L’Étendard et le Trouble-tête lancent leur plus récent numéro

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L’équipe de rédaction, en compagnie des enseignants Alexis Vaillancourt-Chartrand, Nancy Roy, Guillaume Lalonde et Mariève Desjardins. (Photo : gracieuseté)

Le 7 décembre, une cinquantaine de personnes ont assisté au lancement des revues Étendard et Trouble-Tête au restaurant pédagogique, le Neurones et papilles. 

Ce nouvel opus se décline en deux volets : le premier, nommé Le Trouble-tête, contient des textes de nature journalistique tandis que le second, L’Étendard, regroupe des textes littéraires et des œuvres réalisées par des étudiants en Arts visuels. Cette session, un cahier spécial a été conçu par le comité de l’Étendard, afin de mettre en valeur trois textes s’étant particulièrement démarqués dans la cuvée hiver 2017 du cours de création littéraire donné par Élyse Dupras.

Pour commencer la soirée de façon ludique, les rédactrices en chef de l’Étendard Camélee Boisvert-Labelle et Maurane Arcand ont organisé un petit atelier de création littéraire de type « cadavre exquis ». Chaque participant devait écrire secrètement une courte phrase inspirée d’une œuvre de la revue, puis passer la feuille à son voisin de sorte à former un texte surréaliste. Cet atelier a permis de réchauffer l’atmosphère et de donner le ton pour le reste de la soirée durant laquelle les différents auteurs ont lu leur texte au public.

** Remerciements **

Les comités des deux revues ont remercié leurs nombreux collaborateurs, soit l’AGES, le Cégep de Saint-Jérôme, la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, le Comité d’arts visuels et le Neurones et papilles.

L’équipe remercie également la graphiste Émélie Charrette-Paquette pour le design, de même que l’équipe de professeurs : Alexis Vaillancourt-Chartrand, Nancy Roy, Guillaume Lalonde et Mariève Desjardins pour leur mentorat ainsi que Guy Mercier et Sophie Castonguay pour les œuvres figurant dans la revue l’Étendard.

 


Les étudiants en TGER préparent un festin gastronomique pour les plus démunis

Vendredi 8 décembre, 11 h. Comme chaque semaine, des dizaines de personnes affluent dans la salle commune du sous-sol de l’église pour avoir accès au service de soupe populaire. Ce qu’elles ignorent, c’est qu’aujourd’hui, elles dégusteront un repas gastronomique 4 services concocté par les étudiants de Gestion d’un établissement de restauration du Cégep de Saint-Jérôme.

Cette surprise a été orchestrée par Guillaume Sparks-Beaulé, qui enseigne le cours Cuisine du monde, tendances et traditions au Cégep de Saint-Jérôme, en collaboration avec l’organisme La Soupe de la cathédrale qui dessert une clientèle démunie, itinérante ou aux prises avec des troubles de santé mentale.

Lors de cette activité – qui constitue l’évaluation finale des étudiants – les apprentis cuistots ont assuré la gestion et la préparation d’un festin pour 60 convives. Au menu : acras de morue et de maquereau, samoussas végétariens, crème de légumes, parmentier de Noël et gâteau opéra mangue-café.

« C’est une action locale qui vise autant la lutte à la pauvreté que l’éducation alimentaire », explique M. Sparks-Beaulé.

« On est vraiment dans une approche de récupération et de réutilisation. Ç’a été au cœur de nos enseignements tout au long de la session. On a eu la visite de conférenciers et on a regardé des documentaires en lien avec le sujet. On travaille aussi avec des [aliments] invendus ou des surplus de commandes, etc. », précise l’enseignant.

Par cette initiative, il souhaite non seulement éduquer les gens du grand public quant à l’ampleur du gaspillage alimentaire et aux moyens de le contrer, mais surtout sensibiliser les cuisiniers et gestionnaires du milieu de la restauration sur leur « pouvoir local ».

« Si on prend exemple sur le repas qu’on a servi aujourd’hui, le coût est à peu près nul. Il n’y a que la main-d’œuvre à payer. Les restaurateurs pourraient donc facilement décider de faire quelque chose avec leurs restes pour redonner à la communauté».

