Investissement de 3,74 M$ dans l’infrastructure du Cégep de Saint-Jérôme pour favoriser les activités de recherche et l’innovation

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Ministre_ChristineSt-Pierre-1875Le député d’Argenteuil—La Petite-Nation et secrétaire parlementaire pour les Sports et les Personnes handicapées, Stéphane Lauzon, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, l’honorable Navdeep Bains, et la ministre des Relations internationales et de la Francophonie et ministre responsable de la région des Laurentides, Christine St-Pierre, au nom de la ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Hélène David, ont annoncé aujourd’hui l’octroi d’un investissement historique visant à assurer aux jeunes Québécoises et Québécois une formation postsecondaire de qualité qui leur permettra de réaliser leurs ambitions.

Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec investiront 3,74 millions de dollars dans l’infrastructure du Cégep de Saint-Jérôme. Ces fonds permettront à l’établissement de dispenser la formation requise pour que ses étudiants occupent les emplois bien rémunérés actuels et futurs de la classe moyenne.

Les fonds fédéraux sont octroyés par l’entremise du Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires, qui vise à permettre aux campus canadiens d’améliorer et de moderniser leurs installations de recherche et d’en rehausser la viabilité environnementale.

La contribution du gouvernement du Québec s’inscrit quant à elle dans le Plan québécois des infrastructures, qui prévoit des investissements dans tous les secteurs d’activité économique, notamment l’enseignement supérieur.

Le Cégep de Saint-Jérôme utilisera ces fonds, notamment, pour agrandir les laboratoires du Centre de développement des composites du Québec, afin de favoriser le développement de matériaux innovants aux propriétés mécaniques exceptionnelles et d’accroître la capacité du Centre à développer des techniques prometteuses de mise en forme et de valorisation des matériaux à hautes performances. Une partie des fonds permettra également au Cégep de réaliser des projets d’efficacité énergétique dans trois bâtiments à Saint-Jérôme et à Mont-Laurier.

Au total, 3,74 millions de dollars seront investis dans ce projet :

  • Le gouvernement du Canada fournira 1,53 million de dollars;
  • Le gouvernement du Québec fournira 2,21 millions de dollars.

Au total, c’est près de 1,1 milliard de dollars qui seront ainsi investis dans les universités, les cégeps et les collèges du Québec par le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, les établissements d’enseignement supérieur et des donateurs ou organismes privés.

Grâce à ces investissements au Québec, les étudiants, les professeurs et les chercheurs auront accès à des installations ultramodernes pour effectuer des travaux de recherche parmi les plus avancés au pays. Ils disposeront de locaux bien adaptés à leurs besoins d’apprentissage continu et de perfectionnement. Ils travailleront en étroite collaboration avec leurs partenaires afin de traduire leurs découvertes en produits et services concrets. Ce faisant, ils se prépareront à occuper des emplois bien rémunérés à valeur ajoutée et à créer ceux de demain. Leurs travaux et leurs découvertes favoriseront l’émergence de la nouvelle génération d’innovateurs.

Pour consulter le communiqué en format PDF:
– Version française
Version anglaise

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Un gros « party » de famille pour les 40 ans des Cheminots

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Les sept ambassadeurs, en compagnie de Richard Campeau, coordonnateur des sports (1er à gauche), Nadine Le Gal, directrice générale (4e à partir de la gauche) et Alain Aubuchon, directeur de la vie étudiante (1er à droite). (Photo : gracieuseté)

En 1970, le Cégep de Saint-Jérôme fait son entrée dans le réseau collégial. Déjà à cette époque, le sport occupe une place importante au sein de l’établissement, qui compte quelques équipes sous sa bannière Les Astérix. Toutefois, ce n’est qu’en 1977 que les Cheminots voient le jour. Aujourd’hui, le collège compte 11 équipes évoluant dans sept disciplines, tandis que le nom de ses formations sportives est devenu synonyme d’excellence, de dépassement de soi et de performance. Pour souligner cet accomplissement et célébrer son 40e anniversaire, l’organisation des Cheminots a décidé de s’offrir un « gros party de famille », lors de son traditionnel gala visant à récompenser l’engagement, le leadership et les performances des étudiants athlètes.

Pour marquer le coup, les organisateurs de l’événement ont nommé 7 ambassadeurs parmi les anciens joueurs qui ont façonné l’histoire des Cheminots, soit Marc-Antoine Lamarche, Julien Brière, Catherine Yelle, Hubert-Luc Ouellette, Pierre Alain, Pierre Lauzon Jr et Pierre Lauzon.

Cheminots un jour, Cheminots toujours

Lors de la cérémonie, tous ont témoigné – par le biais d’une courte présentation lue par un Richard Campeau visiblement ému – de leur appartenance à la grande famille des Cheminots et de l’impact qu’a eu leur passage au sein de cette équipe dans leur vie.

