• Accueil
  • 24e Mérite étudiant : la Fondation remet 33 150 $ en bourses

24e Mérite étudiant : la Fondation remet 33 150 $ en bourses

Partager cette page à un(e) ami(e)

Votre courriel : * 
Courriel du destinataire : * 
Nom du destinataire : * 
Commentaire (facultatif)

Chaque année, le Mérite étudiant constitue une occasion de souligner les performances académiques, les efforts, la progression et l’engagement des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme.

À l’occasion de cet événement tant attendu, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a remis quelque 83 bourses totalisant 33 150 $. Les prestigieuses bourses émérites Desjardins de 1000 $ ont été décernées à deux finissants, soit Yannick Lauzon et Ariann Bergeron, en raison de l’obtention de résultats scolaires exceptionnels et de leur rayonnement dans les milieux collégial et communautaire.

La bourse Cendrine Browne d’une valeur de 1000 $, lancée cette année en l’honneur de l’athlète olympique diplômée du CSTJ, a quant à elle été remise à Alexandre Alain en raison de ses excellentes performances sportives, sa détermination, son engagement et son attitude exemplaire à travers son cheminement sportif.  

 « C’est avec une grande fierté que la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a soutenu la présentation du 24e Mérite étudiant du Cégep de Saint-Jérôme. C’est pour offrir un programme de bourses d’études que la Fondation a été mise sur pied. C’est également pour mettre en valeur leur accomplissement et souligner leur réussite », a déclaré Carole Marchand, présidente de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme.

« Félicitations à tous nos étudiants méritants! Nous reconnaissons votre persévérance, votre motivation et vos accomplissements. Ceux-ci vous permettront d’atteindre les sommets auxquels vous aspirez, que ce soit à l’université, dans le cadre de vos responsabilités professionnelles ou même dans vos actions citoyennes », a fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du Collège.

La réussite, c’est l’affaire de tous

Lors de ce 24e Mérite étudiant, les efforts des étudiants ont été soulignés, mais aussi ceux de leurs proches. Ces derniers jouent un rôle primordial de soutien, d’accompagnement et de motivation. D’ailleurs, un des lauréats a profité de son passage sur scène pour remercier ses parents, donnant lieu à un moment à la fois cocasse et tellement touchant. 

Le personnel du Collège a aussi son rôle à jouer. Parlez-en à Pierre Sigouin, employé au CSTJ, qui a encouragé une étudiante à poser sa candidature pour une bourse de la persévérance… et qui l’a gagnée!

Comme quoi, la réussite de nos étudiants, c’est l’affaire de tous!
Félicitations aux lauréats! 


Le Colloque des sciences attire une centaine de curieux!

Le Prix des enseignants, quant à lui, a été décerné à Jordan Garant Landry, Félix-Antoine Chevigny et Achille Vigneault. (Photo : gracieuseté)

À l’occasion du traditionnel Colloque des sciences, tenu le 24 mai , plus d’une centaine de curieux sont venus admirer le projet synthèse de fin de programme des 123 finissants en Sciences de la nature et Sciences informatiques et mathématiques du Cégep de Saint-Jérôme (campus de Saint-Jérôme et de Mont-Tremblant).

Dans le cadre de leur projet, les étudiant devaient combiner différentes disciplines scientifiques dans le but de démontrer les compétences acquises dans le cadre de leurs études collégiales.

Par le biais de ces projets, les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur différents phénomènes scientifiques, tels que les hologrammes et les mirages, ou encore, le syndrome du choc toxique. Ils ont aussi pu observer et comprendre comment certains étudiants ont réussi à créer un « interpréteur de langage de signes », ou un amortisseur harmonique!

L’équipe composée de Laurence Lauzon, de Juliane Mayrand et d’Émilie Patoine a remporté le prix Coup de cœur. (Photo : gracieuseté)

Distinctions

Grâce à la participation financière d’Hydro-Québec (1000 $), plusieurs prix ont été remis aux participants. L’équipe composée de Laurence Lauzon, de Juliane Mayrand et d’Émilie Patoine a remporté le prix Coup de cœur.