« Ce qu’on a fait aujourd’hui, c’est de « l’apprentissage par l’engagement ». On consolide les compétences par le biais d’une action sociale. Si on leur avait fait faire des boîtes à lunch, l’apprentissage se serait terminé là. Dans ce cas-ci, ils ont un contact humain avec les gens. Ça donne lieu à des échanges, ça va plus loin  », fait valoir M. Sparks-Beaulé.

Redonner à la communauté

En effet, tous les plats ont été préparés selon les principes d’antigastillage alimentaire, dans une perspective de développement durable. À titre d’exemple, la soupe a été faite à partir de pelures et reste d’aliments récupérés, de sorte que rien ne soit perdu.  

D’ailleurs, cette approche « donnez au suivant » s’inscrit parfaitement avec la mission éducative du Collège.

« Le Cégep est un acteur régional qui doit contribuer au développement et au rayonnement de son milieu.

« Quand je suis allé à la Soupe de la cathédrale pour la première fois, j’ai constaté l’état de la situation. Je ne savais pas trop quoi faire avec ça, mais je voulais m’engager. [Quand j’ai proposé l’idée], certains étudiants étaient réticents face à ce projet, mais ils ont embarqué. Au final, les bénéficiaires sont tellement reconnaissants. Ils ont l’impression qu’on s’occupe d’eux [et non qu’on leur fait la charité] », mentionne l’organisateur de l’événement.

Si on se fie au nombre de remerciements que les usagers ont offerts aux jeunes étudiants, on peut dire mission accomplie!

 

Ce qu’ils en ont dit …

« J’ai vraiment apprécié mon expérience. En restauration, on sert parfois des clients fortunés et on n’a pas de merci. Aujourd’hui, toute la reconnaissance que nous avons eue: Wow! C’est super! »

– Laurie Pilon, étudiante 

« C’est vraiment gratifiant! On voit qu’ils ont apprécié. »

– Emmanuelle Fernandez, étudiante 


Bilan de l’année 2016-2017 : La Fondation du Cégep connait sa meilleure année !

Sur la photo, les membres du conseil d’administration de la Fondation. 
1ère rangée de gauche à droite: Me Jean-François Piché, Carole Marchand, présidente, Me François Parizeau, Richard Campeau, Guylaine Gagner et Marie-Pierre Guindon. 2e rangée de gauche à droite: Laurent Besner, Me Alexandre Lebeau, Alain Aubuchon, Audrey Paquette, vice-présidente et Luc Marcoux. Absents sur la photo: Stéphane Charette, trésorier, Nadine Le Gal, Jacques Gariépy et Gilles Matte

La Fondation du Cégep de Saint-Jérôme a tenu son assemblée générale annuelle le 23 novembre dernier. La présidente du conseil d’administration, Carole Marchand et le directeur de la Fondation, Joël Bouchard, ont présenté les résultats ainsi que le bilan des activités de la dernière année.

« Nous sommes particulièrement fiers des résultats obtenus cette année. Grâce au travail exceptionnel d’une équipe dévouée et engagée, la Fondation été en mesure de connaître ses meilleurs résultats depuis ses débuts en 1994 avec des revenus totalisant 667 630 $. Je profite de l’occasion pour remercier chaleureusement chacun de nos donateurs, nos partenaires ainsi que les membres de la communauté du Cégep pour votre appui, votre soutien et votre confiance » a mentionné Mme Marchand.

Retombée des dons
Les résultats de l’année 2016-2017 ont permis à la Fondation d’attribuer 172 419$ à Saint-Jérôme et au Centre collégial de Mont-Tremblant pour soutenir la réussite scolaire, nos équipes sportives, les stages internationaux, les projets étudiants et notre programme de bourses. Ce sont près de 2 000 étudiants qui ont bénéficié des retombées des dons provenant de la communauté.

La dernière année a permis, entre autres, à la Fondation de signer une entente avec belairdirect et les Soeurs de Sainte-Anne, de solliciter la communauté du collège pour soutenir nos étudiants en difficultés financières avec la campagne « un petit deux juste pour nos étudiants » et de travailler sur la campagne majeure « Voir grand pour soigner ». Le coût du projet est de 1,6 million de dollars et consiste à doter le Cégep de Saint-Jérôme et le Centre collégial de Mont-Laurier d’un centre de simulation haute fidélité en soins infirmiers. Le lancement officiel de la campagne a eu lieu le 7 novembre dernier.