« Peu de choses se mesurent, mais on comprend plus tard tout ce que cette expérience nous a apporté : leadership, entraide, respect, responsabilité…sans oublier toutes ces images et ces rencontres qui restent imprégnées à jamais dans notre tête », a fait valoir M. Brière, ancien joueur et ancien entraîneur de l’équipe de soccer des Cheminots.

« Cheminot un jour, Cheminot toujours », a pour sa part fait valoir M. Alain, qui a été entraîneur de la défunte équipe de hockey féminine des Cheminots durant 13 ans, soulignant au passage les valeurs humaines de l’organisation.

« On est fier de faire partie de la famille des Cheminots », a renchéri M. Lauzon Jr, qui a été enseignant d’éducation physique pendant 31 ans et entraîneur des Cheminots durant 15 ans.

Ce sentiment de fierté s’est d’ailleurs fait sentir tout au long de la soirée. À chaque présentation d’un ambassadeur ou d’un lauréat, la foule – composée majoritairement d’étudiants athlètes – applaudissait chaudement et chahutait pour démontrer sa joie face au succès d’un des leurs.

Être Cheminot, ça peut mener loin!

Au cours de la soirée, Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, a elle aussi tenu à rendre hommage aux Cheminots, en adressant quelques mots aux actuels étudiants athlètes.

« Être Cheminot, ça peut mener loin. Ça peut aussi mener à des emplois qu’on ne soupçonnerait pas. Je vais vous en donner deux exemples : Patricia Tremblay est directrice des études au CSTJ et… une ancienne Cheminots, en volley-ball, de 1990 à 1992! Il en est de même pour Joël Bouchard (volley-ball, 1992-1996), qui est aujourd’hui directeur de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme. Bref, ce que je veux vous dire, c’est que ce que vous vivez maintenant a un impact sur votre vie et qu’il continuera d’en avoir un. C’est une préparation exceptionnelle pour l’avenir », a-t-elle conclu.

Les lauréats    

Leadership Or

Roxanne Beauchamp (volley-ball)

Samuel Couturier (volley-ball)

Loik Balthazard (volley-ball)

Mégane Gauthier (soccer)

Frédérik Mugnier (soccer)

Louve Mestone Moussenguet (Football défensif)

Laurent Bruneau (Football offensif)

Maurane Arcand (natation)

Bianca Raymond (basket-ball)

Jean-Simon Gohier (basket-ball)

Performance Or

Catherine Bourgault (volley-ball)

Youssef Baati (volley-ball)

Samuel Boisvert (volley-ball)

Joanie Paiement (soccer)

Milan Milanovic (soccer)

Louve Mestone Moussenguet (football défensif)

Kevin Lafleur (football offensif)

Maurane Arcand (natation)

Catherine Quenneville (basket-ball)

Emmanuel Kingudi Mwana Wuta (basket-ball)

  • Meilleure cote R

Amélie Raymond (natation)

  • Recrue Or de l’année

Vincent Houde

  • Détermination Or de l’année

Roxanne Beauchamp

 

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Les ambassadeurs

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Marc-Antoine Lamarche

  • Membre de l’équipe de football en 2010
  • Entraîneur de position avec les Cheminots, depuis 2015

Julien Brière

  • Membre de l’équipe de soccer, de 2000 à 2002
  • Entraîneur des deux équipes de soccer des Cheminots, durant 5 ans
  • Partenaire des Cheminots dans l’organisation d’une Académie estivale de soccer pour les jeunes de 6 à 15 ans.

Catherine Yelle

  • Membre de l’équipe de natation des Cheminots, de 2002 à 2005
  • Entraîneuse de cette équipe pendant 5 ans.
  • Employée du Cégep depuis 2003

Hubert-Luc Ouellette

  • Membre de l’équipe de basketball, de 1981 à 1984
  • Entraîneur au sein des Cheminots pour une période totale de 15 ans
  • Membre du Service d’animation sportive, depuis 25 ans

Pierre Alain

  • Membre de la défunte équipe de hockey collégiale AAA, de 1980 à 1982.
  • Seul et unique entraîneur-chef de l’équipe féminine de hockey, de 1999 à 2012.