Le Prix des enseignants, quant à lui, a été décerné à l’équipe qui a le plus impressionné sous tous les aspects : la rigueur, l’originalité et la qualité du projet, et la qualité de la présentation, tant au niveau de la présentation à l’oral qu’à l’écrit (l’affiche). L’équipe ayant reçu ce prix était composée de Jordan Garant Landry, de Félix-Antoine Chevigny et d’Achille Vigneault. 


Le cheerleading est de retour au CSTJ!

Le programme de cheerleading est de retour au CSTJ! Dès le début de la session prochaine, le Service d’animation sportive (SAS) procédera au recrutement d’athlètes évoluant dans cette discipline.

Désirant offrir aux étudiants-athlètes un encadrement de qualité afin de leur permettre de se développer au maximum sur le plan sportif et pédagogique, le SAS a mis la main sur une équipe d’entraîneurs dynamique et compétente. Mélyssa Dufour-Crépeau et Jacinthe Éthier-Proulx, deux anciennes étudiantes du CSTJ,  transmettront leur passion pour ce sport aux étudiants.

Ayant elles-mêmes été des étudiantes-athlètes aux niveaux collégial et universitaire, elles incarnent les valeurs d’effort, de respect, d’engagement et de dépassement de soi chères à la famille des Cheminots. Il est évident qu’elles ont tout ce qu’il faut pour relancer ce programme, qui a cessé en 2014.

Ayant évolué pour le Rouge et Or de l’Université Laval en cheerleading, Mélyssa est une vraie passionnée. D’abord athlète, puis entraîneuse dans le circuit civil, elle possède toutes les qualités et le sérieux nécessaire pour mener une équipe collégiale. Ambitieuse, elle souhaite établir des bases solides pour ensuite propulser l’équipe aussi loin que ses athlètes le voudront.

Anciennement Cheminot en cheerleading, puis volleyeuse pour les Piranhas de l’ÉTS, Jacinthe Éthier-Proulx est toujours restée engagée au sein du SAS. Déterminée, il est évident qu’elle sera à la hauteur du défi. Jacinthe est un leader naturel qui a la capacité d’entraîner les autres à se dépasser et à y mettre du cœur.

Une séance d’information se tiendra en début de session afin d’expliquer le programme aux étudiants qui souhaiteraient intégrer l’équipe. La première compétition ayant lieu en novembre, les étudiants-athlètes auront un peu plus de deux mois pour s’exercer avant de se lancer officiellement sur le tapis du RSEQ.


Une bourse d’excellence académique pour Valérie Gilbert

(Photo : gracieuseté)

Valérie Gilbert, étudiante-athlète au Cégep de Saint-Jérôme, s’est mérité la bourse Sport-Études de la Fondation Desjardins.

Déterminée à réussir, la skieuse acrobatique a tout donné pour réussir dans ses études, malgré un horaire d’entraînement et de compétition très chargé.

La saison 2017-2018 a été déterminante pour elle. En effet, Valérie a été nommée recrue de l’année du circuit des bosses de la Coupe du monde. Elle a aussi obtenu une 10e place à la Coupe du monde de Mont-Tremblant, ainsi qu’une victoire à la Coupe Nor-Am de Killington.

La saison prochaine, elle souhaite participer à toutes les étapes du circuit de la Coupe du monde où elle voudra exécuter des sauts de type Backfull et Cork 720.

Félicitations Valérie!


DÉCLIC et les Centres de santé communautaire universitaires (CSCom-U)

Grâce à l’appui du projet DÉCLIC, les futurs professionnels de la santé du Mali ont désormais accès à des milieux de stage ancrés dans la communauté où ils peuvent développer leur capacité à travailler en interdisciplinarité et devenir les maillons d’un système décentralisé et efficace de soins de santé. Cette dernière vidéo d’une série de quatre capsules vous amène droit au cœur des  Centres de santé communautaire universitaires (CSCom-U).

