Juritour 2017 : Le CSTJ se mobilise pour la recherche sur la fibrose kystique

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Dans l’ordre habituel : Janic Lauzon, Nadine Le Gal et Diane Bournival. (Photo gracieuseté)

Parcourir 113 km à vélo le long de la rivière Richelieu dans le but d’amasser des fonds pour la recherche sur la fibrose kystique, c’est le défi que se sont fixé Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Diane Bournival, coordonnatrice du Service des affaires corporatives du Collège, et Janic Lauzon, directrice du Centre de développement des composites du Québec (CDCQ). À la suite de leur participation au Juritour 2017, le 17 septembre dernier, les trois femmes peuvent désormais dire mission accomplie!

Cycliste aguerrie et notaire, Diane a entendu parler de ce rendez-vous sportif qui réunit juristes, parajuristes, huissier, étudiants et athlètes. Intéressée à y prendre part, elle a décidé de montrer une équipe. Elle a immédiatement pensé à la directrice générale du CSTJ qui est avocate de formation. L’initiative a ensuite récolté un autre appui au sein de la communauté du Collège : celui de la directrice du CDCQ, qui s’est jointe à l’aventure.

Affronter l’adversité

Nadine le Gal, DG du CSTJ, à la ligne de départ de la course. (Photo : gracieuseté)

Lors de la course, les membres de la délégation du CSTJ ont repoussé leurs limites physiques. Nadine – qui avait délaissé le vélo et s’y est remis spécialement pour l’occasion – a roulé sur une distance de 113 km, soit plus du double de ce qu’elle parcourait en entraînement!

Pour sa part, Janic a pris part à l’activité et a pédalé sur une distance de 45 km, malgré une terrible migraine. D’ailleurs, la principale intéressée soutient que l’exercice physique a eu un effet bénéfique sur sa douleur.

Diane Bournival, en tête de peloton. (Photo : gracieuseté)

Finalement, Diane a raté une indication sur le circuit, ce qui a rallongé son parcours de… 34 km! Elle a donc pédalé sur une distance totale de 150 km.

Malgré tout, les trois femmes disent avoir profité de leur journée et sont fières de ce qu’elles ont accompli. À juste titre, puisqu’elles ont amassé – avec leur équipe – 2975 $, dépassant leur objectif initial fixé à 2000 $!

Elles n’écartent pas l’idée de participer à l’événement, l’an prochain,  en compagnie des étudiants du programme Techniques juridiques du CSTJ.

Plus grand, ensemble.

Profondément convaincu qu’on est « Plus grand, ensemble. », le CSTJ s’efforce depuis des années de tisser et d’entretenir des liens forts avec les membres de sa communauté. Par son engagement, il contribue à faire différence dans son milieu.


La Course des Vikings fait bouger la communauté du CSTJ

Christophe Allen, Achraf Tadili et Olivier Morin-Gauthier. (Photo : gracieuseté)

 

Fidèle à la tradition, le Département d’éducation physique du Cégep de Saint-Jérôme organisera sa Course des Vikings, le 4 octobre. Étudiants, enseignants et membres du personnel du Collège sont donc invités à prendre part à ce rendez-vous sportif.

Lors de cet événement, les participants devront franchir une douzaine d’obstacles – accessibles à tous – répartis sur une distance d’environ 3,5 km. 

L’objectif de la course, c’est de faire bouger tout le monde, qu’ils soient « sportifs de sofa » ou athlètes de haut niveau. L’important, c’est que chacun repousse ses propres limites… en s’amusant, font valoir Olivier Morin-Gauthier et Christophe Allen, responsables de l’événement.

Un nouvel ambassadeur

Achraf Tadili, entraîneur de l’équipe de cross-country du CSTJ, prodigue des conseils à un jeune athlète. (Photo : gracieuseté)

Pour la première fois, les organisateurs ont décidé de nommer un ambassadeur. Ils ont jeté leur dévolu sur Achraf Tadili, l’entraîneur de la nouvelle équipe de cross-country des Cheminots du CSTJ.

Ancien membre de l’équipe nationale d’athlétisme du Canada, il a participé aux Jeux olympiques d’Athènes (2004) et de Pékin (2008) à l’épreuve du 800 m. Il est également champion panaméricain et vice-champion des Jeux du Commonwealth de Melbourne, toujours à l’épreuve du 800 m.

« On voulait mettre de l’avant la nouvelle équipe de cross-country des Cheminots et Achraf, l’entraîneur, avait un parcours intéressant qui collait avec notre événement et pouvait inspirer les gens », a indiqué M.Morin-Gauthier.

« Promouvoir l’activité physique et les saines habitudes de vie, c’est quelque chose que j’aime faire. Je n’ai pas hésité! », a pour sa part mentionné M. Tadili.

Un projet porté par la communauté

Si l’an passé les organisateurs ont ouvert l’événement aux élèves des écoles environnantes, cette fois-ci, ils ont préféré le réserver exclusivement aux membres de la communauté collégiale. Pourquoi? Pour se recentrer sur leur mission première, qui consiste à faire la promotion des saines habitudes et d’un mode de vie actif au CSTJ.