Pierre Lauzon Jr

  • Enseignant en éducation physique, de 1980 à 2011.
  • Entraîneur pendant 15 ans, de 1988 à 2003

Pierre Lauzon

  • Animateur sportif au CSTJ, (entrée en poste en 1973)
  • Président de la CQSE (1978 à 1981), l’actuel RSEQ.
  • Adjoint au directeur des services aux étudiants au CSTJ (nomination en 1984)
  • Directeur des affaires étudiantes du CSTJ (nomination en 1988)
  • Directeur général fondateur de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme (1993)


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L’Ordre des technologues professionnels du Québec récompense Jérôme Derouin

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Jérôme Derouin, étudiant en Techniques de génie mécanique au Cégep de Saint-Jérôme, a remporté une bourse Méritas d’une valeur de 1000 $ remise par l’Ordre des technologues professionnels du Québec. (Photo : gracieuseté)

Jérôme Derouin, étudiant en Techniques de génie mécanique au Cégep de Saint-Jérôme, a remporté une bourse Méritas d’une valeur de 1000 $ remise par l’Ordre des technologues professionnels du Québec (OTPQ) visant à souligner la qualité de son dossier académique et tout le potentiel qu’il représente pour les sciences appliquées et les technologies.

« Jérôme est un jeune homme qui participe activement aux cours et il n’hésite pas à aider ses collègues. C’est un étudiant qui travaille très bien et il est l’un de ceux qui présentent le plus de potentiel », a fait valoir  Louis Audet, enseignant en génie mécanique au CSTJ, dans son dossier de candidature.

Véritable  « gars de projets », l’étudiant ne lève jamais le nez sur un défi! C’est pourquoi il participe régulièrement à différents concours.

Le jeune homme a également contribué à l’optimisation d’une des machines de l’usine où il effectuait un stage, en réalisant les calculs visant à déterminer les composantes à ajouter, afin d’en augmenter la performance.

Le génie mécanique au service des gens 

Jérôme a choisi le génie mécanique, car il voit cette discipline comme un moyen de faciliter la tâche aux travailleurs manuels en créant des outils pour eux. Il souhaite pouvoir aider, entre autres, les personnes chargées de la production dans une usine.

Choisi pour être ambassadeur de sa « technique » sur le Portail OTPQ en 2015, Jérôme rêve aujourd’hui de créer des systèmes qui sauveront efforts et énergies aux personnes qui travaillent manuellement. Ce n’est qu’à ce moment-là, confie-t-il, qu’il aura le sentiment du devoir accompli!


Les œuvres d’Éric Ladouceur exposées à la galerie Graff

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Éléonore (2017), une des œuvres d’Éric Ladouceur. (Photo : gracieuseté)

Jusqu’au 20 mai, on peut admirer les sculptures d’Éric Ladouceur, enseignant en arts au Cégep de Saint-Jérôme, à la galerie Graff, située à Montréal. L’exposition, intitulée De la liberté qui point (Quelques parts de No Forget et quelques reliquats), présente une série de sculptures qui se veulent une tendre réflexion sur nos plaisirs et nos peurs.

À travers une esthétique inspirée de la publicité et des superhéros, l’artiste questionne les stéréotypes liés aux caractères identitaires de l’iconographie masculine.  Au travers ses œuvres, il présente la jouissance comme arme contre le mensonge, comme outil de résistance, de connaissance et de partage. Il s’intéresse également à différentes représentations du pouvoir inhérentes au mythe de l’éternelle jeunesse et au contrôle des masses.

Dans cette optique, l’aspect grotesque, moqueur, parfois pornographique de son œuvre se lit comme une volonté de déstigmatisation des appétits humains.

Pour en savoir plus, on consulte le site Internet de l’artiste.

En bref…

Quoi : Exposition De la liberté qui point (Quelques parts de No Forget et quelques reliquats)
Où : Galerie Graff (372, rue Sainte-Catherine Ouest – Espace 216, Montréal)
Quand : Jusqu’au 20 mai
Info : www.graff.ca


10e soirée Éducateurs à l’œuvre – Un feu sacré qui « reste allumé »

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L’humoriste Stéphane Fallu a présidé la 10e soirée Éducateurs à l’oeuvre, qui a réuni plus de 70 partenaires issus de différents milieux. (Photo : Club photo CSTJ)

 Les étudiants et le personnel du programme Techniques d’éducation spécialisée (TES) du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) ont le feu sacré et ils nous l’ont montré, le 20 avril, à l’occasion de la 10e soirée Éducateurs à l’œuvre, présidée par l’humoriste Stéphane Fallu.

C’est sous le thème « Restons allumés » que s’est déroulée cette soirée mettant en lumière le savoir-faire et les réalisations des finissants en TES.

« Nos étudiants [ont] créé divers outils répondant à de réels besoins pour diverses clientèles. [Il s’agit] d’un laboratoire unique permettant de mettre la créativité au service des milieux d’intervention et de maintenir un partenariat pour la formation de la relève. Depuis 10 ans, ce sont plus de 200 outils d’intervention qui ont été remis à plus d’une cinquantaine de milieux différents », a fait valoir Chantal Lampron, enseignante en TES au CSTJ.

Au cours de la cérémonie, les organisateurs ont dévoilé cinq outils cliniques qui ont retenu l’attention du jury. Ceux-ci seront peaufinés par des infographistes puis mis en marché.

