadre du programme de bourses Saputo de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec.

La jeune skieuse acrobatique a terminé 4e au classement général sur le circuit Nor-Am et a atteint la 5e place lors du Championnat canadien senior, en 2017. Forte de ces résultats, elle souhaite se tailler une place au sein de l’équipe canadienne qui participera à la prochaine coupe du monde.

Mentionnons qu’une fois ses études terminées, la jeune femme désire travailler avec des athlètes, afin de les aider à concilier leur sport et leurs études.

Le CSTJ tient à féliciter Valérie pour cette belle réussite et lui souhaite la meilleure des chances pour ses compétitions à venir.    


Ludvic Moquin-Beaudry revisite Adorno

Ludvic Moquin-Beaudry. (Photo : gracieuseté)


Ludvic Moquin-Beaudry, enseignant au Département de philosophie du Cégep de Saint-Jérôme, a lancé un livre intitulé Cinéma critique – Adorno : de Francfort à Hollywood, le 25 octobre, à la librairie Le Port de tête
 
Dans cet ouvrage, l’auteur s’attarde à la position du philosophe Adorno face au cinéma et tente de trouver un juste milieu entre deux positions également excessives : le mépris catégorique de la culture populaire et le regard ébahi porté sur cette culture par un nombre croissant de philosophes, d’écrivains et de chercheurs.
 
Mentionnons que M. Moquin-Beaudry sera de passage au Salon du livre de Montréal, le samedi 18 novembre, dès 11 h, pour une séance de dédicaces.

Forum international Science et société
Quand la recherche donne lieu à un rendez-vous stimulant pour les étudiants

Du 3 au 5 novembre, des étudiants et des enseignants du CSTJ représenteront le Collège lors du 18e Forum international Science et société qui se tiendra au Cégep de Sherbrooke. Cet événement est organisé par l’Association francophone pour le savoir (ACFAS).

Que ce soit avec son « bar des sciences », ses ateliers thématiques ou sa plénière de fin de parcours, ce forum constitue une formidable occasion pour les jeunes de côtoyer des chercheurs universitaires et collégiaux en provenance du Québec et de la France. Ils pourront discuter avec ces passionnés qui « font » la science au jour le jour de divers enjeux scientifiques et sociétaux.

Au cours de cet événement, les participants pourront se joindre à divers ateliers, notamment :

  • Le cerveau des jeunes adultes : le développement
  • La génétique : le jeu de constatation
  • Les mesures et modèles : la fabrication de la science
  • Les primates : leur nature et leur culture
  • La ville : la résilience

Ceux-ci ne peuvent que nourrir la curiosité et l’enthousiasme de notre délégation qui compte peut-être de futurs scientifiques !

REMERCIEMENTS

Nous profitons aussi de l’occasion pour remercier la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme de son don. Grâce à elle, nos étudiants pourront profiter de cette expérience des plus enrichissantes.


Journalisme et communication
27 avril 2017 : une journée dans la vie de Marie-Michèle Sioui

 

Marie-Michèle Sioui, correspondante parlementaire au journal Le devoir. (Photo : gracieuseté)

27 avril 2017: dès l’aurore, des révélations-chocs concernant des élus libéraux sont faites sans pour autant qu’elles ne soient confirmées par d’autres sources. Que faire?  Publier immédiatement la nouvelle sur Internet? Attendre d’en savoir davantage?  Et puis, comment formuler le tout si on l’envoie à la publication? Quels pièges faut-il éviter? Autant de questions auxquelles la correspondante parlementaire à Québec pour le journal Le Devoir, Marie-Michèle Sioui, a été confrontée lors de cette journée bien particulière.

La jeune journaliste de 30 ans était de passage au Cégep de Saint-Jérôme, le 27 septembre, pour rendre visite aux étudiants en journalisme et communications afin de leur parler des défis entourant la pratique journalistique au quotidien.

Elle les a ainsi confronté aux questions pratiques et éthiques qui surgissent quotidiennement lorsque l’on couvre la colline parlementaire.  Ceux-ci ont d’ailleurs pu lui renvoyer la pareille en l’interrogeant sur le « Qui? Quoi? Où? Quand? Comment? » du métier de journaliste.

