Un balado à saveur politique pour Ludvic Moquin-Beaudry

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Ludvic_moquin_beaudry_balado_collaborateursTout au long de la campagne électorale fédérale, Ludvic Moquin-Beaudry, enseignant en philosophie au CSTJ, commentera l’actualité politique au micro du nouveau balado Le plancher des vaches, produit par le média en ligne indépendant Ricochet.

Par le biais de cette tribune, M. Moquin-Beaudry et ses collaborateurs Maïka Sondarjee (politologue spécialisée en relations internationales) et Martin Forgues (essayiste et journaliste indépendant) tenteront d’aborder certains « enjeux importants » qui n’ont pas nécessairement fait la une. 

Ce qu’il a dit 

« Nous voulons offrir un résumé hebdomadaire de la campagne électorale pour les gens qui n’ont pas le temps de la suivre au jour le jour. Nous voulons aussi adopter un angle différent de ce qu’offrent les autres médias. »

 –  Ludvic Moquin-Beaudry

Faits saillants

  • Le balado comportera 7 épisodes d’une quarantaine de minutes.
  • Un nouvel épisode sera mis en ligne chaque semaine (lundi sur la plateforme Speaker, le lendemain sur iTunes).

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Un premier 5 à 7 pour les étudiants en Arts, lettres et communication

5à7_ALCAfin de socialiser avec leurs collègues, plus de 70 étudiants des options Langues, Cinéma, Théâtre et Journalisme ont pris part au premier 5 à 7 des étudiants en Arts, lettres et communication tenu le 12 septembre, au restaurant pédagogique Neurones et papilles

Ce rendez-vous leur a permis de découvrir les différentes activités parascolaires associées à leur programme : improvisation, voyages, revue artistique, journal étudiant, comité d’arts visuels et « Cocktail de films ».

Et qui dit 5 à 7 dit forcément rafraîchissements! Pour l’occasion, les étudiants en Gestion d’un établissement de restauration (GER) ont créé des cocktails et des mocktails exclusifs, tout en assurant le service avec le professionnalisme qu’on leur connaît.

Selon la rumeur, il semblerait qu’une nouvelle tradition est née au CSTJ!  Restez à l’affût pour le lancement de la revue du Trouble-Tête et de l’Étendard .

Ce qu’il a dit

« Je n’ai jamais vu un premier cours de mixologie aussi rempli! On atteint la limite de la capacité de la salle. S’il y a encore des gens qui rentrent, on va devoir barrer les portes! »

– Sylvain Gravel, enseignant en Gestion d’un établissement de restauration, lors du 5 à 7.

Faits saillants

  • La « création bleue » des étudiants en GER a fait fureur!
  • Fidèles à leur réputation, les étudiants de théâtre ont fait une scène… en simulant une chicane! 
  • Des membres du KGB, l’équipe d’improvisation du CSTJ, ont suscité l’hilarité en prônant les vertus de leur discipline lors d’un discours… improvisé! 
  • Pour présenter les opportunités de voyages, une vidéo du périple en Chine de Philippe Lemieux a été diffusée. 

Remerciements

Le comité organisateur tient à remercier ceux qui ont permis cet événement, soit le Cégep de Saint-Jérôme, Sylvain Gravel et ses étudiants du cours  L’art de la table et mixologie.

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Bourses : choisir un programme où il y a pénurie de main-d’oeuvre, un choix payant!

Argent_bourseAfin d’inciter les futurs travailleurs  à s’orienter vers des domaines où la main-d’œuvre est insuffisante, la Commission des partenaires du marché du travail  offre 14 bourses de 1700 $ parmi les étudiants inscrits en première année à la session d’automne 2019 dans un des programmes menant aux formations qu’elle a priorisées.