Pour ce faire, les organisateurs souhaitent créer une nouvelle dynamique au sein des différentes équipes du Collège. Ils invitent donc les étudiants, les enseignants et les membres du personnel à se mobiliser, à s’entraider, voire même à se lancer des défis, pour accroître l’engagement des participants envers l’événement. D’ailleurs, sur Facebook, on sent déjà une saine compétition naître entre les différents programmes d’études!

La 7e Course des Viking se tiendra le 4 octobre, de 11 h 30 à 14 h, sur le terrain vague situé à proximité du 655, rue Fillon. Inscriptions au E-232. Pour en savoir plus, on consulte la page Facebook de l’événement.

 

Remerciements

Mentionnons que la Course des Vikings est appuyée par la Fondation du Cégep de Saint-Jérôme. Cette dernière a octroyé aux organisateurs une contribution financière de 1000 $.


Cendrine Browne : nouvelle porte-parole du Cégep de Saint-Jérôme et de ses deux centres

Le Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ) est fier d’annoncer son partenariat avec l’athlète de ski de fond Cendrine Browne, ancienne étudiante du collège et espoir pour les Jeux olympiques de 2018. Elle agira à titre de porte-parole du CSTJ et de ses deux centres pour l’année 2017-2018.

Parcours d’athlète

La fondeuse Cendrine Browne est native de Prévost dans les Laurentides. Après s’être découvert une véritable passion pour ce sport à l’âge de 15 ans, elle a tout d’abord participé aux Jeux du Québec puis aux Championnats canadiens au Yukon où elle a décroché une 4e   place et à Canmore l’année suivante, où elle a remporté l’or.

Grâce à ses excellentes performances, elle réussit ensuite à se tailler une place sur l’équipe du Québec puis sur l’équipe nationale junior l’année suivante où elle remporte la 15e place aux Championnats du monde. S’ensuivent une participation aux Championnats du monde junior, deux Championnats du monde U-23, un Championnat du monde sénior en plus d’une participation au Ski Tour Canada. À ce jour, elle compte plus de 50 départs en Coupe du monde.

Cendrine pratique sa discipline depuis maintenant 8 ans et fait partie de l’équipe nationale sénior pour une 5e année consécutive. Elle représente désormais un espoir olympique pour les Jeux de 2018 dans sa discipline et une grande fierté pour sa communauté.

Nouvelle porte-parole du CSTJ et de ses deux centres

À travers son parcours d’athlète, Cendrine a toujours poursuivi ses études. C’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’elle a accepté de devenir la nouvelle porte-parole du CSTJ et de ses deux centres. D’ailleurs, cette dernière a été la toute première étudiante du Collège à bénéficier du programme Alliance Sport-Études, reconnu et subventionné par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Ce programme vise à soutenir, encadrer et contribuer à la réussite et à la persévérance scolaire et sportive des athlètes québécois de haut niveau qui poursuivent des études postsecondaires.

Les services offerts permettent, notamment, d’aménager l’horaire de cours en fonction des besoins de l’athlète et selon son cheminement scolaire, d’étaler le nombre de sessions d’études, d’avoir une collaboration des enseignants, bref d’appliquer des mesures accommodantes qui permettent aux étudiants de réussir sur les deux tableaux.

« Je suis fière d’être la toute première étudiante du CSTJ à avoir pu bénéficier du soutien de l’Alliance Sport-Études en 2012. J’ai pu compter sur le support et la souplesse de mes enseignants et du personnel du cheminement scolaire pendant mon passage au collège. Cela a grandement facilité l’arrimage de mes nombreuses heures d’entraînement et de mes compétitions, à mon horaire de cours » souligne la porte-parole.

D’ailleurs, la jeune athlète a obtenu son DEC avec une moyenne générale de 88 %. La preuve qu’en s’inscrivant à l’Alliance Sport-Études, elle a trouvé les outils de même que l’appui qui lui étaient nécessaires pour arriver à concilier avec succès les exigences de son entraînement, ses compétitions et ses études. 

Conférence aux étudiants

Malgré son horaire chargé, la jeune athlète offrira une conférence en octobre prochain aux étudiants faisant partie des différentes équipes sportives du CSTJ, mais aussi à tous ceux qui ont envie d’en apprendre plus sur son parcours. Par cette conférence, elle souhaite inspirer les jeunes à poursuivre leurs rêves et leur démonter qu’avec la volonté, il est possible d’étudier tout en pratiquant un sport de haut niveau.

Bourse Cendrine Browne

Par ailleurs, une bourse Cendrine Browne sera remise lors du Mérite étudiant qui aura lieu en mai 2018. Cet événement vise à souligner la performance académique, l’engagement et la progression des étudiants du CSTJ. C’est avec beaucoup de fierté que Cendrine ira remettre en main propre cette bourse à un étudiant méritant. Le comité organisateur décidera sous peu quels seront les critères qui permettront son obtention. Cette remise de bourses est soutenue par la Fondation du CSTJ et ses partenaires financiers depuis maintenant 23 ans.