Très affable et facile d’approche, Marie-Michèle Sioui leur a montré que ce travail est à leur portée… Elle les a d’ailleurs encouragés à se consacrer avec sérieux à leurs études et, surtout, à s’engager dans la vie journalistique de leur cégep, afin d’acquérir dès maintenant de l’expérience sur le terrain!


Laboratoire pédagogique en plein air pour les étudiants en GIL

Les étudiants de première année en Gestion et d’intervention en loisir (GIL) se sont réunis à la base de plein air le P’tit Bonheur de Saint-Donat, les 24 et 25 septembre, pour prendre part à un laboratoire pédagogique dans le cadre de leurs cours  Profession du technicien en loisir et Créativité et innovation

En plus de consolider les liens entre les étudiants de la nouvelle cohorte, cette fin de semaine avait pour objectif de leur faire découvrir le fonctionnement d’une base de plein air, et par le fait même, de les initier aux réalités du travail en milieu de camps.

Cette expérience terrain a permis aux jeunes de passer de la théorie à la pratique, dans le but de mieux comprendre la gestion des risques et des situations d’urgence, tout en appliquant des concepts créatifs en résolution de problème. 

 

 

 


PREMIÈRE DÉLÉGATION HAÏTIENNE ACCUEILLIE AU CÉGEP DE SAINT-JÉRÔME

Sont présents sur la photo, les 12 membres de la délégation haïtienne et les équipes du Cégep de Saint-Jérôme et de Éducation Internationale.

Les activités liées au projet CETHH, mené par le Cégep de Saint-Jérôme en collaboration avec Éducation Internationale, sont maintenant bien démarrées grâce à la présence de 12 représentants haïtiens en nos murs, du 20 au 27 septembre dernier.

Cette première mission en terre canadienne avait comme objectifs de présenter le projet et le plan de mise en œuvre aux personnes déléguées par nos partenaires haïtiens, de familiariser ces derniers à l’approche par compétences (APC) qui est au cœur de ce projet et de leur faire visiter des
installations adaptées à ce type de formation. De plus, une attention a été portée afin de s’assurer que leurs besoins sur les plans de la gestion et de l’enseignement soient précisés afin que nos équipes puissent leur apporter un support adéquat, efficace et pertinent.

Ces visites leur ont permis d’observer l’environnement dans lequel se pratique l’enseignement par l’APC et de constater son impact sur les étudiants dans le développement de leurs compétences. Ils ont également pu échanger sur les différents modes de gestion mis de l’avant par chacune de ces écoles québécoises.Diverses activités ont été organisées afin de rendre le séjour de nos amis haïtiens agréable et intéressant notamment, la visite de centres de formation reconnus pour la qualité de leur enseignement par l’APC dans les secteurs d’activité du tourisme et de la restauration. Ainsi, ils ont visité les locaux et les cuisines du programme de techniques en gestion de restauration offert par le Cégep de Saint-Jérôme. Ils ont également eu le privilège de découvrir les lieux d’enseignement de trois centres de formation professionnelle soit : l’école hôtelière des Laurentides située à Sainte-Adèle, l’école hôtelière de Laval et le Centre de formation professionnelle Jacques-Rousseau situé à Longueuil.

La délégation était constituée d’un représentant du ministère du Tourisme, de représentants de l’Institut national de la formation professionnelle (INFP), de représentants provenant de 5 écoles situées à Port-au-Prince et aux Cayes, de délégués issus du secteur touristique soit de l’Association touristique d’Haïti et du programme de Région Intégrée d’Aménagement Touristique (RIAT-Sud).

Les retombées de cette mission auront permis à ces professionnels de l’éducation, de constater, entre autres, les avantages de l’enseignement de l’approche par compétences, d’en réaliser le potentiel qui en découle et de mesurer les changements éventuels à apporter à leurs programmes d’études. Ils sont maintenant mieux outillés pour entreprendre la réforme de leurs programmes et mieux informés quant aux impacts et aux besoins liés à l’implantation de cette approche au sein des écoles en Haïti.