Pour en savoir plus sur ce projet, visitez le site Internet de la Formation continue, Service aux entreprises et International.

Autre vidéo sur le même sujet : 

Projet DÉCLIC : Le CSTJ exporte son expertise au Mali

Le projet DÉCLIC et son approche par compétences (APC)

DÉCLIC et la médecine de famille/médecine communautaire (MF/MC)

 


Gestion des commotions cérébrales Le CSTJ adopte un guide pour encadrer ses Cheminots

Subir une commotion cérébrale, c’est recevoir un coup à la tête – ou à toute autre partie du corps qui transmet l’impact à la tête! – dont la force équivaut au choc provoqué par une voiture qui frappe un mur de briques à une vitesse de 60 à 80 km/h![1] Ouch! Au Canada, on estime que 64 % des jeunes de moins de 18 ans sont victimes d’au moins une commotion cérébrale. Ce type de blessure est particulièrement courant chez les joueurs de hockey, de football et de soccer, où la proportion de jeunes touchés peut atteindre 50 %.[2] Face à ces statistiques alarmantes, le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) a décidé d’agir en adoptant un guide de gestion des commotions cérébrales.

Au cours des dernières années, la question des commotions cérébrales a fait couler beaucoup d’encre. La sortie du documentaire Commotions et les nombreux témoignages d’athlètes professionnels qui en ont subi ont permis de mettre en lumière les terribles conséquences de tels traumatismes crâniens. Maux de tête, nausée, étourdissements, problèmes de mémoire et de concentration, etc. : la liste est longue!

Conscient des impacts que ces symptômes peuvent avoir sur l’état de santé, la qualité de vie et la réussite scolaire de ses étudiants-athlètes des Cheminots, le CSTJ a pris les choses en main : il s’est doté d’un guide de gestion des commotions cérébrales, qui inclut un protocole d’intervention « Complete Concussion Management », administré par les professionnels certifiés de la clinique Action Sport Physio de Saint-Jérôme.

« Par ce document, le CSTJ réaffirme son engagement envers ses étudiants-athlètes, en mettant en place des mécanismes pour assurer leur sécurité et leur bien-être dans la pratique de leur sport, tout en favorisant la réussite de leurs études », soutient Patricia Tremblay, directrice adjointe aux études au CSTJ.

« Le CSTJ possédait déjà un protocole de gestion des commotions cérébrales. Toutefois, avec ce guide, on vient officialiser notre démarche et on va plus loin. À titre d’exemple, notre ancien protocole ne tenait compte que d’un seul indicateur. Celui-là, qui a été élaboré par des professionnels de la santé, en prend 9 en considération! La reprise des activités est désormais conditionnelle à la réussite de certains tests cliniques bien précis. De cette façon, on est donc plus à même de détecter les commotions – qui rappelons-le, sont des blessures invisibles parfois difficiles à diagnostiquer – et on y porte une attention plus particulière », explique Richard Campeau, coordonnateur du Service d’animation sportive au Collège.

Le guide en bref

Plus qu’un simple protocole médical, le Guide de gestion des commotions cérébrales dans le cadre des activités des équipes sportives propose un accompagnement pédagogique et des mesures d’accommodement pour permettre à l’étudiant ayant subi une commotion cérébrale de se concentrer sur sa convalescence, sans devoir se préoccuper des cours manqués et de la matière à rattraper.