Des surprises pour souligner un anniversaire important

Les organisateurs souhaitaient profiter de cette année anniversaire pour souligner « cette heureuse rencontre entre l’audace des étudiants et la collaboration précieuse des partenaires ».

C’est pourquoi de petites cartes « TES mon étoile parce que …» ont été remises à chaque invité. À la manière d’un « donnez au suivant », ces outils permettent d’offrir un coup de chapeau aux personnes qui font une différence dans notre quotidien.

« Sachez, partenaires, que nous vous remettons une étoile pour votre apport précieux au développement professionnel de nos étudiants. Et vous, finissants, on vous remet une étoile de fierté pour votre persévérance et votre créativité. Maintenant, vous pourrez à votre tour offrir un mot d’appréciation à quelqu’un en distribuant ces étoiles de bien-être », d’explique Mme Lampron.

De plus, une création collective à laquelle les étudiants ont participé a été créée sur place, tout au long de la soirée. Cette œuvre sera installée dans le pavillon K qui accueillera les nouveaux locaux de TES.

Une soirée sous la présidence d’honneur de Stéphane Fallu
C’est Stéphane Fallu, humoriste et animateur, qui a été choisi comme président d’honneur, cette année. Celui-ci n’a eu que des bons mots à adresser aux participants. Il a notamment souligné l’importance de leur futur rôle et leur a dit de ne jamais sous-estimer l’impact qu’ils auront sur les gens. 

La notoriété du programme d’Éducation spécialisée du Cégep de Saint-Jérôme n’est plus à faire. Reconnu comme pionnier dans la formation des éducateurs spécialisés au Québec, le Cégep de Saint-Jérôme a le souci d’offrir à ses étudiants une formation concrète, centrée sur le métier d’éducateur et sur la préparation immédiate au marché du travail.

Les lauréats:

Prix 2017

 Projet : « Super-moi »
Équipe : Sarah Côté, Naomie Jean, Vanessa Bélanger-Lalonde et Catherine Duguay-Couture

Projet : « La clé du pouvoir »
Équipe : Sophie Fiset, Josiane Larivière, Marie-Ève Limoges, Tanya Forget-Nantel et Britanie Courteau

Projet : « Le fil conducteur »
Équipe : Ariane Quevillon, Vanessa racine, Mélodie St-Pierre et Joëlle Boivin

Projet : « Connais-tu tes feuilles ? »
Équipe : Sylvie Arsenault, Noémie Lessard-Bond, Geneviève Charron et Dominic Renaud

Projet : « Et toi? As-tu le pouvoir ? »
Équipe : Béatrice Cloutier, Evelyne Marquis-Trudeau, Émilie Gravel et Nacha Brunelle

Prix Coup de coeur

Projet : « La roue de la performance »
Équipe : Laurie Désormeau, Virginie Poirier, Audrey Plouffe et Jessica Jamieson

Projet : « Le jardin de la différence »
Équipe : Chanel Fontaine, Mélanie Frève, Charles Murphy


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Une nouvelle politique dans le domaine de la recherche au CSTJ

Le 14 mars dernier, le Cégep de Saint-Jérôme s’est doté d’une nouvelle politique sur la recherche intitulée : Politique institutionnelle sur l’éthique de la recherche avec des êtres humains.

Pourquoi une telle politique?
La quête du savoir sur les humains et sur l’univers qui les entoure est une activité fondamentalement humaine. La recherche s’inscrit naturellement dans cette volonté de mieux comprendre et d’améliorer le monde dans lequel nous vivons.

La recherche est un pas vers l’inconnu. Comme elle vise à permettre de comprendre quelque chose qui n’a pas encore été expliqué, elle comporte souvent des risques pour les participants et pour d’autres personnes. Les risques peuvent être graves ou négligeables, de nature physique ou psychologique et de portée individuelle ou sociale. L’histoire est remplie d’exemples malheureux de cas où des participants à des travaux de recherche ont été inutilement et, à l’occasion, profondément affectés par la recherche, y ayant parfois même trouvé la mort. Or les principes et lignes directrices en matière d’éthique sont importants pour l’avancement de la connaissance, car ils visent à protéger et à respecter les participants pour que de tels événements ne se produisent plus.

(Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains, CRSH, CRSNG, IRS, p. 7)

C’est la raison pour laquelle : 

les chercheurs doivent veiller à ce que la recherche satisfasse à des critères scientifiques et éthiques rigoureux qui respectent et protègent les participants. Ils doivent également assumer le devoir de faire de la recherche de façon honnête et réfléchie, de produire des analyses rigoureuses, de veiller à ce que la diffusion des résultats de la recherche se fasse dans le respect de la vie privée et de la confidentialité des données personnelles, etc.

les établissements au sein desquels ont lieu ces recherches, quant à eux, ont la responsabilité de baliser les pratiques de recherche en matière d’éthique et de soutenir les efforts déployés par les chercheurs pour défendre des normes éthiques, scientifiques et professionnelles de haut niveau.