Faits saillants :

  • 5 programmes ont été ciblés au CSTJ : 
    • Techniques de l’informatique (2 bourses)
    • Techniques d’intégration multimédia (2 bourses)
    • Techniques de transformation des matériaux composites (6 bourses)
    • Soins infirmiers (2 bourses)
    • Techniques de génie mécanique (2 bourses)
  • Les critères de sélection seront choisis par les programmes et seront divulgués aux étudiants au cours de la session d’automne 2019.
  • Le paiement de la bourse se fera en deux temps :  un premier versement de 500 $ leur sera remis, après la première session. Le deuxième de 1 200 $, leur sera offert à la fin de leurs études, à condition qu’ils terminent leur programme dans un délai maximal de quatre ans.
  • Pour en savoir plus, on communique avec Marie-Claude Ross (bureau C-270a) au 450 436-1580, poste 5656 ou au mross@cstj.qc.ca
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Avis de nomination – Josée Courville

Josee_CourvilleLe comité exécutif, sur recommandation unanime du comité de sélection, a procédé à la nomination de madame Josée Courville à titre de gestionnaire administratif du Centre de développement des composites du Québec (CDCQ).

Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un baccalauréat en commerce – spécialisation marketing – de l’Université d’Ottawa, Mme Courville compte plus de 25 ans d’expérience dans des postes de direction et de service-conseil. 

Elle a œuvré auprès d’entreprises innovantes notamment dans des organisations de recherche et universités où elle a développé une grande expertise dans le développement de stratégies de commercialisation et de réalisation de planification stratégique.    

Accréditée comme formatrice du programme gouvernemental « Défi innovation », Mme Courville a donné des conférences sur la commercialisation et l’innovation.  Elle a également été chargée de cours sur la compréhension des marchés en innovation au programme de 2e cycle de l’ETS.

Mobilisatrice, intègre, enthousiaste et créative sont des qualités qu’on lui reconnaît.  Mme Courville saura apporter un éclairage intéressant sur les actions futures du Centre de développement des composites du Québec.

Son entrée en poste est prévue pour le lundi 16 septembre. 

Toutes nos félicitations!

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Christophe Allen affronte La Grande Vague

Christophe Allen, alors qu’il effectue son tour de nage. (Photo : gracieuseté)

Parcourir 60 km à la nage dans l’eau glacée du fjord Saguenay : c’est ce qu’a accompli Christophe Allen, enseignant d’éducation physique au Cégep de Saint-Jérôme, et son équipe à l’occasion du premier défi La Grande vague, le 24 août. 

Ce nouveau rendez-vous sportif de Pierre Lavoie consiste en une nage à relais où les participants, regroupés en équipes de 5, s’alternent toutes les 6 minutes pour parcourir la distance séparant La Baie de L’Anse-Saint-Jean. Au total, 30 courageux ont pris part à l’événement.

Il aura fallu un peu moins de 16 heures à Christophe et ses comparses pour compléter l’épreuve. Mentionnons qu’il s’agit du meilleur temps réalisé! 

Christophe et son équipe. (Photo : gracieuseté)

Ce qu’il a dit

« Cette expérience a vraiment dépassé mes attentes! Le monde était hyper sympathique, la température était idéale et ça représentait tout un défi sportif. Ça n’a pas été facile! Particulièrement le dernier 3 h, en pleine nuit. L’eau était pas mal frette… Entre 50 et 60 degrés Fahrenheit! »

– Christophe Allen, visiblement fier de son exploit.

 

Faits saillants

  • La Grande Vague se veut un pendant aquatique du Grand défi Pierre Lavoie.
  • Pour sa première mouture, le défi consistait à parcourir 60 km à la nage dans la rivière Saguenay.  Les nageurs d’une même équipe se relayaient toutes les 6 minutes. Ils étaient suivis d’un bateau pour assurer leur sécurité.
  • 6 équipes de 5 nageurs ont « testé » le défi, qui est encore au stade de projet-pilote.
  • Le groupe de Christophe est parti à 7 h de La Baie et est arrivé à L’Anse-Saint-Jean vers 22 h 40. Une seule pause a été effectuée en cours de route à Sainte-Rose-du-Nord pour le lunch (environ 40 min).
  • Pour l’an prochain, on envisage répartir l’épreuve sur 3 jours au lieu d’une seule.

Dans les médias

 Un bilan positif de La Grande vague, Radio-Canada

Le Téléjournal, 25 août, Radio-Canada (à partir de 20 min 30)

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Le Canada améliore l’accès des femmes et des filles à des services de santé tenant compte de l’égalité des genres au Mali

Annonce_CLEFS_CSTJDans le cadre de son engagement ferme envers l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles, le Canada continue de défendre la santé et les droits des femmes et des filles dans le monde. Le Canada œuvre notamment à renforcer les systèmes de soins de santé pour que les femmes et les adolescentes puissent avoir accès à un ensemble complet de services de santé sexuelle et reproductive et d’information connexe.