Le guide prévoit notamment :

  • Un test de base en début d’année pour évaluer la condition de tous les étudiants-athlètes, à leur état normal.
  • Une intervention et une évaluation rapides, au moindre impact laissant croire qu’un étudiant-athlète aurait pu subir une commotion cérébrale.
  • Un protocole médical rigoureux où chacune des 13 étapes est détaillée. C’est le physiothérapeute qui détermine si l’étudiant peut passer à la suivante. Ce protocole prévoit notamment un retrait immédiat du jeu, une période de repos complet (aucun téléphone, écran, musique, travail ou études), une reprise graduelle des activités et des tests d’évaluation (Buffalo test et Chicago test).
  • Un suivi serré pour s’assurer que le protocole est bien respecté par l’étudiant-athlète.
  • Un processus de communication entre les intervenants (entraîneurs sportifs, enseignants, aide pédagogique individuelle, professionnels des ressources d’aide, etc.) pour éviter que l’étudiant ne soit bombardé de messages de tous bords, tous côtés. Le coordonnateur du Service d’animation sportive agit à titre de relais entre interlocuteurs et il est le seul à pouvoir communiquer avec le jeune.
  • La possibilité, advenant une absence prolongée justifiée, d’obtenir la mention « incomplet » au bulletin.

 

« Avec ce nouveau protocole, c’est le physiothérapeute qui détermine quand l’étudiant-athlète est prêt à revenir au jeu ou à reprendre ses études. Ce n’est pas l’entraîneur ni l’enseignant. Cette décision n’est pas influencée par les matchs ou les examens importants à venir. Elle tient vraiment compte de l’état du jeune. De plus, il y a des balises claires pour guider les interventions de l’entraîneur, des enseignants et autres professionnels, afin que l’étudiant ne ressente aucun stress supplémentaire inutilement. Il peut donc se concentrer exclusivement sur son rétablissement. On prend vraiment soin de nos athlètes », fait valoir M. Campeau.

Implantée depuis août dernier, cette nouvelle façon de faire a été bien accueillie par les différents groupes d’employés du Collège.

« Oui, cela demande parfois des ajustements, mais on a une belle collaboration de tous les intervenants », se réjouit-il.

[1] Selon le Rapport du groupe de travail sur les commotions cérébrales qui surviennent dans le cadre de la pratique d’activités récréatives et sportives du gouvernement du Québec, publié en mars 2015.

[2] Selon le document Commotions cérébrales dans le sport, publié sur le portail du gouvernement du Canada.

 

DANS LES MÉDIAS

 

Visite d’André Turpin : Conférence d’un maître de la lumière

Alain Turpin (Photo : CSTJ – Service des communications)

André Turpin, directeur photo important de la cinématographie québécoise, était de passage au Cégep de Saint-Jérôme, le 16 mai, pour rencontrer les étudiants de l’option Cinéma du programme Arts, lettres et communication.

Celui qui a collaboré avec des cinéastes tels que Denis Villeneuve, Phillipe Falardeau et Xavier Dolan a partagé sa passion du 7e art avec les élèves de première et deuxième année, en dévoilant les différentes facettes de son métier et en expliquant en quoi consistant son style. Étant lui-même réalisateur, il compte trois longs métrages à son actif, dont Endorphine, sorti en salle en 2016.

Cette rencontre a permis à l’auditoire de découvrir – à l’aide de nombreuses anecdotes – l’univers derrière l’écran. Malgré une fin de session chargée, les étudiants ont répondu en grand nombre à l’invitation et ont fait de cet événement un moment mémorable.

 Remerciements

Alain P. Jacques, enseignant responsable, remercie la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme pour sa contribution qui a permis la tenue de cette activité. 


Fondation du Cégep de Saint-Jérôme : La Fondation Croire en son rêve remet 40 000$ pour des bourses d’études

Dans le cadre de sa campagne de financement annuelle, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme est fière d’annoncer une contribution de 40 000$ de la part de la Fondation Croire en son rêve. Cette somme servira à verser des bourses d’études à l’occasion de la session d’hiver 2018 et de l’automne 2018. Par sa contribution, la Fondation Croire en son rêve devient membre diamant de la Fondation.

«Grâce à la contribution et la générosité de notre nouveau partenaire, plusieurs étudiants auront la chance de recevoir une bourse d’études, afin de les encourager et de les soutenir dans leur réussite scolaire. Je remercie la Fondation Croire en son rêve de nous faire confiance et de nous aider à Voir grand pour la réussite de nos étudiants »,  a mentionné Carole Marchand, présidente du conseil d’administration.