La Politique institutionnelle sur l’éthique de la recherche avec des êtres humains du CSTJ, quelques repères…
La mise en œuvre de la Politique institutionnelle sur l’éthique de la recherche avec des êtres humains du Cégep de Saint-Jérôme repose donc sur la volonté de notre établissement d’enseignement de maintenir des normes élevées en matière d’éthique de la recherche avec des êtres humains, de démontrer sa crédibilité auprès de l’ensemble de la communauté et de ses partenaires externes, et de se conformer aux exigences des organismes subventionnaires.

Cette politique vise à préciser l’ensemble des principes éthiques devant orienter les chercheurs dans la conduite de leur recherche, à baliser le partage des responsabilités en ce qui concerne le respect des principes énoncés ainsi qu’à définir les conditions de la création et du fonctionnement du comité d’éthique à la recherche dont le rôle est, notamment, d’évaluer l’acceptabilité éthique des projets de recherche réalisés avec des êtres humains et de faire le suivi de ces projets.

Ce qu’il faut savoir pour mener une recherche ou solliciter des participants au CSTJ
Conformément à cette politique, toute activité de recherche menée avec des participants humains qui relève de la compétence du Collège ou qui est effectuée sous ses auspices, devra obtenir :

– une évaluation de convenance institutionnelle positive et,
– un certificat éthique de la part du comité d’éthique de la recherche du CSTJ.

Évaluation de la convenance institutionnelle
La convenance institutionnelle est évaluée en fonction des trois aspects suivants :

– l’arrimage entre le projet et les orientations de notre établissement;
– la capacité pratique du collège à recevoir le projet (exemples : personnel qualifié, équipement adéquat, etc.);
– la possibilité que certaines personnes identifiées comme sujets potentiels soient sollicitées de façon exagérée ou indue, ce qui ne respecterait pas le principe de justice.1

Évaluation éthique
L’aspect éthique, quant à lui, est évalué selon les trois principes fondamentaux en éthique de la recherche avec des êtres humains qui sont : le respect des personnes, la préoccupation pour leur bien-être et la justice.

Le respect des personnes comprend le double devoir moral de respecter l’autonomie et de protéger les personnes dont l’autonomie est en développement, entravée ou diminuée. Respecter l’autonomie, c’est reconnaître la capacité de jugement d’une personne et faire en sorte que la personne soit libre de choisir de participer à une recherche sans ingérence.

La préoccupation pour le bien-être signifie que les chercheurs veilleront à assurer l’équilibre le plus favorable entre les risques et les bénéfices potentiels d’un projet de recherche.

Le principe de justice, quant à lui, a trait au devoir de traiter les personnes de façon juste et équitable. Pour être juste, il faut avoir le même respect et la même préoccupation pour chacune d’elles. Et pour être équitable, il faut répartir les avantages et les inconvénients de la recherche de façon à ce qu’aucun segment de la population ne subisse une part excessive des inconvénients causés par la recherche ni ne soit privé des avantages découlant des connaissances issues de la recherche.

Pour en savoir plus, consultez :

La politique sur l’éthique de la recherche avec des êtres humains du CSTJ

Le site Internet du SDP

Vous pouvez également contacter Roxana Staiculescu, conseillère pédagogique, responsable du dossier de la recherche au recherche@cstj.qc.ca


Jean-Philippe Wauthier visite les étudiants en journalisme du CSTJ

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L’animateur Jean-Philippe Wauthier (à gauche) a rencontré les étudiants de Philippe Lemieux (à droite). (Photo : CSTJ – Service des communications)

Le 20 avril, Jean-Philippe Wauthier était de passage au CSTJ. Celui qui coanime Deux hommes en or (avec Patrick Lagacé) et La soirée est encore jeune (avec Olivier Niquet, Fred Savard et Jean-Sébastien Girard) a rencontré les étudiants de Philippe Lemieux inscrits au profil Journalisme du programme Arts, lettres et communications pour discuter du métier d’animateur dans différents médias.

Afin de surprendre leur invité, les étudiants ont imité la mise en scène de l’entrevue « Trippe à trois », présentée dans la cadre de chaque épisode de l’émission Deux hommes en or. Grâce à l’aide de leurs complices – Patrick Lagacé et Olivier Niquet –, les étudiants ont posé des questions très pointues à un  M. Wauthier, visiblement surpris de leur connaissance intime de sa carrière… et de sa vie personnelle!