Au nom de la ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, l’honorable Maryam Monsef, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a annoncé l’octroi d’une somme pouvant atteindre 20 M$ au cours des cinq prochaines années pour améliorer l’accès à des services de santé et de santé reproductive de qualité pour les femmes et les filles au Mali.

Les fonds seront versés à un consortium qui comprend le Centre de coopération internationale en santé et développement, le Cégep de Saint-Jérôme et l’Université de Sherbrooke. Grâce à l’appui fédéral, le consortium pourra offrir une formation à plus de 2 800 professionnels, gestionnaires et formateurs de la santé dans les régions de Bamako, de Kayes, de Koulikoro, de Ségou et de Sikasso, sur l’égalité des genres et la santé et les droits sexuels et reproductifs. Ce projet contribuera également à renforcer la capacité des gestionnaires responsables de la gestion des ressources humaines du gouvernement malien à améliorer le rendement du système de santé.

Ce qu’ils ont dit

mali_clefs

« Cette initiative est une excellente occasion de favoriser le partage d’expertise entre les professionnels de la santé et l’établissement d’un système de santé au Mali qui va tenir davantage compte de l’égalité des genres. Donner aux femmes et aux filles l’accès à des soins de santé améliorés leur permettra d’avoir un meilleur contrôle sur leur corps et sur leur vie, ce qui leur donnera les moyens de réaliser leur plein potentiel. »

– Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

« Investir dans la santé des femmes et des filles profite à tous. Les femmes et les filles qui contrôlent leur corps et prennent leurs propres décisions deviennent autonomes dans d’autres sphères de leur vie, ce qui contribue de manière significative à la vie de leur famille et de leur communauté, et aide à bâtir un monde meilleur. »

– Maryam Monsef, ministre du Développement international ainsi que des Femmes et de l’Égalité des genres

Faits saillants

  • En mars 2017, le Canada a annoncé un investissement de 650 millions de dollars sur trois ans pour combler les lacunes en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs dans le monde.
  • En juin 2019, le Canada a réitéré son engagement en annonçant qu’il augmenterait son financement pour atteindre 1,4 milliard de dollars par année à partir de 2023. Il compte ainsi améliorer la santé sexuelle et reproductive et la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.
  • Au cours de l’exercice 2018-2019, le Canada a contribué au renforcement du système de soins de santé au Mali et à l’amélioration des services de santé en favorisant la formation en approche par compétences de 1 260 ambulanciers et médecins, dont 795 femmes. De plus, 300 infirmières et sages-femmes (dont près de 60 % sont des femmes) ont obtenu leur diplôme cette année-là.

(Source : Affaires mondiales Canada)


INVESTISSEMENT DE 250 000 $ POUR LA CRÉATION D’UN PÔLE RÉGIONAL EN ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR DANS LA RÉGION DES LAURENTIDES

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(Source : Service des communications et du recrutement – CSTJ)

La création d’un pôle régional en enseignement supérieur dans la région des Laurentides est rendue possible grâce à une aide financière gouvernementale de 250 000 $ accordée au Collège Lionel-Groulx, au Cégep de Saint-Jérôme, à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), par l’entremise de son centre situé à Mont‑Laurier.

La  ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides, Mme Sylvie D’Amours, en a fait l’annonce aujourd’hui, au nom du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge. Pour l’occasion, elle était accompagnée du député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur), M. Youri Chassin.

Ce nouveau pôle régional poursuivra les objectifs suivants :

  • établir la concertation et la mobilisation entre les deux ordres d’enseignement supérieur au sujet de la pertinence et de la cohérence des parcours d’études;
  • coconstruire des parcours d’études diversifiés, novateurs et intégrés, qui favorisent l’accessibilité et la diplomation à l’enseignement supérieur;
  • favoriser la collaboration avec les commissions scolaires, le milieu scolaire, le monde municipal, le milieu culturel et le milieu socio-économique.

Les établissements d’enseignement souhaitent ainsi explorer de nouveaux parcours de formation, mettre en œuvre des projets pilotes innovants et évaluer les projets réalisés. À terme, les projets ayant démontré une efficacité appréciable pourraient être « transférables » aux établissements du réseau de l’enseignement supérieur de l’extérieur de la région.