La prochaine étape se fera à Port-au-Prince lors du lancement officiel du projet le 24 octobre prochain. À cette occasion seront invités les autorités haïtiennes, les membres de l’industrie touristique et les représentants des écoles partenaires. Cet événement permettra également aux partenaires de discuter de l’importance du projet CETHH quant au rehaussement des compétences des étudiants en service de restauration et en hôtellerie, et ce, afin de contribuer à un meilleur rayonnement de l’industrie touristique dans le Sud du pays.

Le Cégep de Saint-Jérômemaître d’œuvre du projet CETHH, travaille en collaboration avec Éducation Internationale dans ce projet réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada accordé par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC).


Valérie Forgues visite les membres du club JeTAD

Valérie Forgues, 24 ans, est étudiante à la maîtrise. Elle est aussi une femme d’affaires aguerrie. En 2014, elle a fondé Créatival, une entreprise en pleine croissance – son chiffre d’affaires double tous les ans! – dont les produits sont distribués partout au Canada. La jeune femme était de passage au Cégep de Saint-Jérôme, le 27 septembre, dans le cadre du premier apéro JeTAD, pour partager son parcours inspirant avec les étudiants du programme Gestion et comptabilité.

Lors de la conférence, celle qui a fait un passage remarqué à l’émission Dans l’œil du dragon a parlé de ses débuts, de ses valeurs et de sa vision.

« [Même si j’étais aux études,] c’était le bon moment pour me lancer en affaires :  je n’avais pas [beaucoup] de responsabilités et le risque était minime. […] J’ai ensuite décidé de faire une maîtrise. Ce n’est pas pour aller sur le marché du travail par la suite, mais parce que je n’étais pas prête. Ça me prenait ça pour poursuive mon entreprise », confie la jeune femme.

Si l’ascension de l’entreprise de Mme Forgues a été fulgurante, elle a aussi été parsemée d’embûches. La principale intéressée refuse toutefois de les qualifier d’échecs, puisqu’elles lui ont permis de réaliser de précieux apprentissages. Elle cite en exemple le moment où ses produits n’ont pas été sélectionnés pour la collection du retour à l’école des magasins Simons. Selon elle, cet événement a provoqué chez elle un déclic.

« Je me suis dit : « je peux faire mieux » et j’ai cherché à comprendre qu’est-ce qui a fait en sorte que ça n’ait pas fonctionné pas », explique-t-elle.

Cette volonté à toujours vouloir se dépasser lui permet aujourd’hui de bien gérer la concurrence.

« La concurrence, une chance qu’elle est là. Tu regardes ce que l’autre fait et ça te pousse à être encore meilleur. C’est ce qui permet de faire avancer ton entreprise », estime Mme Forgues.

Avancer, se surpasser, grandir : oui, mais pas à n’importe quel prix. Il faut d’abord et avant tout respecter son rythme. C’est d’ailleurs le conseil qu’elle donne à tous les jeunes entrepreneurs qui désirent se lancer en affaires.

Apéro JeTAD, un événement couru

Chaque année, le club JeTAD – chapeauté par l’enseignant Pierre Savard – organise une série de conférences abordant différents thèmes en lien avec l’entrepreneuriat. Des personnalités d’affaires au parcours unique sont invitées pour témoigner de leur expérience, dans le but d’éveiller et de stimuler la fibre entrepreneuriale des étudiants du CSTJ, mais aussi de la communauté des Laurentides.

Ce premier rendez-vous de l’année a connu un vif succès. Une vingtaine d’étudiants – soit plus du double prévu! – ont assisté à l’événement et ont poursuivi la discussion en groupe, après la fin de celui-ci.

Pour en savoir plus, on visite la page Facebook du club JeTAD.

À mettre à l’agenda :

Mardi 17 octobre : Rencontre avec Kariane Paradis et Philipe Robillard, anciens étudiants en Gestion et comptabilité au CSTJ, propriétaires d’une crèmerie ainsi que de l’entreprise Vitre 360.

Mardi 21 novembre : Démystifions le repreneuriat, par Nathalie Desjardins du Centre de transfert d’entreprise du Québec