1er pôle national d’expertise en formation sur les technologies des véhicules électriques

Dans l’ordre habituel : Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme, Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Danielle Leblanc, directrice du Centre de formation du transport routier de Saint-Jérôme, Jean-Pierre Joubert, président des commissaires Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, Benoît Morin, vice-président de La compagnie électrique Lion, Guylaine Desroches, directrice générale CS Rivière-du-Nord et Jean Bouchard, maire de Mirabel. (Photo : Gracieuseté)

Le Centre de formation du transport routier de Saint-Jérôme (CFTR) de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN) offrira un nouveau volet au programme Mécanique de véhicules lourds routiers portant sur la Mécanique d’autobus et de véhicules électriques (VÉ) et a convenu d’une entente de partenariat avec le Cégep de Saint-Jérôme, qui permettra aux étudiants de l’Attestation d’études collégiales (AEC) en Technologies des véhicules électriques (VÉ) de suivre leur formation au CFTR.

Ces deux annonces, qui consolident le 1er pôle national d’expertise en formation sur les technologies des VÉ, ont été faites en présence du président de la CSRDN, Jean-Pierre Joubert;  de la directrice générale du Cégep, Nadine Le Gal; du maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher; du maire de Mirabel, Jean Bouchard et du président de La Compagnie électrique Lion, Marc Bédard.

« Le CFTR offrira  dès l’hiver 2018  le volet Mécanique d’autobus et de véhicules électriques dans de nouvelles installations à Mirabel, a annoncé Danielle Leblanc, directrice du CFTR. Avec l’arrivée de ce programme, le CFTR propose dorénavant à l’industrie du transport de personnes et de marchandises des diplômés pouvant œuvrer tant au niveau de la conduite que de la mécanique. La mécanique du VÉ, a précisé Danielle Leblanc, préparera  la main-d’œuvre à faire face à la nouvelle réalité économique du Québec associée à l’électrification des transports. À cette offre de service globale unique au Québec s’ajoute l’entente avec le Cégep de Saint-Jérôme,  qui positionne notre pôle de formation sur la scène provinciale.»

« Nous sommes fiers de contribuer à la formation de main-d’œuvre qualifiée et recherchée dans l’industrie nationale du transport routier, du transport de personnes et de la mécanique, a souligné Jean-Pierre Joubert. Je tiens à remercier celles et ceux qui se sont mobilisés et qui ont participé à l’actualisation de ces projets, entre autres, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et  nos précieux partenaires dont le cégep. »

« Unique en Amérique du Nord, l’AEC en Technologies des véhicules électriques constitue l’une des premières initiatives en formation technique, dans le cadre du Plan d’action gouvernemental en électrification des transports, a affirmé Nadine Le Gal. Cette formation permet aux adultes issus des domaines de l’électrotechnique et de la fabrication mécanique de développer de nouvelles compétences en VÉ. L’entente avec le CFTR permettra d’offrir aux étudiants des ateliers à la fine pointe de la technologie et consolide la position privilégiée de nos institutions dans le secteur des VÉ.  Je suis très fière de cette collaboration inter ordres qui permettra de mettre en place une synergie gagnante entre nos maisons d’enseignement. »

« Saint-Jérôme salue les récents développements au CFTR et l’entente avec le cégep. Reconnue comme ville pionnière et pilote du VÉ au Canada, Saint-Jérôme entend continuer à promouvoir l’électrification des transports et l’attractivité des entreprises de la filière Laurentides, dont la Compagnie électrique Lion Inc. et  l’Institut du véhicule innovant (IVI),  au sein de la nouvelle grappe industrielle VÉ du Québec », a signalé Stéphane Maher.

« Le Centre de formation du transport routier compte parmi les institutions qui ont choisi Mirabel pour s’y développer et y relever de nouveaux défis et l’annonce d’aujourd’hui en est la preuve, a déclaré Jean Bouchard. Il ajoute que la notoriété de cette institution contribue au rayonnement de Mirabel et que les activités qui s’y déroulent constituent un apport incontestable à l’économie locale et à celle des Basses-Laurentides. »


Druide informatique s’engage envers la Fondation pour trois ans

Joël Bouchard, directeur de la Fondation du Cégep et François Papik Bélanger, directeur de l’exploitation de Druide informatique. (Photo : gracieuseté)

La Fondation du Cégep de Saint-Jérôme est fière d’annoncer qu’en vertu d’une entente de trois ans, Druide informatique offrira des exemplaires d’Antidote 9, son fameux logiciel d’aide à la rédaction, à 123 lauréats du Mérite étudiant. Cela constitue une contribution de près de 16 000 dollars.

« Ces étudiants auront la chance d’utiliser Antidote 9 pour améliorer leur connaissance du français et favoriser leur réussite scolaire. Grâce à la confiance de Druide à l’égard de notre Fondation, de nombreux étudiants du Cégep de Saint-Jérôme incarneront notre devise « Voir grand pour réussir », a mentionné Carole Marchand, présidente du conseil d’administration.

« Druide tenait à s’associer à la Fondation et au Cégep de Saint-Jérôme dont le dynamique Service d’aide à l’intégration des étudiants (SAIDE) a réalisé de superbes capsules vidéos pour démontrer le caractère pédagogique de nombreux volets d’Antidote. Le SAIDE a même fait rayonner ses réalisations jusqu’à Bruxelles, ce qui illustre bien l’ouverture et la générosité qui caractérisent la communauté du Collège », explique François Papik Bélanger, directeur de l’exploitation de Druide informatique.