À propos de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme
La Fondation a remis plus de 3,85 millions de dollars à la communauté du collège depuis 1994. Notre mission est de favoriser et d’encourager la réussite scolaire de l’ensemble des étudiants du Cégep de Saint-Jérôme et du centre collégial de Mont-Tremblant par l’octroi de différentes bourses ainsi que de soutenir des projets spéciaux afin que les étudiants acquièrent des connaissances et des compétences répondant aux exigences du marché du travail et/ou des différents programmes universitaires.


Migration Outlook – Étudiants

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Environnement sans fumée : le CSTJ a l’air frais!

Dans le but d’offrir un milieu de vie sain et agréable à sa communauté, le Cégep de Saint-Jérôme constitue désormais un environnement sans fumée. À compter d’aujourd’hui, il est donc interdit de fumer du tabac ou la cigarette électronique sur les terrains relevant de sa juridiction, et ce, en tout temps.

Mentionnons qu’à titre de maison d’éducation, le CSTJ s’efforce de sensibiliser sa communauté au concept du développement durable. Celui-ci englobe différentes composantes, dont l’adoption de saines habitudes de vie et la création d’environnements sécuritaires pour la santé. C’est exactement ce que le Collège souhaite accomplir en lançant son campus sans fumée.

Afin d’informer sa communauté de ce changement, le Cégep a lancé la campagne « Au CSTJ, on a l’air frais! ». Par son ton irrévérencieux et son double sens, ce slogan fait non seulement référence au nouvel environnement sans fumée du Collège, mais aussi au sentiment de fierté que ce virage suscite.

« Au CSTJ, nous sommes fiers d’offrir un milieu de vie sain et stimulant à notre communauté. Par nos actions, nous tentons d’être un modèle dans le but d’inciter les gens à adopter de saines habitudes de vie », a fait valoir Nadine Le Gal, directrice générale du CSTJ.

D’ailleurs, un répertoire de ressources d’aide en matière d’abandon du tabagisme est désormais disponible sur le site Internet du CSTJ.

Cette mesure fait suite aux modifications à la Loi concernant la lutte contre le tabagisme visant les établissements postsecondaires et à l’adoption de la Politique institutionnelle pour un environnement sans fumée,  le 28 novembre dernier.

Pour en savoir plus, on visite le cstj.qc.ca/air


Repreneuriat : plus qu’une simple transaction

Une quinzaine d’étudiants ont assisté à l’événement organisé par le club JeTAD, chapeauté par l’enseignant en Comptabilité et gestion au CSTJ, Pierre Savard. (Photo : gracieuseté)

Repreneuriat. Non il ne s’agit pas d’un mot auquel il manque quelques lettres, mais bien d’un concept d’affaires désignant le transfert d’une entreprise. C’est aussi le thème central de la conférence que Nathalie Desjardins, conseillère sénior au Centre de transfert d’entreprise du Québec, a présentée lors du 3e apéro JeTAD qui s’est tenu au Cégep de Saint-Jérôme, le 21 novembre.

Plus qu’une simple transaction, le repreneuriat est une démarche à dimension humaine où un entrepreneur se départit de son « bébé » tandis qu’un autre se voit confier une importante responsabilité : celle de faire fructifier le fruit du travail de son prédécesseur.

Lors de cette conférence – à laquelle une quinzaine d’étudiants du club JeTAD du CSTJ mais aussi de l’UQO ont assisté –, Mme Desjardins a abordé les différents aspects de cette pratique encore méconnue, tout en présentant les différentes possibilités qu’elle offre.

D’ailleurs, au terme de l’activité, plusieurs étudiants ont semblé vouloir explorer davantage cette avenue entrepreneuriale!

 

Remerciements

Mentionnons que les apéros JeTAD ont été rendus possibles grâceau soutien financier de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme.


9e Soirée des professions pour les étudiants en TAD

Cet événement de réseautage a été organisé par trois étudiants en Comptabilité et Gestion, soit François Ferland, Jérémy Reid et Robin Guillemette. (Photo: gracieuseté)

Une dizaine de représentants de la communauté d’affaires des Laurentides ont pris part à la 9e Soirée des professions organisée par trois étudiants en Comptabilité et gestion (TAD) au Cégep de Saint-Jérôme, le 8 novembre dernier.

Lors de cet événement, près de 80 étudiants en Compatabilité et gestion ont pu échanger avec des hommes et des femmes d’affaires de la région lors d’une activité de type speed dating. Cela a permis à plusieurs participants d’en apprendre davantage sur la carrière des invités et par le fait même de clarifier leur choix de carrière.