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M. Wauthier a répondu avec candeur et générosité à toutes les questions qui lui ont été adressées. (Photo : CSTJ – Service des communications)

Une fois la glace brisée, le célèbre animateur a partagé avec le groupe une série d’anecdotes couvrant l’ensemble de sa carrière et de sa vie. Cette causerie a été l’occasion pour les étudiants d’entendre un professionnel de l’interview parler des défis et des plaisirs du métier. L’animation en direct d’une émission de radio, l’apprentissage des techniques d’entrevues, les invités parfois difficiles, les erreurs commises et les ambitions : tout y est passé!  M. Wauthier  a répondu avec candeur et générosité à toutes les questions qui lui ont été adressées.

En cette période fin de session, les étudiants ont trouvé une source de motivation additionnelle dans ces propos à la fois encourageants et réaliste du milieu des médias au Québec.

Visionnez la vidéo d’ouverture de la conférence, préparée par les étudiants et leur enseignant : 

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Remerciements

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Cette conférence a été rendue possible grâce à une contribution de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme. Philippe Lemieux, enseignant responsable, remercie la Fondation pour sa généreuse contribution.


Service de reconnaisances des acquis et des compétences (RAC)

Vous avez acquis de l’expérience de travail et de vie dans l’un des programmes offerts en RAC et aimeriez faire évaluer vos compétences dans le but d’obtenir un diplôme? La Formation continue vous propose une démarche de RAC vous permettant d’identifier les compétences manquantes et pourra éventuellement proposer des solutions de formation dans le but de compléter un programme d’études reconnu.

Voici les programmes offerts par le service de la RAC :

Coordination en travail de bureau | LCE.4Z

rac-coord-bureau

Finance et comptabilité informatisée | LCA.94

RAC- FCI

Techniques de comptabilité et de gestion | 410.B0

Techniques de comptabilité et de gestion - RAC

Techniques d’éducation à l’enfance | JEE.1D/322.A0

rac-tee

Techniques d’éducation spécialisée | 351.A0

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Le CSTJ « propage la profession du technicien d’intervention en loisir »

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Une « escouade TIL » a distribué des muffins et des « Mr. Freeze », à l’occasion de la JNTIL. (Crédit : Club photo CSTJ)

La Journée nationale des techniciens d’intervention en loisir (JNTIL) célébrait son 4e anniversaire,  le mardi 11 avril.  Sa thématique « Propageons la profession partout au Québec » rappelle l’urgence d’agir pour reconnaître le rôle essentiel du travailleur en loisir dans la société. Au cégep de St-Jérôme, les étudiants, les professeurs du programme ainsi que le Service d’animation culturelle ont mis sur pied diverses activités afin de faire valoir cette profession.

Une « escouade TIL » s’est fait voir dans le cégep dans le but de propager le virus. En échange de muffins et de « Mr. Freeze », les étudiants de l’escouade TIL demandaient aux gens du cégep de répondre à certaines questions en lien avec la profession de technicien d’intervention en loisir et d’inscrire leurs réponses sur des papiers. Tous les mots ainsi recueillis ont été exposés sur une gigantesque corde à pensées.

Le Cégep de St-Jérôme est fier d’accompagner la relève en loisir et profite de la JNTIL pour rendre hommage à la centaine de diplômés en Techniques d’intervention en loisir formés depuis les 9 dernières années. D’ailleurs, rappelons que le programme de TIL du Cégep de St-Jérôme célèbrera sont 10ème anniversaire  en 2018!

 

Un technicien d’intervention en loisir, qu’est-ce que ça mange en hiver?

Le technicien d’intervention en loisir a pour mandat de planifier, d’organiser, de coordonner, d’animer et d’évaluer des programmes, des événements et des activités de loisir. Leurs interventions contribuent au développement et à la promotion du loisir.


Recette de la bouchée gagnante – Concours culinaire de la Fondation 2017

Truffe de fromage

Truffe de fromage. Plat gagnant du concours (Photo : CSTJ – Service des communications)

Truffe de fromage et duo de betteraves

Ingrédients ( 10 portions)

152 g de betteraves jaunes

530 g de betteraves rouges

330 g de fromage La Galette provenant des Fromagiers de la Table Ronde

130 ml de miel

140 g d’amandes moulues

212 g de bacon

150 ml d’huile d’olive

1 unité de citron

100 g de bébés pinards

15 ml de sirop d’érable

¼ de paquet d’oignons vert

15 ml de moutarde de Dijon

75 ml de vinaigre de cidre

Préparation

Peler et couper les betteraves en fines tranches. Cuire les betteraves dans l’eau bouillante salée jusqu’à tendreté, environ 15 minutes. Réserver.

Enlever la croute du fromage. Former 30 petites boules de taille égale (truffes) avec le fromage.

Rouler les truffes dans le miel, puis dans les amandes moulues. Réfrigérer.