Les administrateurs de la Fondation Croire en son Rêve, Pascal Thibodeau, associé chez Ekitas avocats & fiscalistes inc. et Réginald Méthot sont heureux d’avoir ciblé les étudiants du Cégep en apportant un soutien financier, afin de favoriser la réussite scolaire et l’épanouissement de ces étudiants.

« Notre expérience professionnelle démontre que le degré d’appréciation est directement proportionnel au besoin. Les différents récits communiqués par la Fondation du Cégep confirment un réel besoin! Nous sommes donc convaincus que cette aide sera appréciée et sainement utilisée .»

À propos de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme

La Fondation a remis plus de 3,85 M$ à la communauté du Collège depuis 1994. Sa mission est de favoriser et d’encourager la réussite scolaire de l’ensemble des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme et du Centre collégial de Mont-Tremblant par l’octroi de différentes bourses ainsi que de soutenir des projets spéciaux, afin que les étudiants acquièrent des connaissances et des compétences répondant aux exigences du marché du travail ou des différents programmes universitaires.


La grandeur de la petitesse : les finissants en Arts visuels s’exposent au MACL

(Photo : gracieuseté – Guy Mercier)

Les finissants en arts visuels du Cégep de Saint-Jérôme ont présenté leurs réalisations dans le cadre de l’exposition La grandeur de la petitesse, présentée au Musée d’art contemporain des Laurentides (MACL), du 11 au 17 mai 2018.

Celle-ci s’intéresse à diverses thématiques, mais présente surtout des projets qui s’amarrent à différentes facettes de l’être humain. Préoccupés par les relations humaines, les étudiants ont ainsi choisi de créer des œuvres où la métaphore de la taille joue un rôle symbolique important.

Ainsi, les termes grandeur et petitesse traitent autant de la taille physique d’un projet que de son sens allégorique.  Ici, il n’y a pas de sujet privilégié ; le banal est glorifié, le « petit » devient « grand ».

Ce projet d’exposition, réalisé dans le cadre du cours Création et diffusion, met en perspective des œuvres démontrant l’apprentissage de différentes compétences développées tout au long de leur formation. Ainsi, l’exposition met en scène l’ensemble des techniques enseignées. Les étudiants ont fait le choix d’utiliser différents médiums comme la peinture, la sculpture, la photographie et l’installation mettant à profit une réflexion portant sur l’Homme et le monde dans lequel on évolue.

Des œuvres qui se démarquent

(Photo : gracieuseté – Guy Mercier)

 

Lors du vernissage de l’exposition, différents prix ont été remis aux oeuvre ayant retenu l’attention du jury. Les lauréats sont:

Prix distinction remis par les enseignants du Département d’arts visuels  : Sabrina Roy (100 $)
Prix de la direction générale et de la direction des études  : Caroline Pacchiella (acquisition du projet pour un montant de 500 $)
Prix relève des Ateliers de l’île  : Cassandra Larocque (stage d’un mois)
Prix coup de cœur du MACL  : Geneviève Roberton (mention accompagnée d’une collection de publications du MACL)

 


Foule record au lancement du Trouble-Tête et de L’Étendard

Le Neurones et papilles était plein à craquer, le 10 mai, à l’occasion du lancement des revues « L’Étendard » et le « Trouble-Tête ». (Photo: gracieuseté)

Le Neurones et papilles était plein à craquer, le 10 mai, lors du 5 à 7 de lancement des revues Étendard et Trouble-Tête. Au point tel où il a fallu fermer les portes de l’établissement, afin de respecter la capacité d’accueil maximale autorisée par le Service des incendies!

La foule (nombreuse!) n’a toutefois pas été déçue : les étudiants, les enseignants et les collaborateurs ont une fois de plus offert des publications au contenu d’une qualité hors du commun, où la diversité était mise à l’avant-plan.