Par la suite, ils ont assisté à la conférence « Le gestionnaire quantique » d’Alexandre Pinel qui dresse un portrait du contexte actuel du marché du travail.

Par le biais de cette soirée, les étudiants ont non seulement pu tisser de nouveaux liens et ainsi agrandir leur réseau de contacts, ils ont aussi découvert différents aspects d’une carrière en administration.

Remerciements

Ce projet a été possible grâce au soutien financier de la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme, de Distribution Ducharme et Fils Inc, des Caisses Desjardins de Saint-Jérôme et de Saint-Antoine des Laurentides, du club JeTAD, de l’AGES Saint-Jérôme, de Coopsco des Laurentides, d’Industrielle Alliance de Saint-Jérôme et de Chaussures Populaire Inc.


Les étudiants en théâtre inaugureront le théâtre Gilles-Vigneault

Les étudiants en « théâtre » du Cégep de Saint-Jérôme auront l’honneur d’inaugurer le nouveau théâtre Gilles-Vigneault en présentant un extrait de la pièce L’Homme de la Mancha. (Photo : CSTJ – Service des communications et du recrutement)

Les étudiants de l’option « théâtre » du programme Arts, lettres et communication du Cégep de Saint-Jérôme auront l’honneur d’inaugurer le nouveau théâtre Gilles-Vigneault en présentant un extrait de la pièce L’Homme de la Mancha, à l’occasion des portes ouvertes qui s’y tiendront samedi (25 novembre).

« On va être les premiers à offrir une prestation dans le théâtre Gilles-Vigneault. C’est merveilleux! On est extrêmement content! On va être dans le fantastique hall tout vitré qui accueillera un espace cabaret pouvant accueillir une centaine de personnes », s’enthousiasme Patrice Joly, enseignant en théâtre au Cégep de Saint-Jérôme.

Pour cet événement, le metteur en scène et ses jeunes comédiens nous ont préparé une sélection de chansons issues de l’œuvre de Dale Wasserman.

« Ça va être 30 minutes de chant, avec une courte introduction de la part de « notre » Miguel Cervantes. Il va nous présenter Don Quichotte, Sancho Panza et tous les autres personnages », annonce M. Joly.

L’enseignant se réjouit de la vitrine dont bénéficieront ses étudiants et salue l’ouverture de l’organisme En Scène qui les a invités à vivre cette belle aventure.

« On donne une chance à des jeunes qui se dévouent corps et âme de se produire dans une installation hi-tech, même si ce ne sont pas des professionnels. Ce sont des jeunes comme tous les autres qui se consacrent à quelque chose de merveilleux, qui réalisent un rêve. D’ailleurs, il y a un lien à faire avec l’histoire de Don Quichotte : c’est de croire en nos espoirs, de mettre un baume – une grâce – sur ce monde qui nous est souvent présenté comme quelque chose de sale, méchant et cynique », fait valoir M. Joly qui espère se voir renouvelée l’occasion de collaborer avec le diffuseur En Scène.

Ceci n’est pas une comédie musicale!

En plus de l’extrait présenté au théâtre Gilles-Vigneault lors des portes ouvertes, les étudiants en théâtre du CSTJ offriront six représentations de L’Homme de la Mancha à la salle Germaine-Guèvremont, jusqu’au 24 novembre.

« Au fil des ans, nous avons toujours intégré des chansons dans nos différents spectacles. Toutefois, cette année, nous avions envie de nous attaquer à un véritable théâtre musical (et non à une comédie musicale) et l’œuvre de Wasserman se prêtait bien à cela. Dans notre production, nous retrouvons 17 chansons qui ne sont pas des numéros à part, mais bien des chansons qui s’intègrent totalement à l’action et contribuent au développement de l’histoire », mentionne M. Joly.

Sur scène, les comédiens-chanteurs seront accompagnés par des musiciens issus du corps professoral du Cégep de Saint-Jérôme.

« On a Vincent Julien et Alexis Vaillancourt qui sont à la fois guitariste, pianiste, accordéoniste et batteur. De plus, ils ont des voix de rêve! Ce sont eux qui font tous nos arrangements musicaux pour nos solistes, mais aussi pour le chœur. Ces deux-là étaient tellement enthousiasmés par le projet qu’ils ont décidé de nous accompagner sur scène, plutôt que d’enregistrer une bande sonore », souligne le metteur en scène.