Ce qu’ils ont dit 

« Nos jeunes sont le futur du Québec, et évidemment de la belle région des Laurentides. Ils occuperont l’avant-scène de leur développement en devenant des acteurs de changements et de progression. Et pour que cela se produise, ils ont besoin d’outils. Ils doivent pouvoir compter sur les meilleures chances possibles d’atteindre leur plein potentiel. Cela passe par la formation, l’apprentissage et le développement de compétences. L’annonce d’aujourd’hui vient répondre, en partie, à ce besoin, et j’en suis bien heureuse. »

 

– Sylvie D’Amours, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides

 

« Le gouvernement du Québec appuie l’initiative du pôle régional en enseignement supérieur dans la région des Laurentides et croit aux retombées positives qui découleront de la mise en commun des ressources régionales. Ce projet permettra de bonifier l’offre de programmes de formation et de favoriser l’obtention de diplômes reconnus sur le marché du travail. Avec la concertation des acteurs du milieu, qui vient mutualiser les ressources, nous améliorons l’accessibilité aux études, toujours au plus grand bénéfice des étudiants et étudiantes. Il est évident que cela sera très positif pour les employeurs de la région. »

 

– Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur)

Faits saillants :

  • Le gouvernement du Québec a soutenu la création de pôles, notamment dans les régions suivantes : Bas-Saint-Laurent et Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Outaouais, Saguenay–Lac-Saint-Jean, Chaudière-Appalaches, Capitale-Nationale et Estrie.

Source : Gouvernement du Québec

 


Phénix 2019 : LE CSTJ SOULIGNE L’EXCELLENCE DE SES EMPLOYÉS

Pour une 26e année consécutive, le Cégep de Saint-Jérôme a récompensé les membres de son personnel qui se sont le plus illustrés à l’occasion du gala des Phénix, le 19 août.

Cette année, Philippe Lemieux (enseignant en cinéma) était accompagnée de Marie-Aube Simon (conseillère pédagogique) à l’animation. Mentionnons que celle-ci a remplacé à pied levé Janie Coursol (technicienne au Département de langues), qui dû se désister à la dernière minute.

Les deux animateurs ont livré une performance teintée d’humour mettant en relief « le meilleur du pire » du processus d’embauche au CSTJ. Le clou du spectacle : l’histoire du pauvre Ando qui a « survécu » à trois alarmes d’incendie et une séquestration involontaire lors de son entrevue pour le poste d’adjoint à la direction!

Sur une note plus sérieuse, les animateurs ont dévoilé le nom des récipiendaires et leur ont rendu hommage. Félicitations aux lauréats et au comité organisateur !

Ce qu’ils ont dit

« Le monde change et le Cégep évolue en conséquence. C’est beau à voir et tellement intéressant de constater à quel point notre Cégep est de plus en plus important dans la vie de nos étudiants et
pertinent dans la formation des futurs citoyens qui devront composer avec un monde bien différent de celui que l’on a connu dans notre jeunesse. » – Philippe Lemieux, coanimateur du gala

Faits saillants

  • Marc Plana a remporté le prix « Employé relève »
  • La Formation continue – Services aux entreprises et International  remporté le prix « Service de l’année »
  • Kim Robillard a remporté le prix « Enseignante relève »
  • Mirelle Beaudet a remporté le prix « Enseignante de l’année »
  • Le premier prix « Coup de coeur » a été remis au projet Agriculture urbaine
  • Paul Delorme a remporté le prix « Cadre de l’année »
  • Techniques juridiques a remporté le prix « Département de l’année »
  • Annie Dupré a remporté le prix « Employée de l’année »

 

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Rentrée 2019 – Nouveau Plan stratégique, nouveau chapitre!

Le 19 août était synonyme de rentrée scolaire pour les quelque 7000 étudiants – dont 5000 au secteur régulier – inscrits à l’un des trois campus du Cégep de Saint-Jérôme. Pour marquer le coup, des membres du personnel accueillaient les étudiants aux différentes portes du Collège pour leur offrir une pomme tandis qu’une brigade d’information s’affairait à orienter les nouveaux venus.

Plusieurs activités d’accueil sont organisées dans le cadre de la semaine « Pas-Sage », un événement ludique « qui en dedans » et qui vise à faciliter la transition (ou le « passage »!) du secondaire au cégep! Au programme : dîner d’accueil, soirée d’accueil aux résidences, feu de camps et animation!