La soirée a débuté avec la diffusion d’un enregistrement issu de La nuit des longues plumes – un projet de création signé l’Étendard – qui a occupé les murs du cégep tout au long de la session. Le ton de l’événement était donné!

La parole a ensuite été cédée à Kim Charbonneau et Caroline Pacchiella, les deux étudiantes en Arts visuels qui ont illustré les revues, afin qu’elles expliquent leur processus créatif. En effet, une attention particulière a été portée à l’aspect visuel du Trouble-Tête et de l’Étendard, cette session-ci.

Puis, les auteurs des différents textes ont ensuite lu tour à tour leur oeuvre. Éditoriaux, poèmes, contes, nouvelles littéraires, lettres d’opinion, articles journalistiques, critiques : il y en a eu pour tous les goûts! On a d’ailleurs pu assister à des prestations parfois surprenantes.  Par exemple, Janie-Pier Lemay, qui a livré son texte menottée à une carafe (!) ou encore, Simon-Olivier Savard (« Trinitrotoluène ») et Maurane Arcand (« Musique de chambre pour chien mouillé ») qui ont présenté leurs poèmes en version musicale, accompagnés de leur enseignant Alexis Vaillancourt-Chartrand à la guitare. 

La soirée s’est terminée par une ode aux deux rédactrices en chef de l’Étendard, composée par ce même enseignant.

Une nouvelle plateforme Web 

Lors du lancement, l’équipe de  L’Étendard en a profité pour dévoiler son nouveau site Internet. Tous les contenus créatifs de la revue y seront désormais disponibles. 

Rappelons que L’Étendard et le Trouble-Tête sont disponibles, en version papier,  au Cégep de Saint-Jérôme dans les différentes aires communes.

Remerciements

Les comités des deux revues remercient leurs nombreux collaborateurs, soit l’AGES, le Cégep de Saint-Jérôme, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, le Comité d’arts visuels et le Neurones et papilles.

L’équipe remercie également la graphiste Émélie Charrette-Paquette pour le design, de même que l’équipe d’enseignants : Alexis Vaillancourt-Chartrand, Nancy Roy, François Guénette, Mélanie Plourde, Constance Harrison-Julien, Anne-Marie Charland. Ils remercient également Guy Mercier et les enseignants du Département d’arts visuels pour les œuvres figurant dans la revue l’Étendard.

 


La Médaille académique du Gouverneur général pour Émilie Corbeil

Émilie Corbeil, en compagnie du comité de direction. (Absents sur la photo : Nadine Le Gal et Patrick Verstraelen.) (Photo : CSTJ- Service des communications)

Émilie Corbeil, diplômée en Sciences de la nature au CSTJ, a reçu la Médaille académique du Gouverneur général du Canada pour avoir maintenu une côte R exceptionnelle de 38,025.

Il s’agit d’une des plus prestigieuses distinctions accordées aux finissants qui ont obtenu la meilleure moyenne au terme de leurs études dans une école secondaire, un collège ou dans une université.

Félicitations Émilie pour cet accomplissement!


Marc-Alexandre Binette, semi-finaliste pour la bourse Loran

 

Marc-Alexandre Binette, finissant au programme de Sciences de la nature au CSTJ, figure parmi la liste des semi-finalistes de la prestigieuse bourse Loran qui souligne l’intégrité, le sens de l’initiative et la polyvalence de jeunes engagés à faire une différence au sein de leur communauté.  Mentionnons que sa candidature a été retenue parmi les 5023 reçues à travers le Canada!

Au terme d’un rigoureux processus de sélection – sa candidature a été évaluée par 12 membres du jury! –, Marc-Alexandre s’est démarqué par « sa détermination, son engagement et son potentiel de leadership », fait-on valoir dans la lettre accompagnant le certificat qui lui a été décerné. 

Félicitations Marc-Alexandre pour ce bel accomplissement!