Première diffusion québécoise pour « Dans le sillage du Titanic : l’histoire du CGS Montmagny »

La chaîne UNIS TV présentera – pour la première fois au Québec – le film Dans le sillage du Titanic : l’histoire du CGS Montmagny, le mardi 12 septembre, à 21 h. Ce documentaire, réalisé par Alain Vézina, enseignant de cinéma au CSTJ, retrace l’histoire de ce navire canadien utilisé lors d’une expédition visant à repêcher le corps des victimes du naufrage du Titanic.

Ironie du sort, le CGS Montmagny connaît le même destin que le Titanic et coule, deux ans plus tard. Un officier et deux familles de passagers perdent alors la vie.

Ce n’est qu’en 2010, dans le cadre des recherches entourant la réalisation de ce documentaire, que l’épave du navire est retrouvée dans les fonds marins.

Mentionnons qu’un autre employé du CSTJ a contribué à ce que ce film voit le jour. Effectivement, Marc Plana, technicien en travaux pratiques, a effectué le montage de cette oeuvre.

Pour visionner la bande-annonce : https://unis.ca/dans-le-sillage-du-titanic-lhistoire-du-cgs-montmagny


Inauguration officielle du nouveau pavillon K du CSTJ

C’est en présence de Mme Hélène David, ministre responsable de l’Enseignement supérieur, de M. Marc Bourcier, député de Saint-Jérôme et de M. Stéphane Maher, maire de Saint-Jérôme, que le président du conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme, Paul Calce, et la directrice générale du Collège, Nadine Le Gal, ont inauguré le nouveau pavillon K du Cégep de Saint-Jérôme. Cet agrandissement d’une superficie de 4500 m2 a été réalisé grâce à des subventions totalisant 17,6 M$ de la part du gouvernement du Québec.

Le nouveau bâtiment conçu par la firme Régis Côté et associés – et dont les travaux de construction ont été réalisés par un consortium formé des firmes Bouthillette et Parizeau (génie mécanique et électrique) ainsi que Pasquin St-Jean et associés (génie civil et structure) – accueillera les installations des programmes Travail social, Éducation spécialisée, Gestion et intervention en loisir, Analyses biomédicales et Soins infirmiers. 

L’édification de ce pôle des techniques humaines et de la santé permettra de procéder au réaménagement des autres ailes du Collège, afin d’offrir un milieu favorable aux apprentissages à tous les étudiants du Cégep de Saint-Jérôme, quel que soit leur programme d’études.

« Après avoir pu visiter le chantier avec le premier ministre, c’est un immense plaisir de participer à l’inauguration de ce pavillon. J’ai été témoin de la mobilisation de toute la communauté à la réalisation de ce projet, et notre gouvernement continuera à tout mettre en œuvre pour permettre au personnel dédié et aux étudiantes et étudiants du Collège de réaliser les plus grandes choses », a déclaré Hélène David, ministre responsable de l’Enseignement supérieur.

Grâce aux nouvelles installations de pointe que l’on retrouve au pavillon K, le Cégep de Saint-Jérôme continue d’être une figure de proue en matière d’enseignement supérieur pour la région des Laurentides, contribuant à son rayonnement.

« C’est un grand Collège, et ce, dans tous les sens du mot! Et le pavillon K vient renforcer ce statut de super institution », a souligné Marc Bourcier, député de Saint-Jérôme.

De plus, avec son nouveau pavillon K, le Cégep de Saint-Jérôme confirme son appartenance au Quartier des Arts et du Savoir de Saint-Jérôme, un secteur dynamique où se mêlent innovation, avant-garde et créativité.

« L’inauguration de ce nouveau pavillon témoigne de la vitalité de la région et particulièrement de la ville de Saint-Jérôme. En offrant aux jeunes jérômiens et à ceux des villes avoisinantes la possibilité d’avoir accès à des infrastructures de qualité à proximité de leur résidence, cet investissement vient sans aucun doute consolider la position du centre-ville comme pôle d’attraction régional et comme milieu d’attachement local en matière de culture, de savoir et de milieu de vie », a fait valoir le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher.

Une popularité qui ne se dément pas

Depuis 2009, le Cégep de Saint-Jérôme a connu une augmentation de plus de 30 % de sa population estudiantine.  Les nouveaux espaces créés par l’édification du pavillon K lui permettront donc d’offrir à sa communauté un environnement physique à la hauteur de ce qu’il est devenu au fil des ans : un grand collège!

« Nous avons le privilège, mais aussi la responsabilité d’offrir un enseignement supérieur ainsi que des services de qualité aux étudiants et aux entreprises. Avec cette responsabilité vient aussi le devoir de proposer à tous un environnement à la fois humain, accueillant et digne de fierté : c’est précisément ce que propose le nouveau pavillon K », a mentionné Paul Calce, président du conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme.

« Le Cégep de Saint-Jérôme compte désormais plus de 7000 étudiants au secteur régulier, à la formation continue et aux entreprises, répartis dans ses trois campus. C’est signe qu’il s’est taillé, au fil des ans, une place de choix parmi les maisons d’enseignement supérieur de la province et que la communauté lui accorde sa confiance », a dit Nadine Le Gal, directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme.