Ce qu’ils ont dit

« Nous sommes impatients de commencer cette année, puisque plusieurs beaux projets nous attendent au cours des prochains mois. Nous avons lancé notre tout nouveau Plan stratégique 2019-2024 dans lequel s’inscrivent plusieurs initiatives comme l’installation de stations de tri, le projet d’agriculture urbaine, les Moments passion ou encore, les Espaces des possibles. De plus, nos Cheminots accueilleront bientôt une nouvelle équipe de hockey masculine. Bref, ce ne sont pas les projets novateurs et rassembleurs qui manquent au CSTJ! Nul doute que la prochaine année sera riche en apprentissages et en découvertes! À tous, je souhaite une excellente rentrée. » 

– Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ.

Faits saillants 

  • Cette année encore, le CSTJ a maintenu son taux d’attraction :  4650 étudiants sont attendus à Saint-Jérôme, 298 à Mont-Laurier et 122 à Mont-Tremblant.
  • La rentrée marque le lancement du nouveau Plan stratégique 2019-2024 du CSTJ. Les six aspirations de ce plan guideront nos décisions et nos actions pour les 5 années à venir.
  • La grande famille des Cheminots comptera une nouvelle équipe masculine de hockey sur glace, division 2. L’équipe sera officiellement lancée à l’automne 2020.

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Le CSTJ dévoile son Plan stratégique 2019-2024

À l’occasion de la rentrée Automne 2019, Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ, a dévoilé le Plan stratégique 2019-2024 en compagnie du comité de direction. (Photo : Service des communications et du recrutement – CSTJ)

Succès, communauté, durabilité, audace, numérique, agilité : ces mots guideront les décisions et les actions du Cégep de Saint-Jérôme au cours des cinq prochaines années. En effet, il s’agit des six aspirations phares du Plan stratégique 2019-2024 du Collège, dévoilé à la veille de la rentrée, au terme d’un processus de consultation qui aura duré près d’un an.

Dans le cadre de cette démarche, intitulée « On voit plus grand, ensemble », étudiants, employés, partenaires et membres du grand public ont été invités à prendre part à une réflexion commune, afin de développer une vision qu’ils n’hésiteront pas à porter et à incarner au quotidien.

Afin que tous puissent s’approprier le Plan stratégique 2019-2024, une plateforme a été mise en ligne au cstj.qc.ca/ps. On y retrouve la version intégrale du plan, le document de récolte découlant du grand remue-méninge du 17 janvier 2019, ainsi qu’une affiche-synthèse.

Ce qu’ils ont dit 

« La planification stratégique 2019-2024 se veut le reflet de plusieurs centaines d’idées, de suggestions, d’éléments de vision partagés par l’ensemble des membres de notre grande communauté. Nous sommes si fiers de faire partie d’un milieu qui voit grand. Nous pouvons dire avec conviction que le plus beau reste à venir! » 

– Nadine Le Gal, directrice du Cégep de Saint-Jérôme.

Points saillants

  • Les six aspirations retenues permettront au Collège de répondre aux besoins changeants de sa communauté, tout en demeurant un partenaire de choix pour la collectivité des Laurentides.

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Révision du mode de financement des cégeps
Investissements d’envergure de 150 M$ pour mieux répondre aux besoins des étudiants

(De gauche à droite) Paul Calce, président du conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme, Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps, Chantal Jeannotte, députée de Labelle, Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Youri Chassin, adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur – volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme ainsi que Philippe Clément, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec. (Photo Service des communications et du recrutement CSTJ)

Après plusieurs années d’inaction libérale, qui se sont traduites par un financement figé malgré des besoins toujours plus variés, les établissements collégiaux du Québec pourront profiter, dès la rentrée automnale, d’un budget additionnel de 68 millions de dollars à la suite de la révision du modèle d’allocation des ressources. Si l’on prend en considération les sommes visant à financer les coûts de système et les améliorations apportées à la rémunération des enseignants, il s’agit d’un investissement d’envergure de 150 millions de dollars pour l’année scolaire 2019-2020 dans les cégeps.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui au Cégep de Saint-Jérôme, qui reçoit une aide supplémentaire de 3,8 M$. Pour l’occasion, il était accompagné de son adjoint parlementaire pour le volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme, M. Youri Chassin.