Couper des fines tranches de lardons, 1 po de longueur. Chauffer une poêle à fond épais et cuire.

Égoutter et réserver.

Pour le service, placer les betteraves en alternance (4 betteraves rouges et 3 betteraves jaunes) par assiette. Assaisonner les feuilles de bébés épinards avec le reste du miel, jus citron et d’huile d’olive. Déposer sur les betteraves.

Pour faire la vinaigrette, il faut mélanger dans un bol, le vinaigre de cidre, l’huile d’olive, la moutarde de Dijon, le sirop d’érable et les oignons verts. Saler et poivrer au goût. Étendre une petite quantité sur toutes les betteraves.


Concours culinaire de la Fondation du CSTJ
Jessica Bélisle et Katrine Boulay remportent la compétition

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Les gagnantes du concours, Jessica Bélisle et Katrine Boulay (au centre), en compagnie de Kim Gilbert, membre du jury et propriétaire de la Maison Courtemanche, Gabriel Alary, président du jury et fromager chez les Fromagiers de la Table Ronde, Maggie Lavallée, membre du jury et étudiante, Kaëna Taillefer-Cyr, membre du jury et étudiante, Caroline Boyer, membre du jury et enseignante et Joël Bouchard, membre du jury et directeur de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme. (Photo : CSTJ – Service des communications)

Les participants de la soirée-bénéfice Accordons à chaque mets son vin auront la chance de déguster lors du premier service une bouchée nommée Truffe de fromage et duo de betteraves. Cette création a été réalisée par Jessica Bélisle et Katrine Boulay, deux étudiantes de première année du programme de Gestion d’un établissement de restauration au Cégep de Saint-Jérôme.

La Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a invité les étudiants du cours création et standardisation de recette à participer au concours de la Fondation le 7 avril dernier. Les étudiants devaient préparer une bouchée en mettant de l’avant le fromage La Galette ou le fromage Le Fou du Roy provenant des Fromagiers de la Table Ronde située à Saint-Sophie tout en respectant plusieurs critères, dont l’originalité, la présentation, le prix et la facilité de reproduire la recette pour 130 personnes.

Sept équipes ont présenté leur recette aux membres du jury qui était présidé cette année par Gabriel Alary, fromager chez les Fromagiers de la Table Ronde.

« Les membres du jury ont été charmés la fraicheur, la présentation visuelle, l’utilisation de produits québécois et par la mise en valeur du fromage La Galette qui a su relever le plat » a mentionné Gabriel Alary lors de l’annonce de l’équipe gagnante.

Les étudiants seront les vedettes lors de la soirée-bénéfice Accordons à chaque mets son vin organisé par la Fondation le 21 avril au Cégep de Saint-Jérôme.

Découvrez la recette de la bouchée gagnante!

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De nouveaux arrivants découvrent le Québec grâce aux étudiants en TIL du CSTJ

 

Le mardi 4 avril, 9 h. Le temps est froid et pluvieux à Saint-Jérôme. Une trentaine d’étudiants du cours de francisation de la Formation continue – Services aux entreprises et International du Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) – principalement originaires de la Syrie, du Congo, du Burundi et du Rwanda – marchent à la queue-leu-leu, le long de la rue du Palais, pour se rendre à l’aréna Melançon. Dans les rangs, la fébrilité est palpable. Le cours d’aujourd’hui ne portera pas sur le vocabulaire et la grammaire, mais visera plutôt à leur faire découvrir la culture de leur société d’accueil. En effet, les étudiants en Techniques d’intervention en loisir (TIL) du CSTJ leur ont préparé une série d’activités à saveur québécoise, afin qu’ils puissent goûter à cette nouvelle vie qui les attend.

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Les étudiants du groupe de francisation de la Formation continue – Services aux entreprises et International du CSTJ, lors de leur arrivée à l’aréna Melançon. Une fois la glace brisée, la gêne s’est vite dissipée. (Crédit : Club photo CSTJ)

À l’intérieur, la chaleur de l’accueil contraste clairement avec le froid et la grisaille du printemps qui tarde à se pointer. À peine arrivés, les invités sont accueillis par les étudiants en TIL qui les dirigent vers la salle principale, où se tiendra l’activité.

« C’est un projet qui est né avec la gang de TIL. C’est fait à la bonne franquette, comme on dit ici. L’objectif de ce matin, c’est d’avoir du plaisir et de créer des rencontres », mentionne d’entrée de jeu, François Hurtubise, enseignant en TIL au Cégep de Saint-Jérôme et instigateur du projet, lors d’un bref mot de bienvenue.