Une architecture « verte » inspirée de son milieu

Le pavillon K a été conçu de manière à ce qu’il s’intègre harmonieusement à son environnement. C’est pourquoi la volumétrie de son bâtiment s’inspire de celle de trois bâtiments environnants, soit le Palais de justice de Saint-Jérôme, un édifice du CISSS et le pavillon jérômien de l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

Le revêtement métallique des murs extérieurs, quant à lui, rappelle la toiture de la cathédrale, située à quelques pas du Collège.

À l’intérieur, des insertions de bois rappellent que le Cégep de Saint-Jérôme, avec ses trois campus, est véritablement le Collège des Laurentides.

« Deux axes majeurs de circulation ont été créés dans le pavillon K : le premier relie nos nouvelles installations à l’ancien bâtiment, afin de représenter la continuité. L’autre, plus conceptuel, se veut un prolongement de la rue qui nous amène vers le pavillon Germain Bélanger, puis vers la nouvelle salle de spectacles. Cet axe virtuel confirme son appartenance au Quartier des Arts et du Savoir », d’expliquer Stéphane Marcoux, directeur des Ressources matérielles au Cégep de Saint-Jérôme et maître d’œuvre de ce chantier majeur.

Mentionnons que le nouveau bâtiment a été pensé selon les principes de développement durable. Il est muni de dispositifs de gestion et d’optimisation de la consommation d’énergie – notamment un toit blanc, un mur solaire, des systèmes d’éclairage et de ventilation équipés de détecteurs de mouvements, un système de gestion de puissance électrique qui limite les pointes de consommation, un système de gestion centralisée et un système d’éclairage au DEL –, permettant de réduire l’empreinte écologique du Collège. Il offre donc un milieu d’études respectueux de son environnement et des générations futures.


Un investissement majeur pour le Centre de développement des composites du Québec

(Photo : CSTJ – Service des communications)

Le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ) du Cégep de Saint-Jérôme est fier d’annoncer qu’il a fait l’acquisition d’équipements d’avant-garde pour aider les entreprises du secteur des matériaux composites à trouver de nouvelles techniques de production leur permettant d’être plus concurrentielles sur le marché. 

Les appareils, d’une valeur totale de 1 631 000 $, ont été acquis grâce à une contribution de 1 304 800 $ de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) et aux revenus d’opérations du CDCQ.

Pour le gouvernement du Canada, ce projet est un exemple probant de son engagement à l’égard de tous ceux qui s’activent, par leurs activités de recherche et de développement, à faire évoluer leur milieu et à créer une richesse économique importante.

« Le gouvernement du Canada mise beaucoup sur l’innovation comme vecteur de croissance économique, et dans cette optique, nous soutenons la recherche scientifique et le transfert de technologies. À titre de ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, je suis fier de voir se réaliser ce projet du Centre de développement des composites du Québec. »

  • L’honorable Navdeep Bain, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de DEC

« Saint-Jérôme a développé une expertise unique en matière de recherche et de développement sur les matériaux composites et je m’en réjouis, tout comme je suis très fier de l’importance qu’accorde le gouvernement du Canada à l’innovation et au développement de technologies de pointe. »

  • Stéphane Lauzon, député d’Argenteuil–La Petite-Nation et secrétaire parlementaire de la ministre des Sports et des Personnes handicapées

Depuis leur introduction dans les années 1960, les composites permettent de fabriquer des pièces beaucoup plus performantes pour différentes industries, dont l’aéronautique. Par exemple, les composites en fibres de carbone à haute résistance permettent d’obtenir des pièces 30 à 40 % plus légères que leurs prédécesseurs métalliques, un aspect non négligeable dans la lutte contre les changements climatiques, particulièrement dans le domaine des transports. 

L’investissement annoncé aujourd’hui a permis au CDCQ d’enrichir son parc d’équipements à travers l’achat d’une dizaine d’appareils de pointe pour la mise en forme de composites avancés qui appuieront le développement durable du secteur des matériaux composites.

Ces équipements sont regroupés en quatre catégories :

  1. La fabrication additive de matrices et de moules pour les composites.
  2. La mise en forme de composites thermoplastiques à fibre longue.
  3. Le recyclage des fibres de carbone.
  4. L‘équipement de laboratoire pour la caractérisation et la qualification de ces nouveaux matériaux.

Les enjeux de développement durable ainsi que la réduction de l’empreinte environnementale et des gaz à effet de serre (GES) poussent les entreprises à développer des technologies et des matériaux qui allègent les pièces du secteur des transports et qui sont recyclables à la fin de leur vie utile. C’est pour répondre à ces objectifs que le CDCQ s’est procuré une imprimante 3D Fortus 900mc qui permet la fabrication, notamment, de moules prototypes résistants à des températures allant jusqu’à 450°F, un avantage important pour accélérer le développement et la mise en marché de nouveaux produits.

Pour la réalisation de projets de recherche et d’adaptation technologiques, le CDCQ s’est également doté d’appareils de mise en forme pour les composites thermoplastiques liquides recyclables en fin de vie, d’une machine à mesurer tridimensionnelle et d’une fraiseuse 5 axes pour la fabrication de moules métalliques dédiés aux projets de recherche appliquée et d’adaptation technologique. 