Rappelons que le modèle d’allocation des ressources aux cégeps a été implanté il y a plus de 25 ans. Bien que des améliorations y aient été apportées au fil du temps, une mise à jour était nécessaire pour simplifier le modèle, l’adapter aux nouvelles réalités démographiques et répondre aux besoins des étudiants, des établissements et de la société.

Le financement de base des établissements a notamment été rehaussé et le calcul de la portion de financement basé sur le nombre d’étudiants a été modifié pour permettre d’adopter une approche par paliers. Ces mesures profiteront particulièrement aux petits et moyens cégeps, souvent situés en région. Ceux-ci doivent faire face à une baisse de fréquentation qui, avec l’ancien modèle, mettait en péril la qualité des formations.

Ce qu’ils ont dit

« Je suis très fier de présenter cette bonification du nouveau modèle de financement des cégeps, qui prend forme après plusieurs mois de travail et d’efforts. Je tiens à remercier le comité d’experts, les cégeps et la Fédération des cégeps de leur apport et de leur énergie. Après plusieurs années à composer avec une situation financière fragile, les cégeps auront dorénavant les coudées franches pour mettre en place les mesures qu’ils jugeront nécessaires et ainsi permettre aux étudiants de réussir, selon leurs priorités et leurs besoins, partout au Québec. »

 –  Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

« Depuis plusieurs mois maintenant, je visite les cégeps du Québec et je rencontre les différents acteurs du réseau collégial. Ces investissements arrivent à point et permettront à nos établissements collégiaux de profiter d’une souplesse plus que bienvenue dans la gestion de leur budget. En répondant à leurs besoins, nous faisons en sorte qu’ils servent encore mieux leurs étudiants sur l’ensemble du territoire. Nous en sommes convaincus. »

 – Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur)

Faits saillants

Pour les cégeps, ces investissements permettront :

  • une amélioration de leur situation financière, notamment dans le cas des plus petits établissements, souvent situés en région, et le maintien du modèle d’allocation pour plusieurs années;
  • une plus grande équité entre les établissements;
  • une plus grande responsabilisation ainsi que plus de souplesse et d’autonomie dans le choix des moyens à privilégier pour organiser le déploiement régional de leurs activités scolaires et ainsi mieux répondre aux besoins des étudiants;
  • une reconnaissance et un renforcement de l’importance des activités de recherche et des responsabilités des cégeps dans leurs collectivités;
  • un financement plus simple et plus prévisible pour mieux répondre au contexte actuel;
  • un meilleur financement du fonctionnement des bâtiments, permettant d’offrir un milieu plus accueillant et plus sécuritaire.

Pour les étudiants, ces investissements permettront :

  • un accès plus facile aux études collégiales dans toutes les régions du Québec;
  • une amélioration de la qualité des formations et des services qui leur sont offerts pour mieux les soutenir et favoriser leur réussite.

Source : Cabinet du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur


« Les soeurs de Nagasaki » s’illustre à l’étranger!

Le documentaire Les sœurs de Nagasaki, réalisé par Alain Vézina, enseignant en cinéma au Cégep de Saint-Jérôme, continue de retenir l’attention. En effet, le film a remporté un prix spécial de reconnaissance du jury lors du 9e International Uranium Film Festival de Rio de Janeiro, au Brésil. 

Ce qu’ils ont dit

« Avec des images d’archives uniques, Alain Vézina raconte habilement une histoire extraordinaire sur des hibakushas (victimes de la bombe atomique) qui n’a pas encore été racontée. »  – le jury du festival

« Nous avons projeté le film lors du 9e International Uranium Film Festival au cinéma du célèbre Musée d’art moderne de Rio de Janeiro. Le public sélectionné a été très impressionné par le film. »  – Norbert G. Suchanek, directeur du festival 

Faits saillants

  • Ce film retrace l’histoire réelle de huit religieuses missionnaires québécoises ayant survécu au au bombardement atomique de Nagasaki, au Japon, le 9 août 1945.
  • Radio-Canada a acquis les droits de diffusion au printemps 2019. Le documentaire est disponible du tou.tv.
  • ERT, une chaîne de télévision grecque, a elle aussi acquis les droits de diffusion. 

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