Et pourquoi accorder une place si importante aux chansons? Pour permettre aux étudiants d’entrer en contact avec leur vulnérabilité.

 « Ces jeunes-là, ce ne sont pas des chanteurs… Ils ont tous une crainte, ils se mettent en danger. Parce que des fois, on peut être sur la note et avoir l’impression qu’on est faux! Et à l’inverse, on peut chanter faux et être juste dans notre interprétation de l’émotion!

« Grâce à la musique, on est plus près de la fragilité des êtres. La chanson fait ressortir des émotions très profondes, très intérieures… peut-être plus que le jeu dramatique. La chanson est une porte d’entrée vers l’intimité. Lorsqu’ils sont vulnérables, les étudiants sont plus à même de comprendre la fragilité de leur personnage. On entend plein de choses sur le milieu du théâtre où des gens travaillent dans la souffrance. Or, au contraire, moi j’aime travailler dans la douceur, la beauté et la confiance. Quand justement on est en confiance, on peut ouvrir toutes sortes de portes », estime M. Joly.

Nul doute que les étudiants sauront nous toucher et nous transmettre toutes les émotions vécues par les personnages de L’Homme de la Mancha!

Rappelons que la pièce L’Homme de la Mancha est présentée au grand public à la salle Germaine-Guèvremont du Cégep de Saint-Jérôme (455, rue Fournier) jusqu’au 24 novembre. Billets et information : pjoly@cstj.qc.ca.

La population est aussi invitée à assister gratuitement à la présentation d’un extrait de la pièce, le 25 novembre, à 11 h, au théâtre Gilles-Vigneault (
118, rue de la Gare).


LE CLUB JETAD AU 25e COLLOQUE DE L’ACEE

L’événement était présidé par Mitch Garber, président du Cirque du Soleil et PDG de Caesar Acquisition Co., et Serge Beauchemin (sur la photo), investisseur associé dans plusieurs entreprises. (Photo : gracieuseté)

Ils étaient près de 750 étudiants à prendre part au 25e colloque organisé par l’Association des clubs entrepreneurs étudiants du Québec (ACEE), les 10, 11 et 12 novembre, à Drummondville. Parmi eux se trouvaient les membres du club JeTAD du Cégep de Saint-Jérôme.

Lors de cet événement, les « apprentis entrepreneurs » ont pu bénéficier de la sagesse d’hommes et de femmes d’affaires aguerris. Par le biais de conférences, Pierre-Yves Mc Sween, Philippe Richard Bertrand, Serge Beauchemin, Luc Poirier et Lyne Tremblay leur ont partagé le secret de leur réussite.

Sur place, les étudiants ont aussi pu rencontrer des représentants de l’École d’entrepreneuriat de Québec et de Factry, l’école des sciences de la créativité, qui leur ont fourni de précieux outils pour favoriser leur réussite.

Une fin de semaine qui contribuera certainement à l’éclosion de la nouvelle génération d’entrepreneurs!

Les membres du club JeTAD du Cégep de Saint-Jérôme. (Photo : gracieuseté)


11 apprentis-plongeurs affrontent le froid et obtiennent leur certification!

Le groupe d’apprentis plongeurs était au lac Sacacomie à Saint-Alexis-des-Monts, les 18 et 19 novembre. (Photo : gracieuseté)

Qui aurait l’idée d’aller se « baigner » dans un lac quand le thermomètre indique – 5 C? C’est pourtant ce que 11 étudiants inscrits au cours d’éducation physique en plongée sous-marine au Cégep de Saint-Jérôme ont fait, les 18 et 19 novembre derniers, dans le but d’obtenir la certification  « Open Water Diver » PADI leur permettant de plonger sans la supervision d’un professionnel.

Durant le week-end, les « apprentis hommes-grenouilles » du CSTJ ont effectué quatre plongées, afin de démontrer qu’ils maîtrisent parfaitement les 47 habiletés techniques apprises dans le cadre de leur cours d’éducation physique. 