Afin d’appuyer le développement durable du secteur des matériaux composites, un réacteur de pyrolyse a été acquis pour recycler les renforts, dont la fibre de carbone et les résines des pièces, à la fin de leur vie utile. Ceci donnera aux PME l’accès à des matériaux nobles, tout en réduisant les quantités de rejets à l’enfouissement.

Enfin, on pourra maintenant compter sur de nouveaux équipements pour tester ces matériaux au Laboratoire de caractérisation, soit un rhéomètre et une chambre environnementale à température et à humidité contrôlées pour son appareil de traction Instron de 250 kN.

La directrice du CDCQ, Janic Lauzon n’est pas peu fière de ces nouvelles acquisitions.

« La mission du CDCQ est de contribuer au développement des entreprises en composites et de créer un effet de levier pour améliorer le savoir-faire et la compétitivité de tous les acteurs du secteur des composites au Canada.  Ces nouveaux équipements couplés à notre expertise en la matière nous permettront d’aller encore plus loin dans notre offre de services aux entreprises. »

Pour sa part, la directrice générale du Cégep de Saint-Jérôme, Nadine Le Gal, a tenu à saluer la contribution du CDCQ dans son milieu. 

« Saint-Jérôme est un centre névralgique pour les matériaux composites. La solide expertise développée par le CDCQ profite au développement économique des entreprises locales et québécoises en composites et elle enrichit grandement notre formation », a-t-elle souligné.   

Rappelons que le Cégep de Saint-Jérôme est le seul cégep au Québec à offrir le programme collégial de Techniques de transformation des matériaux composites et que le Service de la Formation continue offre également une attestation d’études collégiales dans ce domaine prometteur.   

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Cette phrase célèbre du chimiste Lavoisier est valable pour l’énergie, mais c’est aussi le leitmotiv de tous ceux et celles qui s’activent à revoir les processus dans une perspective de développement durable.  L’industrie des matériaux a la conscience verte et le CDCQ adhère depuis fort longtemps à cette pratique en mettant à profit son génie pour l’environnement.


Regard neuf sur de (vieux) déchets

Déchets, c’est le plus récent projet artistique de Sophie Castonguay, enseignante d’arts visuels au Cégep de Saint-Jérôme. (Photo : gracieuseté)

Déchets, c’est le plus récent projet artistique de Sophie Castonguay, enseignante d’arts visuels au Cégep de Saint-Jérôme. Celui-ci sera présenté, tout l’automne, au Ciné-Marais à Val-Morin et fera l’objet d’une exposition à l’Espace Rhizomes, les 18 et 19 novembre.

Le concept est simple : pendant un an, l’artiste accumulera tous les détritus que son ménage produit dans le but de les transformer en œuvres d’arts. Les pérégrinations de la petite famille seront présentées sous forme de capsules diffusées sur le site dechet.ca. Chacune traite la thématique sous un angle différent, permettant de prendre conscience de l’énorme quantité de déchets qui est produite sur une base régulière, et par le fait même, de générer une réflexion sur ce sujet.

À ce volet virtuel s’ajoute la création d’œuvres plus « traditionnelles », où les détritus sont assemblés de sorte à créer des sculptures, des montages, des collages et autres pièces uniques. Ceux-ci sont créés par Mme Castonguay, ainsi que par deux artistes en résidence au Centre Turbine : Marie-Claude Gendron et Georges Audet.

« L’idée est de constater l’ampleur de notre consommation, mais aussi de prendre le temps d’observer nos déchets – plutôt que de les jeter. Le but n’est pas de se sentir coupable, mais bien de réaliser, pour ensuite se réajuster [nos comportements]. », explique Mme Castonguay.

Loin d’être déprimant ou pessimiste, ce projet permet à l’artiste de « s’amuser et de faire des choses qu’elle ne fait pas d’habitude ».

« Puisque je le fais avec ma famille, je suis moins dans ma « signature d’artiste » », confie-t-elle.

Déboulonner les mythes

Depuis le début de cette aventure, qui s’est amorcée le 1er février dernier, l’artiste a fait de nombreuses découvertes sur les déchets et la manière dont on en dispose (enfouissement, recyclage, compostage). Elle a notamment réalisé qu’en voulant poser certains gestes qualifiés de « verts », elle augmentait – au contraire – son empreinte écologique!

« Le papier [qu’on met au recyclage] s’en va en Chine : on le transporte par bateau, ça prend du pétrole, etc. Puis, ça revient chez nous sous la forme de produits qu’on retrouve au Dollorama. Ça m’amène à me demander si c’est vraiment écologique de recycler! », illustre-t-elle.

Elle cite aussi en exemple le bioplastique utilisé dans certaines épiceries qui – bien que biodégradable – laisse des microparticules plastiques qui polluent les sols.

« On est pris dans des rouages! Peut-on vraiment arriver à l’épicerie et dire : je veux acheter ton produit, mais pas ton emballage? L’épicier va-t-il trouver que je suis raisonnable? Ça ramène à l’idée du « commun », soit d’acheter ensemble et de boycotter ensemble. Bref, il y a plein de questions et de paradoxes qui surgissent! »

Pour en savoir plus, on visite le site dechet.ca et on consulte la page Facebook.