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Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme, François Hurtubise, enseignant en Techniques d’intervention de loisir, et Monique Laprise, directrice adjointe aux études. (Crédit : Club photo CSTJ)

« C’est avec fierté qu’on salue cette initiative de vous accueillir de manière ludique. Cette activité à caractère familial et à saveur toute québécoise nous permet de rassembler des gens de différentes origines dans un contexte de plaisir. Ceci est tout à fait en lien avec les valeurs d’accueil et d’ouverture du Collège, partagées avec nos partenaires de la communauté jérômienne », renchérit Monique Laprise, directrice adjointe aux études du CSTJ, visiblement émue.

 « Ce qui fait qu’une ville est extraordinaire, ce sont les gens [qui l’habitent]. L’apport de nos communautés culturelles est formidable. Merci d’avoir choisi Saint-Jérôme. On vous tend les bras. Ensemble, nous serons tous plus forts, plus grands et plus intelligents », ajoute Stéphane Maher, maire de la Ville de Saint-Jérôme, qui fait partie des 13 municipalités québécoises désignées pour accueillir des réfugiés syriens.

Tire sur la neige, hockey et Paul Piché

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Un coin camping a été aménagé pour chanter des chansons du répertoire québécois… et swahéli! (Crédit : Club photo CSTJ)

Et c’est sans plus de flafla et de cérémonie que le coup d’envoi des festivités a été donné. Au total, six « stations » ont été aménagées pour initier les nouveaux arrivants à des activités prisées des Québécois : un coin camping pour chanter des chansons au bord du feu (on a eu droit au répertoire complet de Paul Piché, des Cowboys fringants et de mes Aïeux!), un espace « cabane à sucre » où l’on peut déguster de la tire d’érable, une zone de bricolage, une piste de danse en ligne (avec pour trame sonore, les plus grands succès de Pag!), un coin hockey et une zone de ringuette.

Répartis en six équipes, les nouveaux arrivants se déplacent d’une station à l’autre pour prendre part aux différents ateliers. Une fois la glace brisée, la gêne cède rapidement la place au plaisir, donnant lieu à des petits moments de magie.

On n’a qu’à penser à Maher qui, heureux d’apprendre qu’il portait le même nom que le maire, a demandé à l’édile de prendre un selfie avec lui.  Ou encore, à Ahmad, qui, au terme d’une leçon de danse en ligne, a montré quelques pas de danse syrienne aux étudiants de TIL. Sans oublier les harmonies improvisées en swahéli de Suavis, une jeune burundaise, et de ses amies congolaises et rwandaises.    

Bref, des rencontres impromptues qui prouvent que la barrière de la langue peut facilement être surmontée.

Apprentissages partagés

Plus qu’une simple activité ludique, cet événement se voulait un projet pédagogique tant pour les étudiants en TIL que ceux du cours de francisation.

« Je voulais mettre mes étudiants en action. Par le passé, on était beaucoup dans la théorie. Or, c’est quand on crée et qu’on a un contact humain qu’on apprend le plus. Dans ce cas-ci, on a choisi des activités qui pourraient « parler » à nos invités et répondre à leurs besoins. On s’est dit que des activités familiales peu coûteuses qui peuvent facilement être reproduites à la maison pourraient être sympathiques, car les nouveaux arrivants ont souvent des familles nombreuses. On a aussi opté pour une programmation à saveur québécoise pour les aider à s’intégrer à leur communauté d’accueil. Le but est vraiment de créer des rencontres : il y a des mains qui se serrent et des regards qui se croisent », explique M. Hurtubise.

« Cette activité permet aux nouveaux arrivants de découvrir les traditions d’ici. Qu’est-ce qu’on aime au Québec? Le hockey, la cabane à sucre et les soirées au bord du feu! Or, la prochaine fois qu’ils vont entendre parler de hockey ou de cabane à sucre, ils vont pouvoir faire des liens, car ils auront cette référence culturelle. Le simple fait de sortir des murs de l’école crée une certaine magie. Ils ont du plaisir et parce qu’ils ont du fun, ils apprennent et s’intègrent sans le savoir », fait valoir Jean-Pierre Hellebaut, animateur en francisation au Cégep de Saint-Jérôme.

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Leçon de danse en ligne pour les nouveaux arrivants, avec Dominique Desjardins-Labelle et ses collègues de TIL. (Crédit : Club photo CSTJ)

Si on se fie au sourire sur le visage des participants, mais aussi des étudiants en TIL, on peut dire mission accomplie. 

Et les jeunes, qu’en ont-ils pensé?

« Avec ce genre d’activités, ma formation devient beaucoup plus concrète. Je dois m’adapter en fonction des clientèles. Par exemple, aujourd’hui, on s’adresse à des gens en processus de francisation. Ça va donc influencer la manière dont je donne des consignes et comment je vais interagir avec eux », fait valoir, Dominique Desjardins-Labelle, étudiant en TIL au CSTJ.

Bref, tous sont unanimes : l’événement a été un franc succès!