Pour affronter la froide température de l’eau (celle du lac Sacacomie à Saint-Alexis-des-Monts était de 6 C!), les étudiants ont dû s’adapter. En effet, l’eau modifie  la température du corps 20 fois plus rapidement que l’air! C’est pourquoi il est primordial de bien contrôler son environnement dans de telles conditions. Le temps passé sous l’eau, le synchronisme avec son partenaire de plongée, la vérification du matériel, l’usage d’une combinaison appropriée ainsi que la maîtrise des habiletés, sont autant d’éléments auxquels il faut prêter une attention particulière lors d’une plongée hivernale.

Félicitations aux 11 participants qui ont tous réussi cette épreuve avec brio! 

Rappelons que le Cégep de Saint-Jérôme est l’un des rares collèges à offrir une formation de plongée sous-marine. 


Un renouveau philosophique pour le 50e anniversaire des cégeps?

Marianne Di Croce, enseignante de philosophie au Cégep de Saint-Jérôme. (Photo : gracieuseté)

Quelle est la place des femmes en philosophie? Cette question, Marianne Di Croce – qui enseigne au Département de philosophie du Cégep de Saint-Jérôme – s’y intéresse depuis des années. À l’occasion du 50e anniversaire du réseau des cégeps, elle aborde cet enjeu dans un texte publié dans le journal Le Devoir, le 18 novembre.

Celui-ci souligne la faible place des femmes en philosophie et montre l’importance de diversifier les auteurs et les sujets abordés dans les cours de philosophie au cégep. Selon Marianne Di Croce, cela est particulièrement important pour permettre aux jeunes femmes, mais aussi à un plus grand nombre d’étudiants, de se reconnaître dans la réflexion philosophique.

Dans le contexte du 50e anniversaire de la création des cégeps, Mme Di Croce considère qu’il s’agit là d’un enjeu important auquel les enseignants de philosophie au collégial doivent aujourd’hui s’intéresser, afin de permettre à la philosophie de conserver toute sa pertinence et son dynamisme.


Patrice Bélanger rencontre les finissants en Cinéma et en Journalisme et communications

Patrice Bélanger ( Photo : CSTJ – Service des communications et du recrutement)

Patrice Bélanger était de passage au CSTJ, le 15 novembre, pour rencontrer les finissants des options « Cinéma » et « Journalisme et communications » du programme en Arts, lettres et communication. Pendant deux heures, il s’est entretenu du milieu du showbiz au Québec, du métier d’acteur et de celui d’animateur/intervieweur.

Dans le cadre de ses cours, l’enseignant Philippe Lemieux met l’accent sur les bonnes techniques d’entrevue dans le cadre de reportages. Par le biais d’anecdotes personnelles mettant en vedette Antoine Bertrand, Céline Dion, Véronique Dicaire, Justin Trudeau et autres grands noms du showbiz, le jeune conférencier a parfaitement illustré ces concepts.

Patrice Bélanger en compagnie des étudiants des options « Cinéma » et « Journalisme et communications », en compagnie de l’enseignant Philippe Lemieux. (Photo: CSTJ – Service des communications et du recrutement)

Patrice Bélanger a raconté aux étudiants son cheminement professionnel depuis sa graduation du secondaire à aujourd’hui, soulignant au passage à quel point la vie réserve des surprises et des détours inattendus. Il a encouragé les étudiants à poursuivre leurs rêves et surtout de ne jamais abandonner devant l’adversité. Il leur a d’ailleurs conseillé de ne pas donner trop d’importance aux mauvaises langues et de persévérer malgré les obstacles que la vie mettra inévitablement sur leur chemin.

Passionné, généreux et honnête, Patrice a aussi répondu aux nombreuses questions, notamment au sujet des polémiques récentes soulevées dans les médias concernant le harcèlement psychologique et sexuel dont ont été victimes plusieurs de ses collègues.

 Finalement, Patrice a terminé sa causerie sur une note positive en rappelant aux étudiants toute la chance qu’ils ont d’être là et d’étudier dans un domaine de leur choix, de « triper » en gang et d’être dans une institution aussi motivante et à l’écoute de ses étudiants que le Cégep de Saint-Jérôme.

 

Qui est Patrice Bélanger?

  • Animateur de l’émission estivale Sucré Salé (TVA)
  • Co-animateur de l’émission du matin Debout les comiques sur les ondes de CKOI 96.9 FM
  • Béliveau (2017)
  • Les Lavigueurs : la vrai histoire (2008)
  • Bon Cop Bad Cop (2006)
  • Roméo et Juliette (2006)
  • 450 chemin du Golf (2003)