Prix Phénix 2017 : le CSTJ souligne l’excellence de ses employés

Les animateurs du gala. Philippe Lemieux et Janie Coursol. (Photo : CSTJ – Service des communications)

À l’occasion du gala des prix Phénix, le 19 août, le Cégep de Saint-Jérôme a récompensé les membres de son personnel dont l’excellence du travail rejaillit positivement sur l’ensemble de la communauté.

Après avoir cédé (temporairement!) son titre d’animateur à Patrice Joly (enseignant en théâtre) l’an passé, Philippe Lemieux (enseignant en cinéma) était de retour à la barre de cette cérémonie, en compagnie d’une nouvelle coanimatrice : Janie Coursol, technicienne au Département de langues et… ancienne padawan de notre « Yoda du cinéma »!

Ensemble, ils ont livré une performance teintée d’humour mettant en lumière le long passage de Philippe Lemieux au CSTJ…. mais surtout, les nombreuses transformations qu’a subies le CSTJ, au cours des dernières années.

« Le Cégep de Saint-Jérôme a toujours été très dynamique avec une carte de programmes en constante évolution, des centres collégiaux qui se multiplient et même, un pavillon central qui ne cesse de s’agrandir et de se transformer », a rappelé celui qui enseigne au Cégep « depuis des lunes ».

Ce dernier nous a ensuite offert une incursion dans le nouveau pavillon K, afin de nous dévoiler – en primeur – les nouvelles installations du Collège, profitant de l’occasion pour rebaptiser certains locaux et y aller de certains commentaires qui ont suscité les rires de la foule.

Une tape dans le dos

Sur une note plus sérieuse (mais pas trop, quand même!), les animateurs ont dévoilé le nom des récipiendaires et leur ont rendu hommage.

« Les Phénix, c’est l’occasion de donner une bonne tape dans le dos à des personnes d’exception, mais c’est aussi une manière de souligner qu’il y a au Cégep de Saint-Jérôme beaucoup d’employés et d’enseignants exceptionnels qui travaillent, année après année, dans un seul but : permettre à des jeunes de s’épanouir, de se découvrir et de passer un bon moment chez nous », a résumé Philippe Lemieux.

En effet, si le Collège est devenu ce qu’il est au fil des ans, c’est grâce au dévouement, à la vision et aux valeurs du personnel qui soutient avec conviction sa mission d’éducation.

Félicitations aux lauréats et au comité organisateur !

 Et les gagnants sont…

Employée relève de l’année 
Annie Turbide (Technicienne en Gestion d’un établissement de restauration)

Enseignant relève de l’année 
Olivier Morin-Gauthier (Enseignant en éducation physique)

Employée de l’année 
Nathalie Houle (Technicienne aux services financiers)

Enseignante de l’année 
Caroline-Emmanuelle Petit-Jetté (Enseignante en mathématiques)

Cadre de l’année 
Jean-Pascal Baillie (Directeur adjoint à la direction des études)

Service de l’année 
Ressources matérielles

Département de l’année 
Centre collégial de Mont-Tremblant

 

Revivez la cérémonie à travers la lentille de notre photographe!


Forum international Science et société

Chaque année, le Forum international Science et société réunit 250 étudiants du collégial ainsi qu’une vingtaine de chercheurs universitaires et collégiaux en provenance du Québec et de la France pour discuter de divers enjeux scientifiques et de société. Le prochain rendez-vous se tiendra au Cégep de Sherbrooke les 3, 4 et 5 novembre.

Les étudiants intéressés à prendre part à cet événement peuvent s’y inscrire, du 28 août au 6 octobre, auprès de Nadine St-Pierre (Nstpierre@cstj.qc.ca). Places limitées.

Mentionnons que chaque étudiant devra débourser 100 $ pour participer à l’événement. Ce montant comprend 5 repas, 2 nuits à l’hôtel et une subvention de transport, selon la distance. Par ailleurs, une possibilité de remboursement d’une partie des frais est envisageable.

Pour en savoir plus, on communique avec Nadine St-Pierre (Nstpierre@cstj.qc.ca) ou on consulte la programmation complète.


L’heure de la rentrée a sonné!

C’est jour de rentrée pour plus de 7000 étudiants – dont 5000 inscrits au secteur régulier –, au Cégep de Saint-Jérôme. Sur ce nombre, près de 2200 feront leurs premiers pas dans le milieu collégial. Une année riche en savoirs et découvertes les attend !

Population étudiante 

Toujours aussi populaire, le Collège a maintenu son taux d’attraction pour l’ensemble de ses trois campus. Au total, 5399 étudiants se sont inscrits pour la session qui débute (4939 à Saint-Jérôme, 317 à Mont-Laurier et 143 à Mont-Tremblant). Ceux-ci se répartissent parmi les 24 programmes préuniversitaires et techniques offerts au CSTJ.

Afin de favoriser leur intégration et leur faire découvrir les nombreuses possibilités offertes par leur nouvel environnement d’études, la Direction de la vie étudiante a mis en place une panoplie d’activités d’accueil permettant aux nouveaux comme aux anciens de s’approprier leur CSTJ!

Ainsi, les 16 et 17 août, des séances d’information étaient proposées aux nouveaux étudiants pour leur présenter les services et nombreux comités culturels et sportifs dans lesquels ils peuvent s’engager. De même, le 21 août, les membres du personnel étaient aux portes du Collège pour accueillir et distribuer des pommes aux étudiants qui entreprendront alors leur première journée de cours.

Par ailleurs, un dîner gratuit sera offert à tous, le mercredi 30 août à l’entrée rue Fournier. Enfin, les activités se clôtureront par le traditionnel party d’accueil le 31 août au Complexe le Vieux Shack. 

Plus grand, ensemble.

À l’occasion de la rentrée, le CSTJ a dévoilé sa toute nouvelle campagne institutionnelle intitulée « Plus grand, ensemble. » et le visuel qui l’accompagne.

Ce slogan se veut un clin d’œil à la profonde transformation qui s’opère au Collège, depuis quelques années. En effet, la population étudiante du CSTJ (campus de Saint-Jérôme, Mont-Tremblant et Mont-Laurier) a augmenté de plus de 30 %, depuis 2009. On y compte désormais près de 7000 étudiants inscrits au secteur régulier ainsi qu’à la formation continue et aux entreprises. Le CSTJ figure désormais parmi les grandes maisons d’enseignement supérieur de la province.

« Plus grand, ensemble. » réfère aux liens qui unissent les trois campus et les deux centres collégiaux de transfert des technologies (CCTT), soit l’Institut du véhicule innovant (IVI) et le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ), qui constituent le CSTJ. La mise en commun de leurs savoirs et expertises respectifs contribue à la croissance de chacun.

Le leitmotiv « Plus grand, ensemble. » témoigne également de la volonté du CSTJ de s’ouvrir davantage sur sa communauté et de tisser des liens durables avec ceux qui la composent. Au cours des dernières années, le Collège a multiplié les collaborations et les partenariats avec les acteurs clés de la région qui partagent une vision commune et entend bien poursuivre dans cette voie.

La phrase « Plus grand, ensemble. » fait aussi écho aux travaux d’agrandissement réalisés au campus de Saint-Jérôme par la construction d’un nouveau pavillon d’études dédié aux techniques humaines et de la santé.

Finalement, « Plus grand, ensemble. » renvoie à cette période charnière que constitue le passage au cégep, où l’étudiant se découvre, se construit et grandit. 

Le pavillon K accueille ses premiers étudiants!

Cet automne, le nouveau pavillon K accueille ses premiers étudiants! Après des mois de travaux, le bâtiment est fin prêt, juste à temps pour la rentrée.

C’est avec excitation que les étudiants inscrits en Travail social, en Éducation spécialisée, en Gestion et intervention en loisir, en Analyses biomédicales et en Soins infirmiers ont exploré leur nouvel environnement d’études. Celui-ci propose un milieu stimulant, dynamique et à la fine pointe de la technologie.

Mentionnons que le chantier de construction du pavillon K s’est démarqué en cumulant plus de 65 000 heures travaillées sans qu’on ne dénombre d’accidents. Un exploit, si on considère qu’un chantier qui compte plus de 50 000 heures travaillées sans accidents est qualifié d’excellent!

Le CSTJ encadre ses chercheurs

Le CSTJ s’est récemment doté d’une nouvelle politique de la recherche, dans le but d’encadrer cette pratique, tout en maintenant des normes élevées en matière d’éthique.

À titre de maison d’enseignement supérieur, le CSTJ encourage les membres de sa communauté (membres du personnel et étudiants) à s’adonner à la recherche afin de faire avancer l’état des connaissances dans différentes disciplines.

Les espaces des possibles

Au cours de l’année, une nouvelle initiative verra le jour au CSTJ. Temporairement baptisé « Les espaces des possibles », ce projet collaboratif se veut une invitation à s’approprier et à investir le campus du Cégep de Saint-Jérôme en y organisant des activités et des événements à saveur pédagogique.

Enseignants, professionnels, employés de soutien, étudiants : tous les membres de la communauté collégiale sont invités à soumettre leurs idées!

Les Cheminots se lancent dans le cross-country!

Dès cet automne, une nouvelle équipe se joindra à la grande famille des Cheminots du Cégep de Saint-Jérôme. La formation comptera désormais une équipe de cross-country mixte. Pour en savoir plus, on visite leur site Internet.

Deux CCTT qui ne cessent de « grandir »

Au cours des prochains mois, des travaux d’agrandissement débuteront au Centre de développement des composites du Québec (CDCQ). Effectivement, ce CCTT occupera désormais la totalité du bâtiment situé au 475, rue Fournier.

Ces travaux permettront d’améliorer l’utilisation, la fonctionnalité et l’efficacité de ses locaux, en plus d’accroître sa capacité à développer des techniques prometteuses de mise en forme et de valorisation des matériaux à hautes performances.

Loin d’être en reste, l’Institut du véhicule innovant (IVI) – véritable référence en matière d’électrification des transports – bénéficie d’une belle visibilité dans les médias. En effet, ses experts sont régulièrement sollicités pour discuter dans l’espace public d’enjeux technologiques, économiques et environnementaux relatifs à la question des transports.

Avec ces nouveaux projets, le Cégep de Saint-Jérôme continue de se développer, de grandir et de s’illustrer au sein de sa communauté. Bonne rentrée à tous!